Fête de la Barquette 2026, Hommage aux bateaux emblématiques de la rade de Marseille, les barquettes Marseillaises, utilisées pour la petite pêche ou la plaisance familiale en rade de Marseille.
Une fois par an, pendant les Journées du Patrimoine, cet évenement organisé par la société nautique du MACT dans le Vieux Port de Marseille, met en valeur les Barquettes Marseillaises et leurs Propriétaires qui entretiennent avec passion leurs navires. Passion, au prix du temps passé et de l'investissement financier, nécessaire a l'entretien des bateaux pour leur sauvegarde.
La Barquette Marseillaise est emblématique de nos ports, utilisée de tout temps, pour la petite pêche ou pour les loisirs familiaux. De nombreux charpentiers ont permis la réalisation de ces bateaux de patite taille entre 5 et 9 métres. Les charpentiers venus de Naples ont modifié la technique de fabrication et démocratisé ces embarcations. La technique de fabrication se fait selon un gabarit, gardé secret jalousement par chaque charpentier. La particularité de ces embarcations est d'être pointue à l'avant et à l'arriere, et d'être ainsi adaptatées aux vagues de la Mediterranée, d'ou le terme rapporté de pointu qui n'a cours que dans le Var. Le nom partout ailleurs en Mediterranée est resté comme à l'origine, barquette, barque, mourre de pouar, bette, tartane, gourse, catalane... pour ne parler que des cotes françaises. L'autre particularité est la présence d'un appendice sur l'avant, saillant au dessus de l'étrave, dénommé Capian, surmonté de 2 joues colorées. Si une interprétation phalique a été faite, cet appendice est bien pratique pour monter et descendre de l'embarcation mais aussi pour y fixer un mouillage ou des amarres. Autrefois uniquement mues à la rame ou à la voile, elles ont été motorisées, faisant disparaitre les grééments, et permettant de s'affranchir de certains aléas météo. De nos jours des passionnés remettent des voiles sur leurs embarcations et connaissent a nouveau ce moment magique ou l'on coupe le moteur et ou seul les bruits du vent et de la mer viennent troubler le silence. Les grééments les plus traditionnels sont latins, mais on trouve aussi des grééments houari, au tiers, aurique, à livarde. Les propriétaires actuels, venus de toutes les strates de la société, l'utilisent toujours soit pour la pêche, soit pour les sorties familiales.
La Fête de la Barquette permet de voir ces barquettes et de discuter avec leurs propriétaires. Dans une ambiance conviviale les bateaux vont naviguer en rade de Marseille ou rester à quai pour profiter des animations folkloriques provençales. Des expositions seront également présentes sur les quais. Le moment le plus convivial sera sans conteste l'embarquement immédiat du public, moment de partage et d'échange, en visitant le vieux port et en profitant de la vue coté mer.
Cette fresque poétique est située boulevard Édouard-Herriot, dans le quartier du Prado, à Marseille.
Réalisée en 2017, elle sollicite l'expérience sensorielle de l'observateur et l'invite à voyager dans un tourbillon de volutes.
Cette commande in situ implique une approche globale prenant en compte différents paramètres propres au lieu.
À l'occasion de la 43e édition des Journées européennes du patrimoine, l'artiste peintre [Guillaume Bottazzi](https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Bottazzi), pionnier de la [neuroesthétique](https://fr.wikipedia.org/wiki/Neuroesth%C3%A9tique) appliquée, nous invite à un parcours artistique gargantuesque composé de plus de 90 œuvres d'art patrimoniales qui nous font du bien.
Ces œuvres sont à découvrir dans toute la France, des Hauts-de-France à la région Occitanie, en passant par la capitale, le Grand Paris, l'Auvergne-Rhône-Alpes et la Provence-Alpes-Côte d'Azur.
[Guillaume Bottazzi](https://guillaume.bottazzi.org) a signé plus de 180 œuvres patrimoniales qui ont la vocation de valoriser le patrimoine, en Europe, aux Etats-Unis, en Chine et au Japon, commandées par des villes, des musées et des architectes. Elles s’inscrivent au patrimoine architectural des lieux où elles se situent.
Cette initiative intervient alors que l'Union Européenne et la France ont désigné la santé mentale comme « Grande Cause nationale » pour 2026. Ces œuvres in situ améliorent notre qualité de vie. Ces créations poétiques, fondées sur des connaissances issues de la neurobiologie, créent un écosystème qui aide à vivre plus heureux.
Le public est invité à se promener en regardant ces œuvres pour voir s'il reçoit sa dose de bien-être.
Site officiel de [Guillaume Bottazzi](https://guillaume.bottazzi.org)
Créé en 1909, aujourd'hui labellisé Musées de France, le musée des tapisseries est installé au 1er étage de l'ancien Palais des Archevêques, dans les salons d'apparats.
Le musée met à l'honneur ses collections de peintures, sculptures, photographies et dessins liés à Marseille, la Provence, la Méditerranée, du XVIIIe s. à nos jours.
Les familles sont invitées à reconstituer les aquarelles de la ville de Marseille, couche après couche, de l’Antiquité grecque à l’époque de Louis XIV, et à découvrir ce que l’archéologie nous raconte de l’évolution urbaine. Organisé par le Musée d’Histoire de Marseille.
_En continu et en accès libre_
_Dès 6 ans, accompagné d’un parent_
De beaux atlantes en façade annoncent cette « folie » de style classique qui fut construite en 1665 par Pierre Pavillon et Antoine Matisse pour le duc de Vendôme, gouverneur de Provence et cousin de Louis XIV.
"Sous nos yeux. Deux siècles d’archives photographiques" est un colloque international organisé par le ministère de la Culture avec l'appui de l'INHA et se déroulera au Mucem à Marseille les 24, 25 et 26 mars 2027. Il a pour ambition de réfléchir à ce que deux cents ans de photographie nous ont laissé comme archives visuelles. En mettant l'accent sur notre proximité avec les photographies et sur leur caractère ordinaire, ce colloque qui réunira chercheuses et chercheurs, artistes et auteur•rices de plusieurs pays, souhaite se consacrer au travail, à l’écriture et à la création avec les archives photographiques, autrement dit à l’expérience des archives.
Si le Bicentenaire de la Photographie commémore la date de réalisation de la première et plus ancienne image photographique réalisée par Nicéphore Niépce en 1826-1827, des milliards de photographies ont été produites depuis. Certaines sont conservées dans des institutions (musées, archives, bibliothèques, médiathèques), d'autres chez des particuliers ou par des associations, des entreprises, dans des familles. Nous n'avons pas toujours les yeux rivés sur elles, et pourtant elles sont là et peuvent devenir l'objet de multiples relectures et réinterprétations, aux prises avec les questions de générations successives.
La première journée du colloque sera consacrée à une réflexion sur les catégories de photographies ordinaires et sur leurs modalités de collecte, et visera à s'intéresser à la fois aux collections existantes mais aussi aux ensembles créés pour écrire des histoires jusque-là invisibles.
Lors de la deuxième journée, il sera question des relectures dont les archives photographiques coloniales et/ou administratives font actuellement l'objet, dans leurs dimensions politiques et sensibles. La journée s'achèvera sur une soirée "Marseille sous nos yeux" mettant en exergue la richesse des collections et archives photographiques de Marseille et sa région.
La troisième et dernière journée interrogera les mises en récit et les silences émanant des archives photographiques : comment les documenter, comment les faire parler ? Elle reviendra aussi sur les archives menacées, en péril du fait des guerres, des conflits de territoire et des déplacements de populations.
Comité d’organisation : Marie-Charlotte Calafat (Mucem), Eléonore Challine (U-Paris-1) et Manuel Charpy (CNRS)
Comité scientifique : Marianne Amar (CNRS), Philippe Artières (CNRS), Marie-Ève Bouillon (Archives nationales), Annabelle Lacour (Musée du Quai Branly), Bertrand Tillier (U-Paris-1), Elvan Zabunyan (U-Paris-1), Ece Zerman (CNRS)
Organisation : Ministère de la Culture
Partenaires : Mucem, INHA, InVisu (CNRS/INHA), Université Paris 1, HiCSA
Trois sites, trois ambiances pour des propositions riches et surprenantes à découvrir sur 40 000 m2 : le Mucem est un vrai musée du XXIe siècle, capable de séduire un vaste public avec une large palette d'activités.