Le jeu de rôle sur table est un jeu coopératif qui fait appel à votre imagination et vous invite à explorer un monde où des héros surmontent des épreuves, font face à des ennemis, découvrent des secrets oubliés et bien d'autres choses.
Pour enfants de 10 à 15 ans.
Animé par Les Parchemins de Tychées.
Sur inscription au 04 13 94 82 50.
Le jeu de rôle sur table est un jeu coopératif qui fait appel à votre imagination et vous invite à explorer un monde où des héros surmontent des épreuves, font face à des ennemis, découvrent des secrets oubliés et bien d'autres choses.
Pour enfants de 10 à 15 ans.
Animé par Les Parchemins de Tychées.
Sur inscription au 04 13 94 82 50.
Causerie littéraire
Lecture Avenue, le nouveau club de lecture de la Bibliothèque des Cinq-Avenues.
Viens partager tes lectures coups de coeur avec les bibliothécaires et d'autres passionnés de bouquins. La thématique : Frissons, jeunesse et adulte confondu.
Viens comme tu lis.
Par les bibliothécaires.
Inscriptions sur place ou par téléphone au 04 13 94 82 50.
Le Musée des Beaux-Arts est le plus ancien des musées de Marseille. Il est l'un des quinze musées que le Consulat crée en 1801 dans les grandes villes de France.
Fermé temporairement
Dans un bel hôtel particulier du XIXe siècle, il abrite les très riches collections d'une famille de négociants issue de la bourgeoisie marseillaise, à son apogée après 1848.
Une salle d'exposition permanente présente et explique les monnaies frappées à Marseille, plus vieil atelier d'Occident, et en provençal pendant 2400 ans (VIe siècle avant J.C. à 1857) ainsi que les échanges avec leurs partenaires économiques.
Pour clôturer les lectures régulières du mardi au Parc de Bougainville, les bibliothécaires donnent rendez-vous aux enfants et aux familles pour une après-midi festive autour d'une grande bibliothèque en plein air :
* Lectures partagées
* Histoires en Kamishibaï
* Jeux autour du livre
* Atelier créatif
Le Glap Marseille vous invite à un retour dans le passé. Du pont transbordeur, aux dancings en passant par tant de souvenirs en images ! Venez revivre votre jeunesse et demandons-nous ensemble si c’était mieux avant.
La Méditerranée est une géographie de l’entre-deux, entre plusieurs rives, plusieurs identités, plusieurs langues. Mais aussi entre les promesses des révolutions et leurs lendemains qui déchantent, entre les exils et les retours, les guerres et les recommencements.
Pour beaucoup, cet entre-deux n’est pas un simple passage, mais une manière d’habiter le monde, un espace sans fondation stable, où le rapport au temps se brouille, où le provisoire devient permanent, où le futur est difficile à imaginer autrement que comme répétition ou rupture. Ni pleinement ici, ni déjà ailleurs, ni totalement dans la catastrophe, ni vraiment dans l’après, dans ce « clair obscur dans lequel peuvent surgir les monstres ».
Comment vivre lorsque rien ne semble jamais définitivement acquis ? Que signifie habiter la guerre, quand tout semble vaciller? Comment les relations interpersonnelles (familiales, amoureuses ou amicales), les appartenances individuelles et les récits se (re)pensent et se (re)composent dans l’incertitude? Comment construire une pensée, une oeuvre ou un engagement, sans céder ni au désespoir ni à la nostalgie ?
Avec **Ahmad Ashour** (enseignant-chercheur à l’Université de Tours/programme Pause, ancien directeur de l’Institut Tamer pour l’éducation communautaire à Gaza), **Albert Dichy** (écrivain, chercheur en littérature), **Laura Ruiz de Elvira** (politologue, spécialiste du monde arabe, notamment de l’action sociale, des crises politiques en Syrie et en Tunisie).
Le musée rassemble une collection unique au monde sur l'histoire et l'évolution de l'uniforme du Légionnaire de 1831 à 1962. C'est plus de 150 uniformes qui sont exposés ainsi que de nombreux souvenirs historiques, des armes et un riche iconographie
**Débat d’ouverture — Du besoin de raconter des histoires**
à 19h
Depuis 2024, les Rencontres débutent par un débat avec Marseille pour point d’ancrage de la réflexion, organisé en partenariat avec Mediapart.
Cette année, en écho avec la thématique « Franchir/s’affranchir », le débat s’articulera autour du besoin de raconter des histoires, à la lisière du journalisme et du récit, en présence de l’écrivain et journaliste franco-libanais **Sabyl Ghoussoub** et de l’anthropologue **Giulia Fabbiano** (Aix Marseille Université).
\- Suivi à 21h de -
_**Loghofète ou le prénom perdu**_, création du musicien et chanteur **Fred Nevché** avec la chercheuse et urbaniste **Diala Lteif** (université de Cambridge).
L’arrière-grand-père du poète, chanteur et compositeur Fred Nevché était orfèvre, il s’appelait Loghofète. Son arrière-grand-mère se nommait Satenik. Tous deux sont arrivés le 15 octobre 1923 au service sanitaire de quarantaine de Marseille, puis ont été conduits au camp Oddo, comme tous les réfugiés arméniens. Il avait 42 ans, elle 38, et avaient cinq enfants, Mariama, Haïk – le grand-père de Fred –, Haïk, Agop, Onnik et Garvis. De ce prénom, « Loghofète », Fred ne trouve aucune trace. Il semble que personne d’autre ne l’ait jamais porté. À la même époque, une autre famille arrive au port de Beyrouth, et passe par la quarantaine dite du Lazaret. Garabet, sa femme Herminée et leur enfants, Marlène, Boghos, Harout et Varouj. Ils s’installent dans le camp de Karantina. Diala Lteif, chercheuse libanaise en urbanisme à l’université de Cambridge, a rencontré leurs enfants et récupéré leurs histoires.
Fuyant le même génocide, deux familles se retrouvent sur deux rives de la Méditerranée.
À la recherche de ses origines, Fred retrouve Diala à Beyrouth. Ensemble, ils remontent le fil de ces vies aux marges de l’histoire. Loghofète, cet homme au prénom perdu, devient le symbole de tous les réfugiés. Une performance spectaculaire et hybride, mêlant documentaire, poésie, archives, musique et multimédia.
24.10 20h30 \* Projection de Géographies de Chaghig Arzoumanian et conversation entre la réalisatrice et Rasha Salti
(cette projection fera suite à la présentation de la performance scénique Elegie d’une disparition: de 19h à 20h à la Friche Belle de Mai)
### _Géographies_ de Chaghig Arzoumanian,
2015, Liban, 72 minutes en arménien
Chaghig Arzoumanian a 27 ans, mais elle pourrait en avoir mille : en voix off, elle prend personnellement en charge le passé de sa famille, la sédimentation de prénoms, de récits, de trajets et de photographies qui lui en a été transmis par bribes, on-dit, anecdotes. Sa généalogie arménienne, qui prend des proportions mythiques, est réinscrite dans les paysages d’aujourd’hui. « Les ruines ont fusionné avec la terre », entend-on de la plaine d’Anatolie que ses grands-parents ont quitté enfants au début du génocide arménien. Mais la cinéaste découvre d’autres exils sous cet exil, plus anciens, dont elle incruste les fantômes dans le présent – familles persécutées pendant le sultanat au seizième siècle, enfants épargnés en 1915 par la chance d’une circoncision médicale, tête coupée d’un époux découverte par sa femme. Cette violence historique a pour contrepoint l’éclat intime, chaleureusement familial, d’histoires plus récentes. L’abstraction topographique cède sous le récit familial, un homme fabrique trois barques avec une orange; des fruits poussent en surimpression sur un champ stérile. De l’Anatolie, l’exil a mené à Beyrouth, où Chaghig Arzoumanian est née, mais une branche de la famille a bifurqué au Caire, à Damas, Jaffa… La carte devient tapisserie aux couleurs et aux motifs multiples, changeants – une épopée tissée de fils individuels. (Charlotte Garson)
**Chaghig Arzoumanian** vit et travaille au Liban et en France. Ses grands-parents avaient quitté enfants leur village natal de Burunkisla pendant le génocide arménien de 1915. Elle est née à Beyrouth en 1988 et travaille actuellement entre Paris et Beyrouth. Elle est diplômée de l’Université de Paris VIII, titulaire d’une double maîtrise en cinéma et de valorisation du patrimoine cinématographique et a été formée à la restauration du film au laboratoire portugais d’archives de films (ANIM). Elle a dirigé plusieurs courts métrages et un moyen métrage : Au retour des marées. Geographies est son premier long métrage. Elle a co-monté en 2013 le documentaire E-muet dirigé par Corine Shawi et qui a été programmé en avant-première au FID Marseille.
**Rasha Salti** est chercheuse, écrivaine et curatrice d’art et de cinéma. Elle a été programmatrice au Festival du film international de Toronto (2011-2016) et depuis 2017, elle est chargée de programme à l’Unité Société et Culture à Arte France pour La Lucarne. Elle a été co-commissaire de Mapping Subjectivity: Experimentation in Arab Cinema from the 1960s until Now, avec Jytte Jensen (MoMA New York, 2010-2012).
Elle était l’une des commissaires de la 10e Biennale de Sharjah (2011). Elle a été directrice de la 1ere session de l’Académie Résidence RAW centre pour l’art, le savoir et la societe (Dakar 2016). Elle a été programmatrice des cycles de conférences et projections « Palestine : territoire, mémoire, projections » (Mucem, La compagnie lieu de création, Marseille, 2017). Elle a été co-commissaire, avec Kristine Khouri de l’exposition documentaire et archivale Past Disquiet qui a été présentée au MACBA (Barcelone 2015), à la Haus der Kulturen der Welt (Berlin, 2016), au Musée de la Solidarité Salvador Allende (Santiago, 2018), au Musée Sursock (Beyrouth, 2018), au Zeitz MoCA (Le Cap, 2023), au Palais de Tokyo (Paris, 2024) et à Framer Framed (Amsterdam, 2025). En 2026, elle a fait partie de l’équipe curatoriale, dirigée par Koyo Kouoh pour la 61e Biennale de Venise.
Salti a dirigé la publication d’Insights into Syrian Cinema: Essays and Conversations with Filmmakers (2006, ArteEast et Rattapallax Press), de Beirut Bereft, The Architecture of the Forsaken and Map of the Derelict (Sharjah Art Foundation, 2010, en collaboration avec le photographe Ziad Antar) et de I Would Have Smiled: A Tribute to Myrtle Winter-Chaumeny, avec Issam Nassar, en 2010.
Musée associatif, lieu unique à Marseille, il est la mémoire vivante de l'industrie navale, qui a fait travailler plus de 10 000 familles dans la ville, et 35 000 en Provence.
Il est situé dans l'ancienne salle du Jeu de Paume où fût constitué le corps des fédérés marseillais qui rendirent célèbre le "Chant de l'Armée du Rhin" avant qu'il soit baptisé "des Marseillois" puis élevé plus tard au rang d'hymne national...
L'exposition Nador - Fragments en tension présente les photographies de Susanna De Vido accompagnées de textes de Sophie Dulau. Développée en collaboration avec Audrey Le Henaff et Hakim Cherkaoui, l’exposition est née d'une résidence de huit jours à Nador, au Maroc, organisée dans le cadre du programme Erasmus+ Lalimed, qui a réuni des enseignant·es-chercheur·euses des écoles d'architecture et de paysage de Marseille, Rabat, Venise et Bruxelles.
Située au bord de l'une des plus importantes lagunes de la Méditerranée, Nador connaît aujourd'hui de profondes transformations. Les changements climatiques viennent se superposer à un territoire déjà marqué par de fortes inégalités sociales, des héritages coloniaux et des dynamiques urbaines où se côtoient habitat informel, grands projets portuaires et développement touristique. Face à ces tensions, comment penser les formes contemporaines de l'adaptation, et comment représenter la complexité d’un territoire en profondes transformations sans le réduire à une image unique, ni reconduire les récits et les représentations qui l'ont longtemps défini et simplifié ?
L'exposition propose de répondre à cette question par une écriture fragmentaire, en utilisant une diversité de médiums où photographies, textes, vidéos, sons et gestes performatifs sont assemblés comme les pièces d'un patchwork. Plutôt que de dresser un portrait exhaustif de Nador ou d'en proposer une cartographie descriptive, cet assemblage cherche à recoudre, à partir de nos expériences de terrain, des fragments de paysages, de récits et de situations, laissant apparaître la complexité du territoire, les écarts, les tensions et les contradictions qui le traversent aujourd'hui.
L'exposition investira les structures et les interstices de l'Institut Méditerranéen de la Ville et des Territoires qui accueille l’École nationale supérieure d'architecture de Marseille, l’annexe marseillaise de l’Ecole nationale supérieure de paysage et l’Institut d’urbanisme et d’aménagement régional d’Aix Marseille Université dans le cadre de la Saison de la Méditerranée, du 10 septembre au 31 octobre 2026.
Curation : Susanna de Vido, architecte photographe et Sophie Dulau, architecte paysagiste doctorante au laboratoire Larep Ensp-Versailles.
Co-curation : Audrey Le Hénaff, architecte enseignante chercheuse au laboratoire Inama - Ensa-Marseille et Hakim Cherkaoui, architecte enseignant chercheur - ENA-Rabat.
Démarche à l'initiative de Laurent Hodebert, Professeur à l’ENSA Marseille.
Porter un nom peut devenir un destin.
Khalil porte un nom qui n'est pas tout à fait le sien : celui de son frère mort en martyr pendant la première intifada palestinienne, en 1989. Détenteur d’une mémoire, d’une absence et d’une histoire qui le précède, Khalil Albatran cherche à devenir lui-même. Il transforme cette question intime en un puissant geste scénique ; un geste résolument politique.
Entre danse, musique, archives familiales et récit autobiographique, Khalil Khalil explore la question de l’héritage et négocie avec les attentes, les fantômes et les récits collectifs. La mémoire se fait corps, mouvement, elle ouvre un espace de résistance où tenter d'inventer une liberté possible.