Atelier découverte de la musique pour les tout-petits. Chansons, comptines, découverte et manipulation d'instruments. Venez taper, gratter, chanter et danser avec nous !
Atelier découverte de la musique pour les tout-petits. Chansons, comptines, découverte et manipulation d’instruments. Venez taper, gratter, chanter, danser avec nous !
De 6 mois à 3 ans
Sur inscription au 04 13 94 82 50
En collaboration avec À Petits Sons
Atelier découverte de la musique pour les tout-petits. Chansons, comptines, découverte et manipulation d'instruments. Venez taper, gratter, chanter et danser avec nous !
Atelier découverte de la musique pour les tout-petits. Chansons, comptines, découverte et manipulation d’instruments. Venez taper, gratter, chanter, danser avec nous !
De 6 mois à 3 ans
Sur inscription au 04 13 94 82 50
En collaboration avec À Petits Sons
Atelier découverte de la musique pour les tout-petits. Chansons, comptines, découverte et manipulation d'instruments. Venez taper, gratter, chanter et danser avec nous !
**Débat d’ouverture — Du besoin de raconter des histoires**
à 19h
Depuis 2024, les Rencontres débutent par un débat avec Marseille pour point d’ancrage de la réflexion, organisé en partenariat avec Mediapart.
Cette année, en écho avec la thématique « Franchir/s’affranchir », le débat s’articulera autour du besoin de raconter des histoires, à la lisière du journalisme et du récit, en présence de l’écrivain et journaliste franco-libanais **Sabyl Ghoussoub** et de l’anthropologue **Giulia Fabbiano** (Aix Marseille Université).
\- Suivi à 21h de -
_**Loghofète ou le prénom perdu**_, création du musicien et chanteur **Fred Nevché** avec la chercheuse et urbaniste **Diala Lteif** (université de Cambridge).
L’arrière-grand-père du poète, chanteur et compositeur Fred Nevché était orfèvre, il s’appelait Loghofète. Son arrière-grand-mère se nommait Satenik. Tous deux sont arrivés le 15 octobre 1923 au service sanitaire de quarantaine de Marseille, puis ont été conduits au camp Oddo, comme tous les réfugiés arméniens. Il avait 42 ans, elle 38, et avaient cinq enfants, Mariama, Haïk – le grand-père de Fred –, Haïk, Agop, Onnik et Garvis. De ce prénom, « Loghofète », Fred ne trouve aucune trace. Il semble que personne d’autre ne l’ait jamais porté. À la même époque, une autre famille arrive au port de Beyrouth, et passe par la quarantaine dite du Lazaret. Garabet, sa femme Herminée et leur enfants, Marlène, Boghos, Harout et Varouj. Ils s’installent dans le camp de Karantina. Diala Lteif, chercheuse libanaise en urbanisme à l’université de Cambridge, a rencontré leurs enfants et récupéré leurs histoires.
Fuyant le même génocide, deux familles se retrouvent sur deux rives de la Méditerranée.
À la recherche de ses origines, Fred retrouve Diala à Beyrouth. Ensemble, ils remontent le fil de ces vies aux marges de l’histoire. Loghofète, cet homme au prénom perdu, devient le symbole de tous les réfugiés. Une performance spectaculaire et hybride, mêlant documentaire, poésie, archives, musique et multimédia.
Une famille de l’immigration algérienne part enterrer le père au pays. Au cours de ce voyage, perturbé par des apparitions, quelque chose se décante : le secret des peuples que l’exil échoue à faire oublier. La grande méthode explore la couture délicate entre le monde visible et les mondes invisibles qui persévèrent dans l’ombre et habitent encore les esprits « occidentés ».
_La grande méthode_ a paru aux Éditions La fabrique en février 2026
Les familles sont invitées à reconstituer les aquarelles de la ville de Marseille, couche après couche, de l’Antiquité grecque à l’époque de Louis XIV, et à découvrir ce que l’archéologie nous raconte de l’évolution urbaine. Organisé par le Musée d’Histoire de Marseille.
_En continu et en accès libre_
_Dès 6 ans, accompagné d’un parent_
Du 15 mai 2026 au 3 janvier 2027, le \[mac\] musée d’art contemporain de Marseille consacre une exposition à l’artiste contemporaine française d’origine russe et algérienne Louisa Babari. Intitulée _AFRICA_, cette proposition immersive explore les strates antiques et mythologiques de l’Afrique du Nord à travers un corpus d’oeuvres photographiques, plastiques et sonores, où se croisent histoire, fiction et mémoire. Conçue en partenariat avec le Centre d’art contemporain Passages de Troyes et avec le soutien du Conservatoire Pierre Barbizet, l’exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles, dans le cadre du Grand Arles Express. Elle a reçu également le label de la Saison Méditerannée. Elle est accompagnée de la création sonore, _Voix Publiques_, produite avec le concours du centre d’art rhizome, Algérie.
Le \[mac\] invite Louisa Babari dans l’espace expérimental de la \[mac\]room.
En 2024, le \[mac\] musée d’art contemporain de Marseille a fait l’acquisition de _Journal d’un étudiant algérien à Moscou_, oeuvre emblématique de Louisa Babari composée d’archives familiales retraçant le parcours de son père en URSS entre 1962 et 1972. À travers cette micro-histoire intime, l’artiste propose un contrepoint à l’iconographie coloniale et postcoloniale, dessinant une Algérie « hors sol » et ouvrant un dialogue critique avec les grands récits historiques. Souhaitant approfondir cette démarche, le \[mac\] confie à Louisa Babari l’espace expérimental de la \[mac\]room. L’exposition _AFRICA_, conçue en partenariat avec le Centre d’art contemporain Passages de Troyes, s’inscrit dans une recherche au long cours mêlant archéologie des images, mythologie amazighe et création contemporaine. L’exposition s’accompagne d’une pièce sonore conçue spécialement par l’artiste, en collaboration avec les étudiants de la classe de musique électroacoustique du Conservatoire Pierre Barbizet, sous la direction de Jean-Luc Gergonne.
_AFRICA_ : entre mythologie amazighe et création contemporaine
Le titre de l’exposition fait référence à la déesse berbère Africa – Ifri ou Ifru–, figure mythologique associée au feu, à la guerre, à la fertilité et au commerce. À travers cette référence, Louisa Babari interroge la genèse du nom « Africa » et son extension progressive à l’ensemble du continent, depuis l’Afrique du Nord antique jusqu’à ses réappropriations contemporaines. L’exposition déploie un ensemble d’oeuvres photographiques, collages, photomontages et créations sonores consacrés aux civilisations berbère et numide, dans l’espace algérien. Les recherches menées par l’artiste sur son patronyme – issu de la tribu Babari, originaire des Aurès – nourrissent un imaginaire peuplé de figures guerrières, de cavaliers et cavalières, de lions de Barbarie et de chevaux Barbes, formant un bestiaire antique réactivé par des dispositifs immersifs. Croisant histoire, intuitions personnelles et production artistique, _AFRICA_ propose une réflexion esthétique et subjective sur une Algérie antique, précoloniale et mythologique, encore largement absente des représentations dominantes.
**En attendant le Grand soir à 19h30 / Cabaret d’actualité / Cie La Vache bleue.**
En attendant le grand soir, c’est une traversée de l’actualité tantôt drôle, tantôt moins, ironique et sarcastique, avec un regard acéré sur ce qui se dit dans les journaux, et sur ce que nous racontent les faiseurs d’opinion qui tentent encore de faire la pluie et le beau temps. Avec une sélection de textes d’actualités lus par une belle brochette d’artistes de la compagnie, le tout en musique… Durée 1h30.
**Lbrzl, et nous regardons ailleurs à 21h / Lecture-Concert / Cie La dame à la mouche.**
À travers une enquête poético-électro, l’écriture de Constance de Saint Remy et la musique de Simon Decobert remontent le temps jusqu'au 26 septembre 2019 : jour de l'incendie de l’usine Lubrizol à Rouen. Mais aussi jour d'une autre nouvelle qui éclipse presque la catastrophe : le décès de Jacques Chirac. Comme une ironie tragique, “ça brûle et on regarde ailleurs”... Entre concert et performance, étape d’un travail de création à venir, suivie d’une petite discussion-débat autour de la notion de risque industriel et de la cohabitation entre industries dangereuses et zones habitées… Durée 40 mn.
Gratuit, à partir de 10 ans
**Du 19 septembre au 29 janvier 2027, le Musée du Château de Flers vous invite à découvrir les multiples facettes de l'eau à travers le regard d'artistes contemporains.**
L’exposition « Formes d’eau » réunit des artistes locaux qui explorent, chacun à leur manière, les multiples facettes de l’eau. Couleurs, mouvements, biodiversité ou encore jeux de lumière nourrissent leur inspiration et donnent naissance à des œuvres sensibles et variées, parfois créées grâce à l’eau elle-même. Source de vie et de création, les artistes nous invitent à porter un regard nouveau sur la richesse et la fragilité de cette ressource précieuse.
### Pour les enfants
Suis Plouf, la goutte d'eau dans les salles du musée!
Réponds à ses questions et apprends avec lui plein de choses sur l'eau et l'importance de la préserver.
Des dispositifs participatifs dans l'exposition permettent aussi aux enfants de créer, d'imaginer, de rêver, ...
### Le 2ème dimanche du mois
Chaque 2ème dimanche du mois, le Musée propose un atelier d’arts plastique gratuit et accessible à tous en lien avec l’exposition, sans réservation.
### Les jours fériés
Les jours fériés, le Musée propose un atelier en lien avec l’histoire et l’architecture du château.
### Pendant les vacances
Nous organisons des visites guidées sur réservation. (3€ - 2€ réduit)
Plus d'infos ici : [https://reservations.villeneuvedascq.fr/event/visites-museeeduchateau](https://reservations.villeneuvedascq.fr/event/visites-museeeduchateau)
Retrouvez toute la programmation ici : [https://www.villeneuvedascq.fr/agenda-du-musee-du-chateau-de-flers](https://www.villeneuvedascq.fr/agenda-du-musee-du-chateau-de-flers)
Le Baron de Münchhausen, aidé par une troupe de comédiens ambulants, a décidé de raconter et de mettre en scène lui même ses célèbres aventures.
Des récits hallucinants qui, à peine ébauchés par ce hâbleur impénitent, deviennent réalités grâce aux trésors d’ingéniosités de la troupe et de sa charrette. Au fil de son récit, des mâts se dressent, des toiles s’agitent comme par magie et voilà notre héros qui passe de la terre à la lune jusqu’aux forges de Vulcain.
La Troupe improvise et transforme le spectacle au gré des représentations et des réactions du public. Rendant ainsi hommage aux fantaisistes, et à l’art du mensonge.
**Tarifs** 5 / 3 €
**Durée** 1 h 15
**À partir de** 5 ans
**Vendredi 11 décembre** à 19 h
**Sur réservation** via le lien
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Adaptation et mise en scène : Hacid BOUABAYA Avec :Bernard DEBREYNE Willy CLAEYSSENS Marie LIAGRE Barbara MONIN et Hacid BOUABAYA Décor et costumes : Francis DEBEYRE Francis OBLED Chants : Henri DEMILECAMPS Accessoiriste :Anne LEGROUX et Frédérique BERTRAND Régisseurs : Pascal LESAGE et Christophe DURIEUX
Production Compagnie Joker Co-production Théâtre de Caudry, Scènes Mitoyennes et la Ville D’Haubourdin Spectacle créé avec l’aide de L’ADAMI / La DRAC Nord Pas de Calais / Le Conseil régional des hauts de France/ le conseils Général du Nord / Le Conseil Général du Pas de Calais
Fakir réunit Marwan Fakir (violon), Louis Desseigne (guitare et saz) et Pierre-Antoine Despatures (contrebasse). Ils s’apprivoisent, s’inventent et écrivent ensemble l’histoire qu’ils veulent raconter, nous disent les confins et les frontières.
Avec l’album le Temps de l’orage Fakir prend une nouvelle direction. Onze compositions forment ce nouveau répertoire, forgé sous le feu brûlant d’un ampli impitoyable. Fakir y trace une cartographie de l’intime, un ciel sur le point de basculer, une musique libre, à fleur de peau pour conclure 10 ans de recherches musicales et poser une évidence tranquille : la musique, le partage et les liens pour tenir debout et traverser l’orage.
_Fakir présente son nouvel EP dans le cadre du dispositif Release Party #2._
**Tout public**
**Jeudi 05 novembre,** 20 h
**Tarif** 5 / 3 €
**Sur réservation** via le lien
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Une exploration de la planète alpha, comme le nom de la génération de ces sept danseurs.euses.
Sylvain Groud poursuit son exploration de l'adolescence...Ou plutôt, des adolescences. Se plaçant dans leur géographie, à leur altitude et leur rythme, à partir de conversations menées en amont avec les sept interprètes par la romancière Samira El Ayachi, \[Les 2010\] entend restituer leur contradictions, ce qui les anime, ce qui les effraie aussi. Avec une attention portée sur la lumière, qui lui permet d'alterner entre "adolescence de jour" et "adolescence de nuit", cette pièce chorégraphique est une étude en même temps qu'un éloge de la génération 2010.
Directeur du Ballet du Nord, CCN de Roubaix, depuis 2018, Sylvain Groud s'appuie sur un plateau nu, baigné de la lumière de Michael Dez et de la musique de Molécule, qu'il envisage comme un espace de vérité pour ses sept danseurs.euses entre 18 et 20 ans, issus de la "génération alpha", celle pour qui tout commence.
_En co-réalisation avec la Ville de Lille / Le Grand Sud, Le Grand Bleu et le Gymnase CDCN Roubaix-Hauts-de-France dans le cadre du festival Forever Young._
**Samedi 28 novembre,** 20 h
**À partir de** 14 ans
**Durée** 1h15
**Tarifs :**
**· Tout public :** 15€
**· -26 ans / +60 ans :** 11€
**· Tarif réduit :** 10€ (pass Culture, abonné.e.s C’ART, demandeur.euse.s d’emploi, professionnel.le.s, intermittent.e.s du spectacle et abonné.e.s aux structures partenaires de la saison sur présentation d’un justificatif en cours de validité datant de moins d’un mois)
**· Tarif solidaire :** 5€ (étudiant.e.s, bénéficiaires des minimas sociaux (RSA, ASS, ADA, AV, ASI, AAH, ASPA)
**⚠️ Les billets pour ce spectacle sont disponibles uniquement en vente sur place.** Aucune réservation ni achat en ligne n'est possible.
Pour acheter un ou plusieurs billets, rendez-vous à l'accueil de l'un des lieux suivants, pendant les horaires d'ouverture de la billetterie :
**À partir du 9 septembre**
\- Le Grand Sud : mercredi au vendredi - 13h à 17h
\- Maison Folie Moulins : mercredi au vendredi - 14h à 17h
\- Maison Folie Wazemmes : mercredi au vendredi - 14h à 17h
\>> Moyens de paiement acceptés : carte bancaire / espèces / chèques.
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Conception et chorégraphie Sylvain Groud en complicité avec 7 artistes chorégraphiques (distribution en cours) Musique Molécule Lumière Michaël Dez Conversations et laboratoires d’écritures intimes Samira El Ayachi (romancière) Crédit photo Lucie Pastureau.
**“Heureux les fêlés, ils laissent passer la lumière”**
Ce spectacle c'est un chœur de 6 femmes : "les sentinelles". Elles sont invisibles et pourtant tout à côté de nous, les humain·es. Reliées, elles dansent, échangent, chantent, regardent le monde et l'entendent avec naïveté. Elles observent avec inquiétude les empêchements, les dominations et les peurs. Elles s'émerveillent aussi de la beauté du monde et des êtres, sans pouvoir y goûter. Interpellées par nos ambivalences, elles décident de plonger avec frisson, dans les sensations du monde. Elles se mêlent alors avec empathie et auto-dérision aux autres êtres vivants et plus particulièrement les spectateurices qui les entourent.
Un spectacle tout terrain tout public qui s'interroge avec décalage sur nos libertés empêchées et les dominations subies.
**Vendredi 20 novembre** à 19h30
**Dès** 9 ans
**Durée** 1h
**Tarifs** 5 / 3 €
**Sur réservation** via le lien
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**Interprètes :** Stéphanie Constantin, Frédérique Sauvage, Coline Morel, Jeanne Bourgeois, Sabine Anciant ; Musicienne chanteuse : Aïcha Haskal ; Regard extérieur : Aude Denis
Soutiens à la création : Projet soutenu par : La Communauté de Communes Osartis-Marquion (62), la ville de Lille (59), le Département du Pas-de-Calais (62), la Région Hauts-de-France (59), la DRAC Hauts-de-France (59) ; Accueil en résidence : Le Tandem à Douai (59), la ville de Marquion (62), la Ferme d'En haut à Villeneuve d'Ascq (59), la Fileuse à Loos (59), le Théâtre de Nevers (58), la Maison Avron à La Corne-en-Vexin (60), la ville de Leffrinckoucke (59), la Verrière à Lille (59), la Maison folie Moulins à Lille (59)
Soutien à la tournée : Préachats : La Communauté de Communes du Vexin-Thelle (60), la Ferme d'En haut à Villeneuve d'Ascq (59), la ville de Marquion (62), Cirqu'en Cavale à Calonne-Ricouart (62), le Cirque du Bout du Monde à Lille (59), les Douchynoiseries à Douchy-les-Mines (59), la MJC de Saint-Saulve (59)
Comment raconter les histoires que les lieux portent encore en eux ?
En résidence à la Pouponnière, les artistes ont exploré les archives et recueilli les témoignages d’anciens soignants et enfants afin de faire émerger la mémoire de ce lieu laissée longtemps silencieuse.
À travers une installation immersive mêlant cinéma d’animation, création sonore et images, les artistes proposent une expérience sensible de l’enfance. Plus qu’une exposition, Mémoire d’enfants invite chacun à réfléchir à la fragilité de l’existence, à la transmission et aux traces que chaque vie laisse dans la mémoire collective.
Les artistes ont invité des enfants de l’École de Musique de Wazemmes et du Centre Social Marcel Betrand à prêter leurs voix et leurs silhouettes.
Violette est une gentille et jeune sorcière qui vit dans une forêt très particulière. Un champignon comme maison, des fleurs qui dansent, un vieux chat en guise de chaperon et un mainate comme ami.
LE P’TIT JACQUES
Théâtre de semi-plein air dans la lignée des théâtres de square. Spectacles dans la tradition du dialogue entre marionnettes et enfants/famille.
Héros du lieu : Jacques de Lille.
Période d'ouverture : de mi-avril à fin octobre.
www.lepetitjacques.fr
Comment raconter les histoires que les lieux portent encore en eux ?
En résidence à la Pouponnière, les artistes ont exploré les archives et recueilli les témoignages d’anciens soignants et enfants afin de faire émerger la mémoire de ce lieu laissée longtemps silencieuse.
À travers une installation immersive mêlant cinéma d’animation, création sonore et images, les artistes proposent une expérience sensible de l’enfance. Plus qu’une exposition, Mémoire d’enfants invite chacun à réfléchir à la fragilité de l’existence, à la transmission et aux traces que chaque vie laisse dans la mémoire collective.
Les artistes ont invité des enfants de l’École de Musique de Wazemmes et du Centre Social Marcel Betrand à prêter leurs voix et leurs silhouettes.
_Exposition visible du 15 octobre au 5 décembre_
Texte, mise en scène et interprétation **Souleymane Diamanka**
Grave, posée, habitée, la voix de Souleymane Diamanka raconte une trajectoire : celle d’un enfant né au Sénégal, grandi à Bordeaux, nourri des proverbes peuls de ses parents et des mots de l’école républicaine.
Avec son _One Poet Show_, le slameur invente une forme à la croisée du stand-up, du concert slam et du théâtre. Il y tresse ses textes, extraits de ses albums et de son recueil De la plume et de l’épée, pour faire dialoguer oralité et littérature. Un trait d’union entre l’art griotique et le hip-hop, entre la langue française et la langue peule, entre héritage et création.
Souleymane Diamanka évoque ses débuts dans le rap, ses voyages, rend hommage à ses maîtres et célèbre celles et ceux qui lui ont transmis le goût des mots. Chaque texte est ciselé, rythmé, porté par une langue dense où l’image frappe et où la pensée chemine. Une célébration de la littérature, des mots mais aussi de la mémoire, portée par un artiste pour qui la poésie se dit, se respire et se vit au présent.
**AUTOUR DU SPECTACLE**
**► RENCONTRE AVEC L'ÉQUIPE ARTISTIQUE**
**jeudi 15 octobre**| à l'issue du spectacle | Théâtre du Nord - Lille
**► REPRÉSENTATION RELAX**
**vendredi 16 octobre**
**► STAGE SLAM, POÉSIE, ORALITÉ AVEC SOULEYMANE DIAMANKA**
**samedi 17 octobre**
Bianca Costa, artiste montante du paysage musical français, qui cumule près de 50M de streams dans le monde dévoile la sortie de son premier album “GRINGA”. Après Ounana, titre choisi pour FIFA 23 ainsi que des collaborations avec des figures majeures de la scène internationale et française (Sia, Major Lazer, Fally Ipupa, Mc Pedrinho, Soso Maness etc), Bianca Costa propose un album à son image, mêlant habilement sonorités urbaines et influences pop, dans une fusion musicale unique qui signe son identité.
Comment raconter les histoires que les lieux portent encore en eux ?
En résidence à la Pouponnière, Naomi van Niekerk et Arnaud van Vliet ont exploré les archives et recueilli les témoignages d'anciens soignants et enfants afin de faire émerger une mémoire longtemps silencieuse : celle des enfants qui ont vécus et ont été soignés dans ce lieu.
À travers une installation immersive mêlant animation, création sonore et images, réalisée avec les enfants du Centre Social Marcel Bertrand et de l'École de Musique de Wazemmes, les artistes proposent une expérience sensible de l’enfance où les récits du passé rencontrent les regards d'aujourd'hui.
Plus qu'une exposition, Mémoire d'enfant invite chacun à réfléchir à la fragilité de l'existence, à la transmission et aux traces que chaque vie laisse dans la mémoire collective.
_Vernissage de l'exposition le mercredi 14 octobre à 18h_