Une pole danceuse, une ex-infirmière, un acteur-rappeur, une cinéaste : autour de Margot Alexandre, l’autre moitié des Toro Toro, des performers poussent en terrain non-balisé cette chronique d’une famille modeste et bancale. La mère, femme de ménage, et la grand-mère, aide-soignante virée pour vol, tiennent tant bien que mal la baraque pendant que le fils zone, et s’offre à tous, et que la fille a fait le choix de ne plus sortir de sa chambre. Quant à la voisine de palier, qui travaille sur des tapisseries médiévales retrouvées, elle deviendra la narratrice de leur inexorable chute. Les Toro Toro placent leur esthétique queer et pluridisciplinaire sous perfusion des pastorales, grandes formes de théâtre amateur jouées l’été dans les villages basques et béarnais. Réhabilitant dans un même élan les cultures populaires et les vies minuscules, les marges et l’ordinaire. Avec l’espoir que la tradition n’empêche pas l’émergence de nouveaux récits.
\[ DANSE \]
[EN MÊME TEMPS](https://www.lamanufacture-cdcn.org/spectacles/en-meme-temps-olivia-grandville-mar-14-mer-15-jeu-15-octobre-2026-tnba-bordeaux/?portfolioCats=40)
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### Olivia Grandville, Mille Plateaux, CCN La Rochelle
Faire corps ensemble, sans être identiques. Vibrer à plusieurs, mais refuser la cadence unique. Voilà le paradoxe passionnant auquel aime se frotter la chorégraphe Olivia Grandville, à l’heure où les danses de groupe repeuplent les scènes, signe d’un nouveau besoin de ritualisation. Désireuse d’aller plus loin encore avec cette création pour neuf danseur·euses, elle met sa recherche au défi de « l’unisson ». Marqueur historique d’uniformisation des masses par un régime totalitaire, mais aussi accord consenti et festif au sein d’un même groupe, ce concept est par essence ambigu. En arpentant une large palette de registres, du comique au poétique, en jouant entre la répétition et le décalage, danse, musique et vidéo s’accordent ici pour tenter d’épuiser l’unisson et sa complexité.
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Avec l’OARA et le tnba
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Book on the Move : Avant et après la représentation la librairie nomade Books on the Move vous invite à découvrir les nouveautés et les raretés, les incontournables et les introuvables de la littérature en danse et performance.
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\+ FAIRE : Masterclass avec Olivia Grandville lun. 12 octobre 10h-13h à RésoNAnces
C’est avec le même cocktail singulier de collages dadaïstes et de fantaisie musicale sans paroles proposé dans _Madame l’Aventure_, que le duo Lionel Dray et Clémence Jeanguillaume aborde son premier spectacle pour enfants. Un solo débordant de formes et de sons, avec le dessin comme compagnon. Devant un grand écran où se métamorphosent constamment des traits de crayon minimalistes et libres, Clémence Jeanguillaume est Madame Olala, gros yeux cartoonesques et clavier sous la main. Un personnage avide de mystères et d’énigmes. Burlesque comme du Keaton, déroutant comme du Tati, caméléon comme _La Linea_ d’Osvaldo Cavandoli, ce théâtre agite un langage qui lui est propre, beau et déroutant à la fois. Les papillons colorés s’y échappent de l’écran et les trous de souris s’agrandissent pour ouvrir des percées magiques vers d’autres mondes. L’Olalaland ?
Au sol, une mosaïque de photographies sur laquelle la comédienne navigue. En fond de scène, un écran où se superposent visages du passé, photos piochées et reflets de Valérie Dréville, filmée par quatre caméras au plateau. Guy Cassiers, grande figure de la mise en scène belge, a conçu une scénographie kaléidoscopique éclairant toutes les couches d’écriture – journal intime, chronique, poésie, roman – de Camille de Toledo. Après le suicide de son frère et la mort de ses parents, Thésée, double autofictionnel de l’écrivain, quitte Paris pour Berlin, où il pense se réinventer. Mais, toujours intranquille, il n’a d’autre choix que d’affronter les archives et le lourd passé familial. Avec une douceur et une sobriété infinies, Valérie Dréville se fait la voix de Thésée et celle de toutes les personnes disparues autour. Ce qui se tisse dans cet entrelacs de traces, de mémoire et de poésie, embrasse, par l’intime, toutes les blessures du 20e siècle.
Dans _Paradoxe_, tout démarre par la mort d’une mère. S’est-elle vraiment produite ou joue-t-on à s’entraîner à la perte ? Est-ce de l’autofiction ou de l’affabulation ? Sans jamais quitter cette position funambule, Guillaume Vincent et Florence Janas, duo gémellaire à la moustache postiche, y ajoutent le trouble du « qui est qui », s’amusant à empoigner le récit de l’autre et vice-versa. Triviales, concrètes, acides, leurs confidences ping-pong abordent une mémoire par fragments – un fils de retour dans sa ville natale après la mort de sa mère, un collégien harcelé, une autre mère dont le cerveau flanche. Puisque la mort rôde, et que l’heure est grave, autant passer des larmes au rire, surjouer le trash en costumes baroques et aplats flashy, et délirer la perte par la comédie. Leur complicité et leur plaisir d’en jouer emportent tout sur leur passage, avec une Florence Janas ébouriffante de métamorphoses.
_Le spectacle comporte une scène de nudité, des effets stroboscopiques, des coups de feu et de la fumée._
Après ses mises en scène ambitieuses (_Lieux Communs_ ou _Salle des fêtes_), Baptiste Amann retrouve un théâtre à l’os, circonscrit à un trio d’acteur·rices familier·ères de son théâtre (Samuel Réhault, Lyn Thibault et Alexandra Castellon). Tout part ici d’une interrogation vertigineuse : comment conjurer le désir de mort d’un jeune adolescent dont le père s’est lui-même suicidé quand il avait 5 ans ? L’auteur, conscientque la réponse à cette question est aussi nécessaire qu’impossible, déploie un récit qui entremêle les styles, superpose les temporalités, glisse de la blessure intime aux souvenirs revisités, pour partager son dénuement devant la difficulté qu’il éprouve à penser la filiation à l’épreuve du découragement. Baptiste Amann excelle à manier ces plongées tout à la fois triviales, ordinaires et lyriques. Son adresse à l’enfant vacillant soulève aussi tout le potentiel de l’écriture à réinventer les liens qui nous relient aux absent·es.
Achevant sa trilogie autour des Don Quichotte des temps modernes (_Philippe K. ou la fille aux cheveux noirs_, puis _Rodez-Mexico_), l’auteur, romancier, metteur en scène, comédien Julien Villa rameute son adolescence dans la destinée de rois losers magnifiques – David, Fafa et Julo – qui trouvent dans le rap des années 90 matière à se faire adouber par les gros bras d’une cité de Montpellier. Depuis le plateau frontal de l’émission de radio, ça rappe, ça délire, ça battle, ça dérape. La langue est nerveuse, le théâtre foisonnant et libre, des figures manga se font marionnettes et des boites de pizza deviennent décor. Entouré de deux jeunes comédien·nes, Anaïs Gournay et Amine Hamidou et de son acolyte, le musicien Tristan Ikor, Villa invente une poésie des halls d’immeubles sous influence de _Dragon Ball Z_, dans une nouvelle facette de ses obsessions mythologiques.
C’est avec le même cocktail singulier de collages dadaïstes et de fantaisie musicale sans paroles proposé dans _Madame l’Aventure_, que le duo Lionel Dray et Clémence Jeanguillaume aborde son premier spectacle pour enfants. Un solo débordant de formes et de sons, avec le dessin comme compagnon. Devant un grand écran où se métamorphosent constamment des traits de crayon minimalistes et libres, Clémence Jeanguillaume est Madame Olala, gros yeux cartoonesques et clavier sous la main. Un personnage avide de mystères et d’énigmes. Burlesque comme du Keaton, déroutant comme du Tati, caméléon comme _La Linea_ d’Osvaldo Cavandoli, ce théâtre agite un langage qui lui est propre, beau et déroutant à la fois. Les papillons colorés s’y échappent de l’écran et les trous de souris s’agrandissent pour ouvrir des percées magiques vers d’autres mondes. L’Olalaland ?
Pomme-frite, le vieux chien édenté, est introuvable. Comme les poules Grisette et Blanchette, ou Jason le hamster. Comment leur dire adieu ? Les réponses recueillies par Valérie Mréjen auprès d’enfants de tous âges, qu’on aperçoit en film sur le décor, sont pleines d’imagination et de poésie. Dans un joyeux ping-pong narratif, les trois comédien·nes rejouent avec délices les cérémonies qui leur ont été confiées : chanter, danser, ramasser des cailloux, des fleurs, ou recréer un monde miniature, « comme les Égyptiens ». À moins que ces personnages ne deviennent eux-mêmes ces fantômes d’animaux, se métamorphosant avec quelques accessoires de récup’. Pour sa 4e pièce jeune public également proposée dans le cadre du Projet Kids – la grande colo artistique de Fanny de Chaillé – Valérie Mréjen enchante la parole documentaire enfantine, avec une imagination débridée.
C’est avec le même cocktail singulier de collages dadaïstes et de fantaisie musicale sans paroles proposé dans _Madame l’Aventure_, que le duo Lionel Dray et Clémence Jeanguillaume aborde son premier spectacle pour enfants. Un solo débordant de formes et de sons, avec le dessin comme compagnon. Devant un grand écran où se métamorphosent constamment des traits de crayon minimalistes et libres, Clémence Jeanguillaume est Madame Olala, gros yeux cartoonesques et clavier sous la main. Un personnage avide de mystères et d’énigmes. Burlesque comme du Keaton, déroutant comme du Tati, caméléon comme _La Linea_ d’Osvaldo Cavandoli, ce théâtre agite un langage qui lui est propre, beau et déroutant à la fois. Les papillons colorés s’y échappent de l’écran et les trous de souris s’agrandissent pour ouvrir des percées magiques vers d’autres mondes. L’Olalaland ?
Tommy Milliot poursuit son compagnonnage avec les histoires âpres et puissantes de Naomi Wallace, l’une des dramaturges les plus politiques de sa génération. Après _La brèche_ (2020) et _Qui a besoin du ciel_ (2023), _Eden_, texte inédit, clôt la trilogie sur une épopée adolescente inspirée de la jeunesse de l’autrice. La mise en scène minimaliste sert d’écrin à la force évocatrice du jeu réaliste des cinq comédien·nes, incarnant une bande de jeunes adultes insouciant·es, au milieu des années 70. Rêvant d’une vie meilleure, le groupe se glisse la nuit dans les maisons bourgeoises. Jusqu’au retour de la guerre du Vietnam d’un grand frère, qui fait basculer leur jeu innocent dans une tout autre dimension. Percuté par la réalité crue de leur condition sociale, leur rêve américain se fracasse sur les empêchements d’un système à sens unique. Un dessillement cruel, mais peut-être salvateur.
Dans _Paradoxe_, tout démarre par la mort d’une mère. S’est-elle vraiment produite ou joue-t-on à s’entraîner à la perte ? Est-ce de l’autofiction ou de l’affabulation ? Sans jamais quitter cette position funambule, Guillaume Vincent et Florence Janas, duo gémellaire à la moustache postiche, y ajoutent le trouble du « qui est qui », s’amusant à empoigner le récit de l’autre et vice-versa. Triviales, concrètes, acides, leurs confidences ping-pong abordent une mémoire par fragments – un fils de retour dans sa ville natale après la mort de sa mère, un collégien harcelé, une autre mère dont le cerveau flanche. Puisque la mort rôde, et que l’heure est grave, autant passer des larmes au rire, surjouer le trash en costumes baroques et aplats flashy, et délirer la perte par la comédie. Leur complicité et leur plaisir d’en jouer emportent tout sur leur passage, avec une Florence Janas ébouriffante de métamorphoses.
_Le spectacle comporte une scène de nudité, des effets stroboscopiques, des coups de feu et de la fumée._
L’Espace Sésame vous propose cet escape game qui mêle sciences et investigation ! Une enquête grandeur nature qui invite tous les curieux et curieuses à vivre une expérience immersive originale.
Votre mission ? Vous appuyer sur votre sens de l’observation, le travail d’équipe et votre esprit d’analyse pour résoudre toute une série d’énigmes sur le thème de l’intelligence artificielle. Mais attention, vous n’aurez que 1 heure… Il vous faudra faire vite pour passer le test !
Nombre de participants : 2 à 6 joueurs, à partir de 12 ans.
Partez à la découverte de notre imprimante 3D, la Creality K1 ! Cet atelier vous permet de modéliser et d'imprimer votre propre figurine ou porte-clé. Vous utiliserez Tinkercad, un logiciel intuitif et très simple, idéal pour apprendre à concevoir des objets en 3D en s'amusant.
Emblème du quartier Saint-Michel, la flèche constitue un repère visuel fort du quartier et un symbole du patrimoine bordelais, offrant un panorama unique sur la ville.
En savoir plus sur la flèche Saint-Michel sur le site dédié : [https://www.fleche-saint-michel.com](https://www.fleche-saint-michel.com)
_Compagnie Perpétuelle Étincelle_
_écriture : Loïc Rojouan et Vincent Toujas_
_mise en scène : Loïc Rojouan_
_assistante mise en scène : Margaux Douat_
_avec : Gloria Da Queija, Alexandre Patin et Loïc Rojouan_
Dans le tumulte de Bordeaux en juin 1940, Jacques, commerçant jovial et gouailleur, décide de fixer dans un livre les « on-dit » qui circulent dans son magasin, entre humour et absurdité, attisés par l’arrivée de l’occupant allemand.
Il rencontre alors Daniel, adolescent au talent de dessinateur éclatant, et leur complicité artistique donne naissance à un incroyable recueil, mordant et subversif.
Mais alors que la répression s'intensifie, les dénonciations pleuvent et leur satire devient périlleuse.
Forcé de stopper l’aventure, Jacques cache leur manuscrit dans un matelas, en attendant des jours meilleurs…
Cette histoire vraie d’un livre né d’une rencontre improbable reprend vie sur scène pour rendre enfin l’hommage qu’ils méritent à ses deux créateurs.
Pour la 4ème année consécutive, les vacances de la Toussaint 2026 verront se reformer **l'Orchestre symphonique régional**, une académie qui regroupe **70 jeunes musiciennes et musiciens de toute la région Nouvelle-Aquitaine** !
Ce partenariat est né en 2023 à l’initiative du Conservatoire de Bordeaux, en collaboration avec le Conservatoire de Limoges, le Conservatoire Maurice Ravel Pays basque, le Conservatoire de Grand Poitiers, le Conservatoire Pau-Béarn-Pyrénées depuis 2025, ainsi que les établissements d’enseignement supérieur de la région regroupés sous l'entité RésoNAnces (anciennement Pôle d'Enseignement Supérieur de Musique et de Danse Bordeaux Nouvelle-Aquitaine - PESMD et Pôle Aliénor).
Depuis 2023, les élèves ont vu se succéder à la baguette les cheffes d'orchestre Sora Elisabeth Lee et Alizé Léhon. **En 2026, la cheffe Debora Waldman prendra la direction de cette formation unique**.
**Sur une thématique inspirée d'Halloween**, l’Orchestre symphonique régional interprétera un programme inédit consacré aux **poèmes symphoniques**.
Des bois obscurs de Vincent d’Indy aux mers déchaînées de Richard Wagner, d'une soirée de printemps d'Helena Munktell au rassemblement de sorcières de Modeste Moussorgski, cette soirée vous fera découvrir **la magie de ce genre évocateur et imagé**, à mi-chemin entre la fable et la musique pure.
_\[en partenariat avec l'Opéra de Bordeaux\]_
[Retrouvez l'événement sur notre site internet !](https://conservatoire.bordeaux.fr/fr/action-culturelle/agenda/evenement-nuit-de-sabbat)
Partez à la découverte d'un quartier gourmand, où se croisent initiatives citoyennes en faveur d'une alimentation durable, potagers urbains et luttes sociales. Milan vous invite à faire un pas de côté pour mieux voir ce qui se joue, chaque jour, autour de nos assiettes. Une promenade conviviale pour porter un regard vivant et engagé sur ce que “bien manger” signifie aujourd’hui.
Après une tournée triomphale, la voix d’or _**“from New Orleans”**_, **Nicole Slack Jones**, revient en France avec _son nouveau spectacle_ pour une tournée-événement grandiose, entre **Gospel Traditionnel Américain, Soul Music, émotions pures et authentiques** ! À ses côtés, les irrésistibles Soul Sisters pour un concert vibrant, puissant… et inoubliable !
_**Imaginez un instant l’énergie, les voix, la ferveur… Ce concert va littéralement vous donner des frissons et vous faire vivre l’effet “WOW” du Gospel et de la Soul Music dans toute sa splendeur !**_
**Icône incontestée** du Gospel et de la Soul, Nicole Slack Jones a illuminé récemment les ouvertures des deux matchs **NBA à Paris Bercy**, devant plus de 500 millions de téléspectateurs à travers le monde et à clôturer, en apothéose, le légendaire **Festival Jazz à Juan**. Elle a également fait vibrer la majestueuse **Cathédrale Notre-Dame de Reims**, avant d'être honorée à l'Ischia Global Film & Music Festival, où lui a été décerné le **1er prestigieux Clive Davis Memorial Award**.
Au fil de sa carrière, **Nicole Slack Jones** a eu l’honneur de partager la scène avec les plus grands : **Lionel Richie, Stevie Wonder, Fats Domino, Percy Sledge, Zucchero, Aloe Blacc, Richard Cocciante, Tony Renis, Byron Cage, Earth Wind & Fire, Raymond Myles, Rhoda Scott,** et bien d’autres encore.
_Quand Nicole Slack Jones & The Soul Sisters unissent leurs voix_, c’est une véritable communion musicale qui s’installe, surtout dans le cadre somptueux de l’**Église Sainte-Croix de Bordeaux**. Leurs voix exceptionnelles feront résonner en vous **une énergie nouvelle** et irrésistible, _il ne serait pas étonnant que vous vous leviez, le sourire aux lèvres, pour laisser échapper un “Hallelujah !” rempli d'émotions_.
Ce concert s’annonce comme une véritable célébration de la musique et de la joie de vivre, un **moment magique** ! Attendez-vous à une atmosphère chaleureuse, de partage et d’émotion, où la musique unit, élève et transporte.
_Si vous aimez le Gospel, la Soul et les grandes émotions musicales, ce rendez-vous est pour vous !_
Ouverture des portes : 1h15 avant l’heure du concert
Infoline : 06 75 00 78 04
Vous êtes en situation de handicap et souhaitez assister à cet évènement dans les meilleures conditions, veuillez contacter : 06 75 00 78 04
Tristan Lucas
S’asseoir 60 minutes avec Tristan Lucas,
Et rigoler d’la vie tant qu’y en a.
« La vie est un putain de miracle ».
Alors pendant 60 minutes, Tristan prend le temps de se le rappeler, étape par étape, de décennie en décennie.
En se posant des questions :
Est-ce que c’est pas vraiment nul un bébé humain ?
Est-ce que la vie est pas plus belle quand on frôlé la mort ?
Devenir vieux, oui, mais pour faire quoi ?
De bébé à humain à poussière… il peut s’en passer des choses.
Allez, venez. On va rigoler d’la vie tant qu’y en a.
Le saviez-vous :
Tristan Lucas a joué son spectacle « Français Content » dans plus de 15 pays différents.
Vous avez écouté ses chroniques sur Nova et Rire et Chansons.
Après une tournée XXL des Zéniths avec le Festival de Montreux, il vient roder son tout nouveau
spectacle chez vous.
Sacko Camara nous présente un spectacle drôle et émouvant où se mélange acting et performance de stand up américain.
Moderne, dynamique, jovial et éclatant, Sacko Camara est originaire d’Abidjan (Côte d’Ivoire), où il vit toute son enfance. Dès 2006, il poursuit ses études en France et commence les petits boulots. Son mariage, la naissance de son enfant, le sarcasme et le soutien de sa maman ivoirienne ainsi que ses petits rôles d’acteur l’inspireront pour nous présenter un spectacle drôle et émouvant où se mélange acting et performance de stand up américain.
David Sun
TITI
A 30 ans, David détient 3 diplômes en médecine et rassemble tous les critères pour remplir un CV plutôt qu'une salle de spectacle.
Mais à la suite d'une rupture, il retrouve une direction dans sa vie à travers le CrossFit, le développement personnel mais surtout l'humour.
Finalement, si David écrit ce premier spectacle, c'est pour vous poser sa question existentielle : rester dans les sentiers battus de la médecine, ou partir à l'aventure de la scène ?