Situé dans le 3e arrondissement de Paris, le Fonds Enki Bilal (FEB) est un nouveau lieu culturel hybride inauguré en juin 2026. Conçu par l’artiste pluridisciplinaire Enki Bilal - dessinateur, peintre, scénographe et réalisateur - cet espace se veut un laboratoire vivant et perméable dédié à la création contemporaine. Au-delà de l’exposition de l’œuvre de son fondateur, le fonds propose une programmation ouverte à d’autres imaginaires à travers des cartes blanches, des rencontres, des tables rondes et des projections. Le lieu favorise le dialogue entre les générations d’artistes et de penseurs pour questionner le monde contemporain sous un prisme artistique et prospectif.
La Maison Poincaré, premier musée dédié aux mathématiques, ouvre ses portes le 30 septembre 2023. Son approche accessible et pluridisciplinaire ravira tous les publics, scientifiques ou curieux. Un musée original à découvrir.
Venez vous immerger dans les décors de la Guadeloupe grâce au film et à l'atelier de découverte de la technique d'animation utilisée dans le film. Dès 6 ans !
Le film d'animation Vanille utilise une technique d'incrustation d'images animées sur des vrais décors et paysages de la Guadeloupe. L'association Et si les images vous propose de découvrir cette technique de manière ludique, lors d'un voyage virtuel sur l'île caribéenne !L'équipe du cinéma proposera également un goûter autour de la thématique de la Guadeloupe.Dans le cadre de la fête de L'Enfance de l'Art - cinéma.VANILLECollectif - 43 minPetite parisienne fraîchement débarquée pour les vacances en Guadeloupe, île d’origine de sa maman, Vanille plonge dans une aventure teintée de mystère, à la rencontre de personnages pittoresques et d’une fleur magique. Voilà des vacances qui promettent d’être riches en rebondissements !
L'Institut Henri Poincaré ouvre la Maison Poincaré, un musée de 900m² au cœur du quartier Latin à Paris. Cet espace dédié aux mathématiques propose une exposition permanente articulée autour de sept thèmes : Modéliser, Devenir, Partager, Inventer, Connecter, Visualiser et Respirer. Les visiteurs peuvent manipuler, interagir et visionner des vidéos immersives. Des expositions temporaires, événements spéciaux et ateliers enrichissent la programmation culturelle. Une immersion fascinante dans l'univers des mathématiques et leur impact concret au quotidien.
Site d’entrainement pour le water-polo durant les Jeux Olympiques
et Paralympiques de Paris 2024, ce nouveau centre aquatique accueillera après 2024 les habitants et groupes scolaires dans un espace d’environ 4 600 m2 dont près de 1 600 m2 de plan d’eau !
Fondé en 1911, l'Institut du Radium regroupe les laboratoires de Marie Curie en physique et chimie, et de Claudius Regaud en médecine et biologie. Le musée Curie, situé dans le pavillon Curie de l'ancien institut, retrace l'histoire de la radioactivité et de ses applications médicales à travers des instruments historiques et des photos de la famille Curie, lauréate de cinq prix Nobel. Réaménagé en 2012, le musée propose une exposition sur la famille Curie, le radium, le laboratoire Curie et la lutte contre le cancer par la Fondation Curie, offrant ainsi une visite alliant science et histoire.
Au cœur du Marais, le Centre culturel suisse met en avant la création contemporaine helvétique ouverte sur le monde, favorisant le rayonnement des artistes suisses. Il encourage les liens entre les scènes artistiques suisses et françaises avec ses espaces d'exposition, salle de spectacle et librairie. Incontournable pour découvrir la richesse de la scène artistique suisse.
Venez jouer au football à 5 contre 5 dans les centres FIVE FC et partager un moment de convivialité. Le centre Villette offre 4 terrains indoor sur gazon synthétique dont 1 filmé.
Le Mémorial de la Shoah à Paris, premier centre d’information européen sur ce sujet, offre un parcours éducatif sur l'histoire de la Shoah. Avec plus de 5 000 m2, il propose une visite et des activités pour comprendre le génocide des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Depuis 2005, le mémorial aborde également les génocides des Tutsi au Rwanda et des Arméniens, renforçant son rôle essentiel dans la lutte contre le racisme et l'intolérance.
Dans le cadre des 82 ans de « la rafle du Bosphore », le 5 mai 1944.
Commencée à la fin du xixe siècle, cette immigration d’Europe balkanique trouve sa place dans le quartier Popincourt. De la rue Sedaine à la place la synagogue de la rue de la Roquette, rues, commerces et cafés reprennent vie sous la plume d’Ariane Bois dans Le Monde d’Hannah, inspiré de l’histoire de sa mère, juive turque. Le parcours s’accompagne d’extraits du livre et permet de retracer spécifiquement l’histoire de ces Djudyos, de leur installation au temps, plus sombre, des persécutions de l’Occupation.À l’issue du parcours, le Mémorial vous propose une rencontre exceptionnelle, au Mémorial de la Shoah, avec Claudine Esther Barouhiel, auteure du livre Les Djudyos du 11e arrondissement de Paris, Éditions Glyphe, 2024.Durée : 1h30.Déplacement : 30 min (prière de se munir d’un titre de transport).Rencontre : 1h.Réserver
Prélude au colloque international « 1956 – Le Moment Mémorial » (mars 2027)
Sous l’impulsion décisive d’Isaac Schneersohn, fondateur en 1943 du Centre de documentation juive contemporaine, la première pierre du Tombeau du martyr juif inconnu, dédié aux 6 millions de Juifs assassinés par les nazis et leurs collaborateurs, est posée en 1953 au 17, rue Geoffroy-l’Asnier, à Paris. Trois ans plus tard, le bâtiment est inauguré en grande pompe en présence de nombreuses personnalités et des représentants des communautés juives du monde entier. Cette consécration du projet visionnaire de Schneersohn est l’aboutissement d’un long chemin semé d’embûches. Cette après-midi sera consacrée aux dynamiques et enjeux français et internationaux à l’œuvre dans la création de l’ancêtre du Mémorial, et reviendra en images et en archives sur l’inauguration du 30 octobre 1956.Ouverture – Jacques Fredj, directeur du Mémorial de la Shoah.En présence de Laura Hobson Faure, professeure d’histoire à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Lior Lalieu, responsable de la Photothèque du Mémorial de la Shoah, Simon Perego, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Inalco, et Karen Taieb, responsable du service Archives au Mémorial de la Shoah.Animées par Paul Gradvohl, professeur d’histoire à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.Réserver
Atelier peinture
Thème : Mémoire et transmission.
Cet atelier se fonde sur des images et objets de mémoire transmis par les générations précédentes. Les participants sont invités à venir avec un choix d’objets, de photographies, de documents… Chacun réalise en une journée, avec retravaillés, une composition sur papier (copies, dessin, collage). Comme une évocation, souvent réparatrice, cet atelier permet de retisser des liens qui nous rattachent à nos ascendants pris dans la tourmente de l’Histoire.Les matériaux, papier, peinture acrylique, pastels, crayons et fusains sont fournis, si vous avez une technique ou un support de prédilection, vous pouvez également les utiliser.Matériel fourni : papier, crayons, peinture, pastels, photocopieuse…Tous publics, débutants bienvenus.Animé par Anne Gorouben, artiste peintre.Durée : 2 fois 2 h.Réserver
Le théâtre est une entrée privilégiée pour acquérir un savoir sur la Shoah et le transmettre en le faisant partager aux spectateurs dans un moment de présence collective propre au spectacle vivant. Dès l’année 1945, le terrain de la scène est investi pour appréhender la catastrophe. Du théâtre yiddish de l’après-guerre à la scène contemporaine, cette journée d’étude dressera un panorama des questions esthétiques et thématiques liées à la représentation de l’expérience concentrationnaire, son souvenir intime, familial ainsi que sa mémoire collective, sociétale.
Introduction par Philippe Mesnard (université Clermont Auvergne).PANEL 1 : Le théâtre aux lendemains de la ShoahFrancesca Dainese (université de Padoue) Survivre par le théâtre : spectralité et revenance chez Liliane AtlanEva Bitton (EHESS, doctorante) La Shoah : le représentable et l’irreprésentable dans le théâtre yiddish à Paris après la Seconde Guerre mondiale (1945-1952)Annick Asso (université de Montpellier Paul-Valéry) L’humour déporté dans le théâtre de George Tabori : Le Courage de ma mère et Mein KampfAnimé par Dominique Trimbur, chargé de mission à la Fondation pour la Mémoire de la Shoah (FMS).PANEL 2 : Le théâtre contemporain face à la mémoire de la ShoahSophie Lucet (université de Rennes 2) La question de l’irreprésentable dans le théâtre traitant de la ShoahGabrielle Desmet (université de Lille) Retours sur Kaddish, la femme chauve en peignoir rouge de Margaux Eskenazi, d’après Imre KertészCharlotte Bouteille (université de Lille) « Jouer » (à) Auschwitz ? À propos de Kamp de la compagnie Hotel Modern (Rotterdam)Animé par Philippe Mesnard.Réserver
Situé dans l’ancien laboratoire de Marie Curie, le musée retrace les différentes étapes des découvertes des Curie, la famille aux 5 prix Nobel. Un espace entièrement rénové et aménagé.
Le musée de la Libération de Paris, dédié au général Leclerc et à Jean Moulin, se trouve sur la place Denfert-Rochereau. Inauguré en 2019 pour commémorer le 75e anniversaire de la Libération de Paris, il retrace l'histoire de ces figures et de cet événement majeur. Implanté sur le site historique de Denfert-Rochereau, le musée offre une expérience immersive incluant le poste de commandement souterrain de Rol-Tanguy. Son objectif est d'informer le public sur cette période clé, d'où l'accès gratuit à ses collections. Un lieu de mémoire indispensable pour comprendre cette période cruciale.
Le nouveau musée de la Libération de Paris - musée du général Leclerc - musée Jean Moulin ouvre ses portes sur la place Denfert-Rochereau, lieu hautement symbolique de la bataille de Paris.
La piscine de la rue de Pontoise, au cœur du Quartier Latin, présente une architecture Art déco unique, datant de 1933 et classée monument historique. Plusieurs activités sportives sont proposées, comme le yoga, le cardio-muscu et le squash. Les horaires d'ouverture jusqu'à 23h45 en semaine permettent à chacun de profiter de cet espace à tout moment de la journée pour se détendre ou se dépenser. Un lieu charmant et authentique, idéal pour les amateurs de sport et de détente.
Les Catacombes, avec leurs six millions d'ossements reposant sur 11 000 m², offrent une expérience fascinante et mystérieuse. Les galeries de 1,7 km, situées à 1,80 m sous voûtes, créent une ambiance singulière à 14 degrés. Cette visite est déconseillée aux personnes sensibles, cardiaques, respiratoires ou enfants non accompagnés. Une plongée insolite dans l'histoire de Paris, à découvrir au 36 rue Rémy Dumoncel pour les curieux en quête d'aventure souterraine.
Construits au XVIIe siècle par François Mansart, l'église et le couvent du Val-de-Grâce sont des joyaux historiques offerts par la reine Anne d'Autriche pour la naissance de Louis XIV. Depuis la Révolution, le couvent est devenu un hôpital militaire. L'église abrite des sculptures et des tableaux de Philippe de Champaigne, tandis qu'un musée dans le cloître retrace l'histoire du service de santé militaire à travers ses missions artistiques et médicales. Une visite incontournable pour les amateurs d'histoire et d'architecture.
Profitez d’un moment ludique en famille ou entre amis au mini-golf de l’Île de loisirs de Cergy-Pontoise. Un parcours convivial en plein air, idéal pour se divertir dans un cadre verdoyant au bord des étangs.
À partir du 8 avril et jusqu’au 6 septembre 2026, le Musée national Picasso-Paris présentera une expérience en réalité virtuelle inédite consacrée au chef d’œuvre Guernica.
Les métamorphoses de Guernica, offre une plongée inédite au cœur de l’un des chefs-d’œuvre majeurs du XXᵉ siècle. Cette expérience en réalité virtuelle retrace l’histoire du tableau monumental de Pablo Picasso, depuis sa commande pour l’Exposition internationale de Paris en 1937 jusqu’à son statut d’icône, symbole de la paix.L’expérience invite le spectateur à traverser une succession de moments et de lieux marquants : le Pavillon républicain espagnol, où l’œuvre est révélée pour la première fois au public ; les ruines de la ville basque de Gernika après le bombardement qui inspira le tableau ; l’atelier parisien des Grands-Augustins, lieu de création de l’œuvre ; enfin les différentes itinérances de la toile, avant son installation définitive au musée Reina Sofía de Madrid.Le récit est porté par les voix de deux témoins privilégiés : celle de l’écrivain Juan Larrea, membre de la délégation républicaine espagnole, et celle de Dora Maar, artiste surréaliste et compagne de l’artiste, dont l’engagement antifasciste fut déterminant dans la naissance de cette œuvre politique et qui documenta la genèse de l’œuvre à travers une série de photographies.À la croisée de l’histoire de l’art et de l’immersion sensorielle, Les métamorphoses de Guernica propose une nouvelle manière de comprendre l’histoire de cette œuvre à la portée universelle, en résonnance avec les collections du Musée national Picasso-Paris, qui permettent d’appréhender l’ensemble de son œuvre et qui conservent des études préliminaires, des documents d’archives et un corpus d’œuvres en lien étroit avec la création de Guernica.« Le Musée national Picasso-Paris a souhaité compléter la visite de ses collections par un film en VR qui présente, Guernica (1937), œuvre majeure de Picasso. Ce tableau emblématique de son engagement contre le régime de Franco, incontournable tableau d’histoire du XXe siècle, marque une étape essentielle dans son parcours. Il était important de l’évoquer, grâce au recours de la technologie de la VR, au sein de la collection publique d’œuvres de Picasso la plus importante au monde. Cette expérience immersive permet d’appréhender, grâce aux archives et à l’écriture du réalisateur Nicolas Thépot (Lucid Realities) et le conseil scientifique du musée, le contexte historique, la genèse complexe et la réception très large de ce chef d’œuvre, conservé aujourd’hui au Museo Centro de Arte Reina Sofia à Madrid. », Cécile Debray, Présidente du Musée national Picasso-Paris.Présentée dans l’espace de l’auditorium de l’hôtel Salé, cette expérience immersive fait aussi écho aux salles du 3eme étage consacrées à Picasso durant la Seconde Guerre Mondiale et à ses œuvres créées à la fin des années 1930 et pendant l’Occupation.