Texte **Tamara Al Saadi en collaboration avec les élèves interprètes du Studio 8 de l’École du Nord**
Mise en scène **Tamara Al Saadi**
Avec les élèves interprètes du Studio 8 de l’École du Nord **Lysandre Akmese-Euillet, Raphaël Arhie, Louna Giriat, Soren Hamzaoui Lapeyre, Ruth Kouame, Marie Le Guellec, Lexan Léger, Maël Leurele, Marine Marçais Boyer, Sarah Murcia, Lucas de Oliveira, Siméon Poissonnet-Maillet, Mamadou Sall, Djénaé Segonds, Takumi de Valette**
Tamara Al Saadi a rencontré les élèves du Studio 8 de l’École du Nord lors d’un atelier de plusieurs semaines sur les récits intimes et politiques. De cet atelier est né le désir partagé de poursuivre l’expérience, de prolonger avec la metteuse en scène un processus de travail qui les a profondément marqués.
Comment s’emparer d’un sujet politique et en faire du théâtre ? Comment faire entendre une parole forte sans renoncer à la fragilité, au trouble, à la nuance ? À partir de ces questions qui traversent le travail de Tamara Al Saadi, le spectacle explore ce qui se raconte, ce qui se transmet — mais aussi ce qui demeure empêché, silencieux ou tu.
Après le succès au Théâtre du Nord de _Place_ et _Istiqlal_, Tamara Al Saadi invite le dessinateur et réalisateur Zaven Najjar à rejoindre le plateau pour une performance dessinée en direct. Sous les yeux du public, le dessin dialogue avec les corps et les voix des interprètes : il esquisse ce qui échappe aux mots, rend visible le silence, fait surgir des images là où le langage se suspend.
À la croisée du théâtre, du récit et de l’image vivante, cette création collective invente un espace où l’intime devient politique, et où la scène devient le lieu d’une parole en train de se chercher.
**AUTOUR DU SPECTACLE**
**► RENCONTRE AVEC L'ÉQUIPE ARTISTIQUE**
**jeudi 18 février** à l'issue du spectacle | Théâtre du Nord - Lille
► **SPECTACLE PRÉSENTÉ EN AUDIODESCRIPTION**
et précédé d'une visite tactile le samedi 20 février
**Avec République, la photographe Bérangère Fromont saisit la jeunesse et la résilience sur la Place de la République à Paris. Elle met en lumière une génération qui navigue entre histoire, politique et vie quotidienne, et illustre la dualité d’un lieu de révoltes, de manifestations, mais aussi de calme et de résistance passive.**
En marge des cortèges, des discours et d’autres formes de résistance directe, l’artiste observe une autre manière d’habiter la place. Les skateurs, notamment, incarnent un autre type de résistance, plus diffus. En s’appropriant l’espace urbain et en détournant les éléments qui le composent, ils lui donnent un autre visage, s’infiltrent dans les interstices, y inventent de nouveaux usages.
Bérangère Fromont propose une réflexion visuelle sur de multiples manières d’être au monde. Elle explore la présence du corps dans l’espace, la lumière et la relation de l’individu à son environnement. La place de la République apparait comme le portrait fragmenté d’une ville qui navigue entre révolte et paix.
—
**L’exposition s’ouvrira le vendredi 18 septembre 2026 lors d’une soirée d’inauguration ouverte au public.**
à 18H30 – présentation de l’exposition par l’artiste et Anne Lacoste, directrice de l’Institut pour la photographie
à 19H00 – _Brouhaha tranquille_, performance sonore de Maycec Cette pièce prend pour point de départ la Place de la République à Paris, espace chargé de mémoire sociale, où le calme apparent contient encore l'écho des foules, des conflits et des prises de parole.
—
**Informations pratiques**
Théâtre du Nord
4 place du Général de Gaulle, Lille
theatredunord.fr
↘︎ Mardi-vendredi : 12H30 → 19H
↘︎ Samedi : 14H → 19H
↘︎ Fermeture les dimanches, lundis et jours fériés (hors représentations)
↘︎ Entrée libre
↘︎ Exposition accessible aux personnes à mobilité réduite
Texte, mise en scène et interprétation **Souleymane Diamanka**
Grave, posée, habitée, la voix de Souleymane Diamanka raconte une trajectoire : celle d’un enfant né au Sénégal, grandi à Bordeaux, nourri des proverbes peuls de ses parents et des mots de l’école républicaine.
Avec son _One Poet Show_, le slameur invente une forme à la croisée du stand-up, du concert slam et du théâtre. Il y tresse ses textes, extraits de ses albums et de son recueil De la plume et de l’épée, pour faire dialoguer oralité et littérature. Un trait d’union entre l’art griotique et le hip-hop, entre la langue française et la langue peule, entre héritage et création.
Souleymane Diamanka évoque ses débuts dans le rap, ses voyages, rend hommage à ses maîtres et célèbre celles et ceux qui lui ont transmis le goût des mots. Chaque texte est ciselé, rythmé, porté par une langue dense où l’image frappe et où la pensée chemine. Une célébration de la littérature, des mots mais aussi de la mémoire, portée par un artiste pour qui la poésie se dit, se respire et se vit au présent.
**AUTOUR DU SPECTACLE**
**► RENCONTRE AVEC L'ÉQUIPE ARTISTIQUE**
**jeudi 15 octobre**| à l'issue du spectacle | Théâtre du Nord - Lille
**► REPRÉSENTATION RELAX**
**vendredi 16 octobre**
**► STAGE SLAM, POÉSIE, ORALITÉ AVEC SOULEYMANE DIAMANKA**
**samedi 17 octobre**
Tombé sous le charme du grand Jacques Brel à l'âge de treize ans, HK nous embarque sur les traces de son idole, du Plat pays aux îles Marquises en passant par l'Olympia...
Entre rêverie et réalité, HK, accompagné par Adrienne Auclair au violoncelle et Thibault Delbart au piano et à la guitare, reprend des chansons parmi les plus emblématiques de Jacques Brel tout en nous racontant sa propre histoire. Une histoire comme une chanson, inspirée par l'œuvre du grand Jacques : celle d'un enfant devenu artiste, et d'un artiste resté enfant.
Depuis plus de vingt ans, Médine raconte le monde à travers ses fractures. Avec Enfants du destin, il revient à l’une des séries les plus marquantes de son oeuvre : ces récits d’enfants pris dans la tourmente de l’Histoire.
Nés avec son premier album en 2004, ces morceaux racontent des destins brisés par les grands mouvements du monde : colonisation, guerre, esclavage, oppression. Mais derrière les événements, il y a toujours un visage, un prénom, une enfance interrompue.
David, Souhan, Kunta Kinte, Nour ou Yasser… Qu’ils soient réels ou fictifs, les Enfants du destin deviennent les porteurs d’une mémoire collective. À travers eux se dessine une fresque historique où les violences d’hier semblent dialoguer avec celles d’aujourd’hui.
Dans cette nouvelle forme scénique, Médine revisite ces récits dans une configuration acoustique et intime. Pendant 1h30, porté par le piano et la guitare de Guillaume Zolnierowsky, ainsi que par la voix et le violoncelle de Shéhérazade, il déroule ces histoires comme un conteur moderne.
Sur scène, Karinale Lo van Zaouiche intervient par touches, ouvrant des brèches dans le récit. Dans ces interludes dialogués, la parole circule, questionne, doute. L’Histoire cesse d’être un simple récit du passé pour devenir une interrogation sur le présent.
Entre concert et théâtre, Enfants du destin invente un territoire hybride. Un lieu suspendu. Une zone tampon où l’on vient reprendre souffle, panser les mémoires et interroger la brutalité cyclique du monde.
Joseph Kamel, auteur-compositeur-interprète franco-égyptien, s’impose depuis quelques années comme une des grandes voix de la variété française, reconnaissable entre toutes.
Son premier album Miroirs, paru en 2023, est un véritable succès, certifié Disque d’Or (déjà 85 000 exemplaires), avec notamment les singles « Ton regard » (certifié Or), « Celui qui part » (certifié Diamant) et surtout « Beau », en duo avec Julien Doré (certifié Diamant). Ce premier opus a été suivi d’une tournée de plus de 70 dates en France et en Belgique notamment, où son talent a été particulièrement remarqué, lui permettant de devenir juré dans l’émission The Voice Kids.
C’est dans une grande ferme traditionnelle que le musée raconte la vie du village au début du XXème siècle. Une trentaine de reconstitutions traversent le temps jusque vers 1950 et des animations sont proposées pour découvrir les métiers et traditions d’autrefois.
En plein cœur de Lille, le Palais des Beaux-Arts s’impose derrière une magnifique fontaine à jets d’eau d’où jaillit la célèbre sculpture « Groupe des trois » d’Eugène Dodeigne. Il abrite la plus riche collection de France après celle du musée du Louvre, dans un somptueux décor à l'architecture caractéristique du XIXème siècle. On y retrouve des peintures françaises et européennes (Rubens, Van Dyck, Goya, Delacroix, etc.), des sculptures (Rodin, Claudel, Carpeaux, etc.), des céramiques, et d'autres supports tel qu'un important cabinet de dessins (dont 40 feuilles de Raphaël) et les plans-reliefs de villes de la région, fortifiées par Vauban au XVIIème siècle. En 1997, des travaux de rénovation ont permis l'aménagement des sous-sols, une salle d’expositions temporaires d’envergure internationales, un auditorium, une bibliothèque et des ateliers pédagogiques.
Avec Elisabeth Gravil, dirigeante Museovation, Formatrice IA pour le secteur culturel
Peut-on comprendre l’intelligence artificielle en observant des œuvres créées bien avant l’invention des ordinateurs ?
À travers trois œuvres emblématiques du Palais des Beaux-Arts de Lille, cette rencontre propose d’explorer quelques-unes des grandes questions soulevées par les intelligences artificielles génératives.
Une rencontre accessible à tous pour découvrir l’intelligence artificielle à travers le regard des artistes et des œuvres, en croisant histoire de l’art, innovation et questions de société.
A 19h, la médiathèque ouvre en nocturne pour des lectures en pyjama pour les 0-9 ans.
En espace Enfance : Poulpie, direction les fonds marins pour les enfants de 3 à 6 ans ! De 19h à 19h30
En espace Salon : Des histoires musicales et dansées pour faire le tour de la Méditerranée à partir de 6 ans - De 20h à 20h45
De 16h à 17h
Compagnie Niya
« Pourrais-je remarcher un jour… »
« Pourrais-je courir, sauter, danser ? Non, juste marcher… ».
Dans un espace de jeu resserré, Jimmy développe une gestuelle à la dextérité captivante, faite d’ondulations et de pulsations. Il raconte la contrainte du corps par la danse, narre son immobilité par le mouvement, évoque ses différences, son anormalité, ses particularités – Un défi narratif tout autant qu’une performance.
Solo de Jimmy Omoï, chorégraphie de Rachid Hedli
Tout public – A partir de 6 ans
Lille-Centre (Jean Lévy)
#NuitsdesBibliothèques #BiblisenFolie
Comment raconter les histoires que les lieux portent encore en eux ?
En résidence à la Pouponnière, les artistes ont exploré les archives et recueilli les témoignages d’anciens soignants et enfants afin de faire émerger la mémoire de ce lieu laissée longtemps silencieuse.
À travers une installation immersive mêlant cinéma d’animation, création sonore et images, les artistes proposent une expérience sensible de l’enfance. Plus qu’une exposition, Mémoire d’enfants invite chacun à réfléchir à la fragilité de l’existence, à la transmission et aux traces que chaque vie laisse dans la mémoire collective.
Les artistes ont invité des enfants de l’École de Musique de Wazemmes et du Centre Social Marcel Betrand à prêter leurs voix et leurs silhouettes.
_Exposition visible du 15 octobre au 5 décembre_
Le Groupe Ornithologique et Naturaliste (GON) vous invite à une découverte vespérale des chauves-souris, ces mammifères discrets. À la tombée de la nuit, partez à leur rencontre : comment vivent-ils, comment se déplacent-ils, pourquoi jouent-ils un rôle essentiel dans les écosystèmes ? Cette animation mêle observations, écoute et échanges pour mieux comprendre ces animaux fascinants et dépasser les idées reçues. Une invitation à porter un autre regard sur la faune nocturne, au moment idéal pour l’observer.
Animation réalisée dans le cadre du programme "À la découverte de la biodiversité".
Comment raconter les histoires que les lieux portent encore en eux ?
En résidence à la Pouponnière, Naomi van Niekerk et Arnaud van Vliet ont exploré les archives et recueilli les témoignages d'anciens soignants et enfants afin de faire émerger une mémoire longtemps silencieuse : celle des enfants qui ont vécus et ont été soignés dans ce lieu.
À travers une installation immersive mêlant animation, création sonore et images, réalisée avec les enfants du Centre Social Marcel Bertrand et de l'École de Musique de Wazemmes, les artistes proposent une expérience sensible de l’enfance où les récits du passé rencontrent les regards d'aujourd'hui.
Plus qu'une exposition, Mémoire d'enfant invite chacun à réfléchir à la fragilité de l'existence, à la transmission et aux traces que chaque vie laisse dans la mémoire collective.
_Vernissage de l'exposition le mercredi 14 octobre à 18h_
Comment raconter les histoires que les lieux portent encore en eux ?
En résidence à la Pouponnière, les artistes ont exploré les archives et recueilli les témoignages d’anciens soignants et enfants afin de faire émerger la mémoire de ce lieu laissée longtemps silencieuse.
À travers une installation immersive mêlant cinéma d’animation, création sonore et images, les artistes proposent une expérience sensible de l’enfance. Plus qu’une exposition, Mémoire d’enfants invite chacun à réfléchir à la fragilité de l’existence, à la transmission et aux traces que chaque vie laisse dans la mémoire collective.
Les artistes ont invité des enfants de l’École de Musique de Wazemmes et du Centre Social Marcel Betrand à prêter leurs voix et leurs silhouettes.
_Vernissage de l'exposition le mercredi 14 octobre à 18h_
Comment raconter les histoires que les lieux portent encore en eux ?
En résidence à la Pouponnière, Naomi van Niekerk et Arnaud van Vliet ont exploré les archives et recueilli les témoignages d'anciens soignants et enfants afin de faire émerger une mémoire longtemps silencieuse : celle des enfants qui ont vécus et ont été soignés dans ce lieu.
À travers une installation immersive mêlant animation, création sonore et images, réalisée avec les enfants du Centre Social Marcel Bertrand et de l'École de Musique de Wazemmes, les artistes proposent une expérience sensible de l’enfance où les récits du passé rencontrent les regards d'aujourd'hui.
Plus qu'une exposition, Mémoire d'enfant invite chacun à réfléchir à la fragilité de l'existence, à la transmission et aux traces que chaque vie laisse dans la mémoire collective.
_Exposition visible du 15 octobre au 5 décembre_
Comment raconter les histoires que les lieux portent encore en eux ?
En résidence à la Pouponnière, les artistes ont exploré les archives et recueilli les témoignages d’anciens soignants et enfants afin de faire émerger la mémoire de ce lieu laissée longtemps silencieuse.
À travers une installation immersive mêlant cinéma d’animation, création sonore et images, les artistes proposent une expérience sensible de l’enfance. Plus qu’une exposition, Mémoire d’enfants invite chacun à réfléchir à la fragilité de l’existence, à la transmission et aux traces que chaque vie laisse dans la mémoire collective.
Les artistes ont invité des enfants de l’École de Musique de Wazemmes et du Centre Social Marcel Betrand à prêter leurs voix et leurs silhouettes.
Venez découvrir l’histoire de l’un des plus vieux quartiers de Lille. Le Quartier Saint-Sauveur s’est construit au Moyen-Âge autour de son église et de deux hôpitaux administrés par les Sœurs Augustines hospitalières. Vivez la passionnante histoire de Jean de le Cambe riche commerçant qui fonda l’un de ses 2 hôpitaux, qui s’appelle aujourd’hui encore : l’Hospice Gantois.
Suivez les guides, de l’Hospice Gantois en passant par l’église Saint-Sauveur et le Pavillon Saint-Sauveur, dernier vestige de ce second hôpital, jusqu’au Refuge de l’Abbaye de Marchiennes.
_Parcours organisé par l’Antenne lilloise de la Pastorale du Tourisme du Diocèse de Lille en partenariat avec l’Association du Musée Hospitalier Régional de Lille._
_**Inscription obligatoire, 25 places disponibles. Rendez-vous devant l'Hermitage Gantois.**_
Cette exposition propose de revenir sur l’accompagnement et la protection qu’offre le Comité d’entraide Saint-Sauveur aux habitants du quartier depuis plus de 90 ans. Constitué en 1935 pour l’aide aux jeunes soldats de Saint-Sauveur, il s’est ensuite consacré à l’aide aux personnes âgées. Son histoire et l’engagement des hommes et des femmes qui l’ont fait vivre seront racontés à partir d’archives photographiques, programmes de festivités, souvenirs de ses membres…
**Du 18 septembre au 1er octobre et du 6 au 31 octobre 2026.**
**Dans la grande galerie de l'hôtel de ville, côté porte de Paris.**
**Vernissage le vendredi 18 septembre de 18 hà 20h lors des Journées européennes du Patrimoine dans une ambiance festive avec une kermesse.**
Exposition réalisée par le Comité d'entraide sociale de Saint-Sauveur, avec le soutien de la Ville de Lille
Renseignements : [patrimoines@mairie-lille.fr](mailto:patrimoines@mairie-lille.fr) ou 07 84 07 82 41
**Jalen Ngonda** conjugue en musique l’héritage des grandes figures soul tout en lui insufflant une énergie nouvelle. Auteur-compositeur et multi-instrumentiste autodidacte, il puise son inspiration dans les sonorités des 50’s et 60’s, se nourrit des vibrations chères à la famille soul, celles de Marvin Gaye, James Brown ou Al Green. C'est tout naturellement le label new-yorkais Daptone Records (Charles Bradley, Sharon Jones & The Dap Kings, Thee Sacred Soul…) qu'il a pu rejoindre en 2022.
Dans la famille rock britannique, versant psychédélique de la force, **Little Barrie** se pose là, aussi calme que brillant. 25 ans après ses premiers titres, il attrape au vol encore les fans de la première heure tout comme les amateur·ices d’apesanteur qui sauront déguster les interstices de liberté offert par le trio d’aujourd’hui. Dans la maison Little Barrie, ça groove, le son est brut et chaud, la basse est ronde et la guitare parfois crunchy…
Arrivées tout droit de Toronto (et des sixties !), **The Surfrajettes** lèvent le poing et portent haut leurs chignons et bottes go-go à grand renfort de rock psychédélique et de surf music saturée de réverb’.
Entre la Belgique, le Maroc et la musique, JeanJass s’est construit dans le mouvement. Le rap s’impose très tôt, presque comme une évidence. Viennent ensuite les projets, les tournées, les rencontres. Avec Les Champs de Sacs Plastique, le rappeur-producteur assemble des fragments où se croisent souvenirs, famille et ancrage. Un album cohérent et incarné, porté par une écriture maîtrisée et une vision claire : celle d’un « mec normal » qui sait pourquoi il rappe.
Billie, 23 ans, mêle héritage anglais et sensibilité française. **Billie** est biberonnée à la musique, entre la dream pop des Cocteau Twins, le post-punk de Joy Division, l’audace du Velvet Underground, et bercée par les voix de France Gall ou Françoise Hardy… Entre voix claire et guitares saturées, on plonge dans un univers pop-rock organique, mélodique et électrique.
Deux enfants terribles de la pop électronique transforment l’angoisse contemporaine en transe collective. Entre electro brut, guitares crades et synthés saturés : **Bonne Nui**t, c’est la dernière danse avant la fin du monde, tous ensemble, les yeux ouverts et le cœur en feu.
**Wallace Cleaver** maintient le cap d’une écriture singulière, poésie d’aujourd’hui offerte aux coeurs grand ouverts. Wallace Cleaver fait un pas de côté dans le rap français tout en étant un digne héritier de ce dernier. Ses textes introspectifs disent le chemin parcouru par un enfant de province. Nostalgie et ambition s’y entremêlent, en équilibre entre temps forts explosifs et respirations essentielles.