L’atelier gym-dessin mêle le dessin et le mouvement. Les enfants font différentes expériences graphiques reliant le geste et le tracé : seuls, en binôme, en fermant les yeux, en utilisant la main du voisin, en variant la pression de la main selon l’intensité de la voix… Une performance sur un grand tapis de papier avec une musique clôture la séance.
L’atelier gym-dessin mêle le dessin et le mouvement. Les enfants font différentes expériences graphiques reliant le geste et le tracé : seuls, en binôme, en fermant les yeux, en utilisant la main du voisin, en variant la pression de la main selon l’intensité de la voix… Une performance sur un grand tapis de papier avec une musique clôture la séance.
Résidence artiste en partenariat avec l'IFAMM et la Cité éducative Marseille Nord.
Artistes retenues : Célie Miloch et Evane Priou
Mise en place d'une imprimerie à St-André.
Travail sur la botanique du quartier et ateliers de découverte de l'imprimerie, différentes techniques et mise à disposition du quartier.
**Reprise le vendredi 25 septembre à 17h !**
**Tous les vendredis (hors vacances scolaires) de 17h à 18h.**
Les enfants dansent en musique et changent de position (allongé, assis, debout) en suivant les pancartes présentées par les bibliothécaires.
Une activité ludique pour bouger, écouter et s'amuser !
Âge : 24 à 36 mois.
Atelier découverte de la musique pour les tout-petits. Chansons, comptines, découverte et manipulation d'instruments. Venez taper, gratter, chanter et danser avec nous !
Restitution des travaux menés tout au long de l'année par les apprenti.e.s imprimeur et imprimeuses de Boisseau, Condorcet et St-André.
Le duo d'artistes **Evane Priou** et **Célie Miloch**, diplômées des Beaux-Arts de Marseille en 2025, ont transformé leur espace d'atelier en imprimerie : une presse taille-douce s'est installée, l'encre a commencé à tâcher les mains et le papier, les feuilles imprimées ont virevolté dans l'atelier.
À travers des ateliers scolaires et périscolaires, des expérimentations partagées, des rencontres publiques, l'ouverture de cette imprimerie permis la découverte de différentes techniques d'impression et l'exploration de la matérialité des images. Des permanences mensuelles ont été l'occasion de faire circuler la création dans les espaces du quotidien et à tisser des liens vivants entre pratiques artistiques et vie du quartier.
En partenariat avec l'IFAMM, la Cité éducative Marseille Nord et les écoles maternelle Boisseau et élémentaire Condorcet
Un atelier parent-enfant pour partager un moment privilégié autour d’un parcours de motricité (modules sensoriels, équilibre, etc.) et des jeux de motricité fine.
Tu entends parfois des mots sans trop savoir ce que ça veut dire? L'atelier philo est l'occasion rêvée pour échanger avec d'autres enfants, et enrichir ton vocabulaire ainsi que ta pensée. Le thème du jour sera autour de la place des femmes et des hommes dans la vie politique, dans la vie publique, au travail et à la maison. L'atelier Philo se prolongera par la création d'une chanson!
Pour enfants entre 6 et 12 ans. Avec Virginie Larteau, professeure de philosophie.
Quel sera l’état de notre planète dans 30 ans ? Pourrons-nous encore voir des ours polaires ou des récifs coralliens colorés ?
Comment produirons-nous notre énergie et notre nourriture sans épuiser la Terre ?
Les robots seront-ils nos assistants, nos collègues… ou décideront-ils à notre place ?
Comment protéger nos données et reconnaître les fausses informations ?
Les villes du futur seront-elles plus vertes, plus solidaires, plus inclusives ?
Qui prendra les décisions importantes : les scientifiques, les citoyens, les enfants d’aujourd’hui ?
Peut-on imaginer un futur où tout le monde a accès à l’éducation, à la santé et à un environnement sain ?
Existe-t-il un seul futur inévitable ou plusieurs futurs possibles selon nos choix ?
Et surtout : que pouvons-nous faire, dès maintenant, pour construire le futur que nous souhaitons ?
En regardant vers les prochaines années, une chose est certaine : le futur n’est pas écrit d’avance. Il dépend de nos choix, de nos actions et de notre capacité à imaginer ensemble. Climat, biodiversité, technologies, information, gouvernance, éducation… tous ces enjeux sont liés, et chacun de nous a un rôle à jouer.
Cet atelier No(s) Futur(s) proposé par l'association des Petits Débrouillards sera un véritable laboratoire d’idées ! À travers expériences, jeux de rôle, défis collaboratifs, et toujours grâce à la démarche scientifique, nous allons tester des hypothèses, imaginer des scénarios et confronter nos points de vue. Comme des explorateurs des futurs possibles, nous observerons, questionnerons, expérimenterons…
Pour enfants de 8 à 12 ans.
**Rasha Salti s’appuiera sur le film pour présenter le cours de sa recherche.**
### **Birds of September (Touyour Ayloul)** de Sarah Francis,
Liban/Qatar 2013, 99 min, numérique, arabe avec sous-titres anglais ou français
Un van vitré parcourt les rues de Beyrouth, où se trouve une caméra qui explore la ville derrière la vitre. En chemin, plusieurs personnes sont invitées à partager un moment personnel dans ce confessionnal émouvant. Chacun se manifeste par un visage, un corps, une posture, une voix, une attitude, une émotion, un point de vue, un souvenir. Leurs confessions sont vraies, franches et intimes. Cependant, assez vite, la camionnette se vide à nouveau et erre à Beyrouth ; cherchant sans cesse quelque chose, quelqu’un.
**Sarah Francis** est une réalisatrice qui a grandi et étudié à Beyrouth (Liban). Birds of September est premier film documentaire. As Above, So Below est son second film documentaire (première à Berlinale Forum 2020). Dead Dog (2025) est son premier film de fiction.
voir aussi : [24.10 20h30 \* Projection de Géographies de Chaghig Arzoumanian et conversation entre la réalisatrice et Rasha Salti](https://www.la-compagnie.org/portfolio/rashasalti2026/) (cette projection fera suite à la présentation de la performance scénique Elegie d’une disparition: de 19h à 20h à la Friche Belle de Mai)
**Rasha Salti** est chercheuse, écrivaine et curatrice d’art et de cinéma. Elle a été programmatrice au Festival du film international de Toronto (2011-2016) et depuis 2017, elle est chargée de programme à l’Unité Société et Culture à Arte France pour La Lucarne. Elle a été co-commissaire de Mapping Subjectivity: Experimentation in Arab Cinema from the 1960s until Now, avec Jytte Jensen (MoMA New York, 2010-2012).
Elle était l’une des commissaires de la 10e Biennale de Sharjah (2011). Elle a été directrice de la 1ere session de l’Académie Résidence RAW centre pour l’art, le savoir et la societe (Dakar 2016). Elle a été programmatrice des cycles de conférences et projections « Palestine : territoire, mémoire, projections » (Mucem, La compagnie lieu de création, Marseille, 2017). Elle a été co-commissaire, avec Kristine Khouri de l’exposition documentaire et archivale Past Disquiet qui a été présentée au MACBA (Barcelone 2015), à la Haus der Kulturen der Welt (Berlin, 2016), au Musée de la Solidarité Salvador Allende (Santiago, 2018), au Musée Sursock (Beyrouth, 2018), au Zeitz MoCA (Le Cap, 2023), au Palais de Tokyo (Paris, 2024) et à Framer Framed (Amsterdam, 2025). En 2026, elle a fait partie de l’équipe curatoriale, dirigée par Koyo Kouoh pour la 61e Biennale de Venise.
Salti a dirigé la publication d’Insights into Syrian Cinema: Essays and Conversations with Filmmakers (2006, ArteEast et Rattapallax Press), de Beirut Bereft, The Architecture of the Forsaken and Map of the Derelict (Sharjah Art Foundation, 2010, en collaboration avec le photographe Ziad Antar) et de I Would Have Smiled: A Tribute to Myrtle Winter-Chaumeny, avec Issam Nassar, en 2010.
24.10 20h30 \* Projection de Géographies de Chaghig Arzoumanian et conversation entre la réalisatrice et Rasha Salti
(cette projection fera suite à la présentation de la performance scénique Elegie d’une disparition: de 19h à 20h à la Friche Belle de Mai)
### _Géographies_ de Chaghig Arzoumanian,
2015, Liban, 72 minutes en arménien
Chaghig Arzoumanian a 27 ans, mais elle pourrait en avoir mille : en voix off, elle prend personnellement en charge le passé de sa famille, la sédimentation de prénoms, de récits, de trajets et de photographies qui lui en a été transmis par bribes, on-dit, anecdotes. Sa généalogie arménienne, qui prend des proportions mythiques, est réinscrite dans les paysages d’aujourd’hui. « Les ruines ont fusionné avec la terre », entend-on de la plaine d’Anatolie que ses grands-parents ont quitté enfants au début du génocide arménien. Mais la cinéaste découvre d’autres exils sous cet exil, plus anciens, dont elle incruste les fantômes dans le présent – familles persécutées pendant le sultanat au seizième siècle, enfants épargnés en 1915 par la chance d’une circoncision médicale, tête coupée d’un époux découverte par sa femme. Cette violence historique a pour contrepoint l’éclat intime, chaleureusement familial, d’histoires plus récentes. L’abstraction topographique cède sous le récit familial, un homme fabrique trois barques avec une orange; des fruits poussent en surimpression sur un champ stérile. De l’Anatolie, l’exil a mené à Beyrouth, où Chaghig Arzoumanian est née, mais une branche de la famille a bifurqué au Caire, à Damas, Jaffa… La carte devient tapisserie aux couleurs et aux motifs multiples, changeants – une épopée tissée de fils individuels. (Charlotte Garson)
**Chaghig Arzoumanian** vit et travaille au Liban et en France. Ses grands-parents avaient quitté enfants leur village natal de Burunkisla pendant le génocide arménien de 1915. Elle est née à Beyrouth en 1988 et travaille actuellement entre Paris et Beyrouth. Elle est diplômée de l’Université de Paris VIII, titulaire d’une double maîtrise en cinéma et de valorisation du patrimoine cinématographique et a été formée à la restauration du film au laboratoire portugais d’archives de films (ANIM). Elle a dirigé plusieurs courts métrages et un moyen métrage : Au retour des marées. Geographies est son premier long métrage. Elle a co-monté en 2013 le documentaire E-muet dirigé par Corine Shawi et qui a été programmé en avant-première au FID Marseille.
**Rasha Salti** est chercheuse, écrivaine et curatrice d’art et de cinéma. Elle a été programmatrice au Festival du film international de Toronto (2011-2016) et depuis 2017, elle est chargée de programme à l’Unité Société et Culture à Arte France pour La Lucarne. Elle a été co-commissaire de Mapping Subjectivity: Experimentation in Arab Cinema from the 1960s until Now, avec Jytte Jensen (MoMA New York, 2010-2012).
Elle était l’une des commissaires de la 10e Biennale de Sharjah (2011). Elle a été directrice de la 1ere session de l’Académie Résidence RAW centre pour l’art, le savoir et la societe (Dakar 2016). Elle a été programmatrice des cycles de conférences et projections « Palestine : territoire, mémoire, projections » (Mucem, La compagnie lieu de création, Marseille, 2017). Elle a été co-commissaire, avec Kristine Khouri de l’exposition documentaire et archivale Past Disquiet qui a été présentée au MACBA (Barcelone 2015), à la Haus der Kulturen der Welt (Berlin, 2016), au Musée de la Solidarité Salvador Allende (Santiago, 2018), au Musée Sursock (Beyrouth, 2018), au Zeitz MoCA (Le Cap, 2023), au Palais de Tokyo (Paris, 2024) et à Framer Framed (Amsterdam, 2025). En 2026, elle a fait partie de l’équipe curatoriale, dirigée par Koyo Kouoh pour la 61e Biennale de Venise.
Salti a dirigé la publication d’Insights into Syrian Cinema: Essays and Conversations with Filmmakers (2006, ArteEast et Rattapallax Press), de Beirut Bereft, The Architecture of the Forsaken and Map of the Derelict (Sharjah Art Foundation, 2010, en collaboration avec le photographe Ziad Antar) et de I Would Have Smiled: A Tribute to Myrtle Winter-Chaumeny, avec Issam Nassar, en 2010.
L'exposition Nador - Fragments en tension présente les photographies de Susanna De Vido accompagnées de textes de Sophie Dulau. Développée en collaboration avec Audrey Le Henaff et Hakim Cherkaoui, l’exposition est née d'une résidence de huit jours à Nador, au Maroc, organisée dans le cadre du programme Erasmus+ Lalimed, qui a réuni des enseignant·es-chercheur·euses des écoles d'architecture et de paysage de Marseille, Rabat, Venise et Bruxelles.
Située au bord de l'une des plus importantes lagunes de la Méditerranée, Nador connaît aujourd'hui de profondes transformations. Les changements climatiques viennent se superposer à un territoire déjà marqué par de fortes inégalités sociales, des héritages coloniaux et des dynamiques urbaines où se côtoient habitat informel, grands projets portuaires et développement touristique. Face à ces tensions, comment penser les formes contemporaines de l'adaptation, et comment représenter la complexité d’un territoire en profondes transformations sans le réduire à une image unique, ni reconduire les récits et les représentations qui l'ont longtemps défini et simplifié ?
L'exposition propose de répondre à cette question par une écriture fragmentaire, en utilisant une diversité de médiums où photographies, textes, vidéos, sons et gestes performatifs sont assemblés comme les pièces d'un patchwork. Plutôt que de dresser un portrait exhaustif de Nador ou d'en proposer une cartographie descriptive, cet assemblage cherche à recoudre, à partir de nos expériences de terrain, des fragments de paysages, de récits et de situations, laissant apparaître la complexité du territoire, les écarts, les tensions et les contradictions qui le traversent aujourd'hui.
L'exposition investira les structures et les interstices de l'Institut Méditerranéen de la Ville et des Territoires qui accueille l’École nationale supérieure d'architecture de Marseille, l’annexe marseillaise de l’Ecole nationale supérieure de paysage et l’Institut d’urbanisme et d’aménagement régional d’Aix Marseille Université dans le cadre de la Saison de la Méditerranée, du 10 septembre au 31 octobre 2026.
Curation : Susanna de Vido, architecte photographe et Sophie Dulau, architecte paysagiste doctorante au laboratoire Larep Ensp-Versailles.
Co-curation : Audrey Le Hénaff, architecte enseignante chercheuse au laboratoire Inama - Ensa-Marseille et Hakim Cherkaoui, architecte enseignant chercheur - ENA-Rabat.
Démarche à l'initiative de Laurent Hodebert, Professeur à l’ENSA Marseille.
Musée de l'histoire locale : Il retrace la vie des gardannais et des provençaux depuis le XVIIIème siècle jusqu'au milieu du XXème siècle.
Surface de l'exposition permanente : 135
Il est situé dans l'ancienne salle du Jeu de Paume où fût constitué le corps des fédérés marseillais qui rendirent célèbre le "Chant de l'Armée du Rhin" avant qu'il soit baptisé "des Marseillois" puis élevé plus tard au rang d'hymne national...
Appel à participation
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La Bibliothèque de l’Alcazar accueillera en 2027 un tout nouvel espace dédié à la création : une Fabrique pluridisciplinaire ouverte à tous. Son, Image, Impression… Ce futur lieu sera équipé pour la photographie, le podcast, la vidéo, la MAO et bien plus encore. Mais avant d’ouvrir ses portes, c’est à vous de l’imaginer !
Nous lançons un chantier participatif unique : venez aider à concevoir le mobilier, définir l’ambiance et créer l’identité visuelle de ce futur studio. Vous n’en serez pas seulement usagers, vous en serez les co-architectes.
4 ateliers de préfiguration sont au programme cet automne avant la fabrication et l’installation prévue en 2027. Grâce à une initiation aux outils de fabrication numérique, l’objectif est de prototyper vos idées concrètement.
• Modélisation & Impression 3D : concevez les objets et le mobilier de demain.
• Découpe Laser & Vinyle : imaginez les signalétiques et les décors.
• Graphisme : créez l’identité visuelle du lieu.
• Design d’espace : réfléchissez ensemble aux usages et à l’agencement.
Les ateliers sont animés par l’Age du faire, une équipe spécialisée dans l’accompagnement des projets de création de fablab ou de tiers-lieu et la mise en œuvre de démarches participatives au sein des territoires.
Ouvert à tous les créatifs, curieux et usagers adultes et adolescents à partir de 12 ans. L’inscription aux 4 ateliers est recommandée. Aucune compétence technique n’est requise !
Dans la coquille, ce n’est pas la mer qui résonne : c’est le son de notre propre circulation sanguine. Un battement intime que l’on appelle un bruit rose. Voilà tout l’objet de ce festival : écouter des sons proches et lointains, mêler récits intimes et collectifs, de Marseille vers la Méditerranée.
À l’occasion de la deuxième édition du festival **Bruits Roses** dédié aux récits sonores en Méditerranée, venez écouter les contes, chants et autres histoires des habitant·es du quartier. Cet héritage culturel est une mémoire vivante qui nous donne accès aux voix de celles et ceux qu’on entend peu. Les enregistrements sonores sont utilisés pour célébrer ensemble ces récits à travers une création unique interprétée avec des conteur·euses lors d’un temps fort du festival. Les histoires des habitant·es du quartier viendront résonner avec le patrimoine littéraire jeunesse de la Méditerranée.
Dans le cadre de la saison méditerranée, l'Alcazar déroule un grand cycle de rencontres et d'ateliers autour de la traduction littéraire en méditerranée en partenariat avec l'association ATLAS - Association pour la promotion de la tarduction littéraire. Le deuxième atelier de tarduction sera autour de la langue arabe, animé par Sarah Rulfo. Sarah Rolfo est née en 1979 à Gand, en Belgique. Après avoir vécu et enseigné en Syrie, elle s’installe à Paris où elle travaille dans le monde du livre et de la traduction. Aujourd’hui, elle vit à Marseille. Elle traduit des auteurs arabes contemporains, y compris de littérature pour la jeunesse. Dernièrement, elle a traduit « Du pain sur la table de l’oncle Milad » de Mohammed Alnaas, paru aux éditions Le Bruit du Monde (2024).