Accompagner la littérature jeunesse par le geste sonore, inviter chaque enfant à retrouver dans les Sculptures Sonores les silhouettes de ses animaux-héros préférés et pouvoir en explorer librement les formes et les sons, lire avec eux les ouvrages et les illustrer par l'exploration sonore : telle est la médiation proposée par cette exposition unissant musique et illustration jeunesse.
Exposition accessible au public de 16h30 à 17h30 du mardi au vendredi et de 11h à 12h les samedis.
**La sorcière Poule Poule** va se cuisiner une bonne ratatouille..... aux bébés...
Une histoire rocambolesque et croquignolesque, pour jouer à se faire un peu peur... tout en riant beaucoup. A savourer en famille
Enfants à partir de 3 ans
Une expérience hors du temps à laquelle vous participez pour libérer Pinocchio des griffes du rusé Mangiafuoco en résolvant des énigmes captivantes et adaptées à tous les âges.
L'année 2013 a vu l'inauguration d'un nouvel équipement dédié à la création contemporaine. Le Panorama et plus généralement la réhabilitation de la Friche La Belle de Mai donne un nouvel élan à la place de l'art contemporain sur la ville.
Cette fresque poétique est située boulevard Édouard-Herriot, dans le quartier du Prado, à Marseille.
Réalisée en 2017, elle sollicite l'expérience sensorielle de l'observateur et l'invite à voyager dans un tourbillon de volutes.
Cette commande in situ implique une approche globale prenant en compte différents paramètres propres au lieu.
À l'occasion de la 43e édition des Journées européennes du patrimoine, l'artiste peintre [Guillaume Bottazzi](https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Bottazzi), pionnier de la [neuroesthétique](https://fr.wikipedia.org/wiki/Neuroesth%C3%A9tique) appliquée, nous invite à un parcours artistique gargantuesque composé de plus de 90 œuvres d'art patrimoniales qui nous font du bien.
Ces œuvres sont à découvrir dans toute la France, des Hauts-de-France à la région Occitanie, en passant par la capitale, le Grand Paris, l'Auvergne-Rhône-Alpes et la Provence-Alpes-Côte d'Azur.
[Guillaume Bottazzi](https://guillaume.bottazzi.org) a signé plus de 180 œuvres patrimoniales qui ont la vocation de valoriser le patrimoine, en Europe, aux Etats-Unis, en Chine et au Japon, commandées par des villes, des musées et des architectes. Elles s’inscrivent au patrimoine architectural des lieux où elles se situent.
Cette initiative intervient alors que l'Union Européenne et la France ont désigné la santé mentale comme « Grande Cause nationale » pour 2026. Ces œuvres in situ améliorent notre qualité de vie. Ces créations poétiques, fondées sur des connaissances issues de la neurobiologie, créent un écosystème qui aide à vivre plus heureux.
Le public est invité à se promener en regardant ces œuvres pour voir s'il reçoit sa dose de bien-être.
Site officiel de [Guillaume Bottazzi](https://guillaume.bottazzi.org)
**Grands ensembles, habitat collectif** sont souvent mal perçus… Or, ces immeubles construits au XXe siècle, peuvent avoir de grandes qualités architecturales.
Formes, fonctions, matériaux utilisés, détails… nous révèlent leur singularité. Ce carnet est une occasion de s’intéresser à ces bâtiments qui ponctuent notre paysage urbain, au-delà de l’incontournable Cité radieuse.
**Un carnet de balade avec des jeux pour les enfants** et des informations pour les parents, à télécharger / imprimer gratuitement.
**Balade à faire en autonomie**, guidée par le carnet à télécharger à cette adresse : [%5Bhttp://carnets-balades-urbaines.fr%5D(http://carnets-balades-urbaines.fr)/marseille-le-logement-collectif/](%5Bhttp://carnets-balades-urbaines.fr%5D(http://carnets-balades-urbaines.fr)/marseille-le-logement-collectif/)[http://carnets-balades-urbaines.fr/marseille-le-logement-collectif/](http://carnets-balades-urbaines.fr/marseille-le-logement-collectif/)
Retrouvez la collection des 28 carnets de balades urbaines sur le site [http://carnets-balades-urbaines.fr](http://carnets-balades-urbaines.fr)
Les carnets sont conçus par la Compagnie des rêves urbains et financés par la DRAC Paca, le Conseil départemental 13 et la Ville de Marseille
Une salle d'exposition permanente présente et explique les monnaies frappées à Marseille, plus vieil atelier d'Occident, et en provençal pendant 2400 ans (VIe siècle avant J.C. à 1857) ainsi que les échanges avec leurs partenaires économiques.
À l’occasion des Journées européennes du patrimoine, le CCR ouvrira exceptionnellement ses portes au public les samedi 19 et dimanche 20 septembre, de 10h à 18h.
A l'occasion du bicentaire de la photographie, l'édition est placée sous le thème « Patrimoine de la photographie », invitant à réfléchir aux enjeux de préservation et de transmission de notre héritage culturel.
Cartes postales, photos de famille, livres illustrés, expositions, presse magazine, mais aussi écrans de téléphone et d’ordinateurs : les images qui nous entourent, d’hier et d’aujourd’hui, ont toutes pour origine l’invention de la photographie il y a deux cents ans.
Au programme :
\- Ateliers liés à la photographie et consultations d'archives
Le Glap Marseille vous invite à un retour dans le passé. Du pont transbordeur, aux dancings en passant par tant de souvenirs en images ! Venez revivre votre jeunesse et demandons-nous ensemble si c’était mieux avant.
La Méditerranée est une géographie de l’entre-deux, entre plusieurs rives, plusieurs identités, plusieurs langues. Mais aussi entre les promesses des révolutions et leurs lendemains qui déchantent, entre les exils et les retours, les guerres et les recommencements.
Pour beaucoup, cet entre-deux n’est pas un simple passage, mais une manière d’habiter le monde, un espace sans fondation stable, où le rapport au temps se brouille, où le provisoire devient permanent, où le futur est difficile à imaginer autrement que comme répétition ou rupture. Ni pleinement ici, ni déjà ailleurs, ni totalement dans la catastrophe, ni vraiment dans l’après, dans ce « clair obscur dans lequel peuvent surgir les monstres ».
Comment vivre lorsque rien ne semble jamais définitivement acquis ? Que signifie habiter la guerre, quand tout semble vaciller? Comment les relations interpersonnelles (familiales, amoureuses ou amicales), les appartenances individuelles et les récits se (re)pensent et se (re)composent dans l’incertitude? Comment construire une pensée, une oeuvre ou un engagement, sans céder ni au désespoir ni à la nostalgie ?
Avec **Ahmad Ashour** (enseignant-chercheur à l’Université de Tours/programme Pause, ancien directeur de l’Institut Tamer pour l’éducation communautaire à Gaza), **Albert Dichy** (écrivain, chercheur en littérature), **Laura Ruiz de Elvira** (politologue, spécialiste du monde arabe, notamment de l’action sociale, des crises politiques en Syrie et en Tunisie).
**Débat d’ouverture — Du besoin de raconter des histoires**
à 19h
Depuis 2024, les Rencontres débutent par un débat avec Marseille pour point d’ancrage de la réflexion, organisé en partenariat avec Mediapart.
Cette année, en écho avec la thématique « Franchir/s’affranchir », le débat s’articulera autour du besoin de raconter des histoires, à la lisière du journalisme et du récit, en présence de l’écrivain et journaliste franco-libanais **Sabyl Ghoussoub** et de l’anthropologue **Giulia Fabbiano** (Aix Marseille Université).
\- Suivi à 21h de -
_**Loghofète ou le prénom perdu**_, création du musicien et chanteur **Fred Nevché** avec la chercheuse et urbaniste **Diala Lteif** (université de Cambridge).
L’arrière-grand-père du poète, chanteur et compositeur Fred Nevché était orfèvre, il s’appelait Loghofète. Son arrière-grand-mère se nommait Satenik. Tous deux sont arrivés le 15 octobre 1923 au service sanitaire de quarantaine de Marseille, puis ont été conduits au camp Oddo, comme tous les réfugiés arméniens. Il avait 42 ans, elle 38, et avaient cinq enfants, Mariama, Haïk – le grand-père de Fred –, Haïk, Agop, Onnik et Garvis. De ce prénom, « Loghofète », Fred ne trouve aucune trace. Il semble que personne d’autre ne l’ait jamais porté. À la même époque, une autre famille arrive au port de Beyrouth, et passe par la quarantaine dite du Lazaret. Garabet, sa femme Herminée et leur enfants, Marlène, Boghos, Harout et Varouj. Ils s’installent dans le camp de Karantina. Diala Lteif, chercheuse libanaise en urbanisme à l’université de Cambridge, a rencontré leurs enfants et récupéré leurs histoires.
Fuyant le même génocide, deux familles se retrouvent sur deux rives de la Méditerranée.
À la recherche de ses origines, Fred retrouve Diala à Beyrouth. Ensemble, ils remontent le fil de ces vies aux marges de l’histoire. Loghofète, cet homme au prénom perdu, devient le symbole de tous les réfugiés. Une performance spectaculaire et hybride, mêlant documentaire, poésie, archives, musique et multimédia.
Le [mac] musée d’art contemporain de Marseille accueille à nouveau les Marseillais après quatre ans de travaux et une remarquable campagne de rénovation.
**EXCLUSIVITÉ CENTRE CORMIER**
**LES GRANDS AUTEURS FRANÇAIS REVISITÉS PAR FRANCESCO PAOLO TOSTI**
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**CONFÉRENCE MUSICALE**
Marc Filograsso, ténor
Danielle Sainte Croix, piano
Francesco, Paolo Tosti, compositeur italien, très prolixe adorait composer sur des textes de poètes français comme Verlaine, Victor Hugo, Sully Prud’homme ou encore des poètes de son époques aujourd’hui oubliés.
Marc Filograsso, Ténor, et Danielle Sainte Croix au piano, vous proposent de découvrir ou redécouvrir ces poètes de grands talents comme È. Haraucourt, L. Chevalet, P.Bourget, J.Barbier.
**Katia Kameli**
_**Le Cantique des oiseaux, variation**_
Cinéma
Texte majeur issu de la spiritualité soufie, le _Cantique des oiseaux_ narre une épopée mystique, une quête identitaire portée par trente oiseaux personnifiant les traits humains, en quête de Sîmorgh, l’oiseau mythique. Cette nuée bruyante et désordonnée doit accomplir un périple vers elle-même et vers l’autre afin de trouver la paix et l’harmonie. L’artiste et réalisatrice Katia Kaméli propose ici une interprétation libre du poème de Farîd-ud-Dîn ‘Attâr au travers d’un ballet dans lequel corps, mouvements, souffles et sculptures résonnent avec le Jardin des Méditerranées, conçu par Gilles Clément dans le Domaine du Rayol.
**Mutsapha Benfodil**
_**Générations radieuses**_
Lecture
Agathe, béryl, émeraude, améthyste, rubis, opale, topaze, turquoise, saphir, jade, corindon, grenat, tourmaline. Ces pierres précieuses sont les noms de code de treize parmi les dix-sept essais nucléaires réalisés par la France dans le Sahara algérien entre 1960 et 1966, tous exécutés dans le ventre d’une même montagne, Taourirt Tan Afella, à In Ekker, dans l’extrême sud algérien. Des explosions souterraines qui ont laissé des traces dans la mémoire des pierres. Et dans les corps des habitant·es des villages alentour. Comme le corps d’Ibrahim Aguelli, un des 2500 ouvriers engagés sur les sites atomiques.
Ibrahim a 19 ans lorsque se produit la catastrophe Béryl. C’était le 1er mai 1962, moins de deux mois après les Accords d’Evian. On croyait le pays libéré. Pas le Sahara. La catastrophe nucléaire Béryl. Trois fois Hiroshima. Ibrahim meurt du « mal invisible » vingt ans plus tard. Trois mois après sa mort lui naît un fils qui portera son prénom. Il sera guide touristique, le meilleur de Tamansrasset. Ibrahim fils comprendra qu’il était né pour raconter cette histoire. « Je suis Ibrahim Aguelli. Aujourd’hui, je suis mon père » dit le guide au destin contaminé.
**Sarah Haidar**
_**Aménorrhée**_
Lecture
Dans un territoire sectorisé où l’interruption volontaire de grossesse est passible de la peine capitale, une accoucheuse s’avère aussi avorteuse : mettant au monde les enfants attendu·es par l'État, elle participe également de la résistance féministe qui s’établit de façon clandestine. Dans une langue aussi violente que poétique, agissant autant par le scalpel de l'analyse que par le vibrato d'un lyrisme réinventé, l'autrice interroge la construction de la sexualité, de la maternité, la place assignée aux femmes dans un monde structuré par la domination, la vacuité du réformisme et la force du collectif féministe révolutionnaire.
**Louisa Babari**
_**Voix Publiques**_
Installation sonore
_Voix Publiques_ est une installation sonore constituée d’enregistrements de textes poétiques. Conçu pour être déployée dans l’espace public, ce dispositif renoue avec une tradition de diffusion littéraire populaire, au cœur de la ville et des quartiers, et fait entendre la poésie sous diverses formes et langues. Artistes, auteur·ices et lecteur·ices issu·es du continent africain prêtent ici leurs voix et leurs souffles pour créer une archive commune et vivante.
Programme évolutif et collaboratif, _Voix Publiques_ s’intéresse, dans le cadre de la Saison Méditerranée, à la production poétique des pays maghrébins, avec un focus sur la création poétique algérienne.
Du 15 mai 2026 au 3 janvier 2027, le \[mac\] musée d’art contemporain de Marseille consacre une exposition à l’artiste contemporaine française d’origine russe et algérienne Louisa Babari. Intitulée _AFRICA_, cette proposition immersive explore les strates antiques et mythologiques de l’Afrique du Nord à travers un corpus d’oeuvres photographiques, plastiques et sonores, où se croisent histoire, fiction et mémoire. Conçue en partenariat avec le Centre d’art contemporain Passages de Troyes et avec le soutien du Conservatoire Pierre Barbizet, l’exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles, dans le cadre du Grand Arles Express. Elle a reçu également le label de la Saison Méditerannée. Elle est accompagnée de la création sonore, _Voix Publiques_, produite avec le concours du centre d’art rhizome, Algérie.
Le \[mac\] invite Louisa Babari dans l’espace expérimental de la \[mac\]room.
En 2024, le \[mac\] musée d’art contemporain de Marseille a fait l’acquisition de _Journal d’un étudiant algérien à Moscou_, oeuvre emblématique de Louisa Babari composée d’archives familiales retraçant le parcours de son père en URSS entre 1962 et 1972. À travers cette micro-histoire intime, l’artiste propose un contrepoint à l’iconographie coloniale et postcoloniale, dessinant une Algérie « hors sol » et ouvrant un dialogue critique avec les grands récits historiques. Souhaitant approfondir cette démarche, le \[mac\] confie à Louisa Babari l’espace expérimental de la \[mac\]room. L’exposition _AFRICA_, conçue en partenariat avec le Centre d’art contemporain Passages de Troyes, s’inscrit dans une recherche au long cours mêlant archéologie des images, mythologie amazighe et création contemporaine. L’exposition s’accompagne d’une pièce sonore conçue spécialement par l’artiste, en collaboration avec les étudiants de la classe de musique électroacoustique du Conservatoire Pierre Barbizet, sous la direction de Jean-Luc Gergonne.
_AFRICA_ : entre mythologie amazighe et création contemporaine
Le titre de l’exposition fait référence à la déesse berbère Africa – Ifri ou Ifru–, figure mythologique associée au feu, à la guerre, à la fertilité et au commerce. À travers cette référence, Louisa Babari interroge la genèse du nom « Africa » et son extension progressive à l’ensemble du continent, depuis l’Afrique du Nord antique jusqu’à ses réappropriations contemporaines. L’exposition déploie un ensemble d’oeuvres photographiques, collages, photomontages et créations sonores consacrés aux civilisations berbère et numide, dans l’espace algérien. Les recherches menées par l’artiste sur son patronyme – issu de la tribu Babari, originaire des Aurès – nourrissent un imaginaire peuplé de figures guerrières, de cavaliers et cavalières, de lions de Barbarie et de chevaux Barbes, formant un bestiaire antique réactivé par des dispositifs immersifs. Croisant histoire, intuitions personnelles et production artistique, _AFRICA_ propose une réflexion esthétique et subjective sur une Algérie antique, précoloniale et mythologique, encore largement absente des représentations dominantes.
Porter un nom peut devenir un destin.
Khalil porte un nom qui n'est pas tout à fait le sien : celui de son frère mort en martyr pendant la première intifada palestinienne, en 1989. Détenteur d’une mémoire, d’une absence et d’une histoire qui le précède, Khalil Albatran cherche à devenir lui-même. Il transforme cette question intime en un puissant geste scénique ; un geste résolument politique.
Entre danse, musique, archives familiales et récit autobiographique, Khalil Khalil explore la question de l’héritage et négocie avec les attentes, les fantômes et les récits collectifs. La mémoire se fait corps, mouvement, elle ouvre un espace de résistance où tenter d'inventer une liberté possible.
Visite Guidée du Centre Baha'i de Marseille (ancien hôtel Particulier datant du XIXème siècle)
Le Centre Baha'i de Marseille (lieu cultuel) appartient à un hôtel particulier datant du XIXème siècle. Lieu de vie de l'une des familles notables de Marseille, le bâtiment fut transformé en plusieurs appartement au XXème siècle. Le Centre Baha'i permet de se rendre compte du faste des parties réservées à la réception et à l'apparat des hôtels particuliers de l'époque.
D'une profondeur de 450 m, le Puits Hély d'Oissel fut en activité de 1922 à 1962. Aujourd'hui, devenu musée, il est un site touristique incontournable pour découvrir le passé minier de ce coin de Provence.
Objectif de la ferme : sensibilisation et responsabilisation des enfants vis à vis de leur environnement à travers l'observation des plantes et des animaux domestiques.