Un lieu méconnu témoin du baroque toulousain
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Inconnue de nombreux Toulousains, la chapelle des Carmélites se dissimule derrière un porche austère, au détour d'une ruelle paisible. Le véritable trésor des Carmélites se révèle en levant les yeux : ce lieu hors du temps abrite un plafond peint d’une richesse inouïe, souvent comparé à celui de la chapelle Sixtine. Chef-d’œuvre d'un baroque toulousain triomphant, il se révèle aux visiteurs comme un trésor caché, témoin d’un patrimoine oublié.
### Un décor peint unique et une histoire singulière
Si le plafond peint vous dit quelque chose, c’est qu’il puise son inspiration directement dans celui de la célèbre chapelle Sixtine. Ses auteurs, Jean-Pierre Rivals et Jean-Baptiste Despax en ont fait un chef-d’œuvre de la peinture religieuse toulousaine, reconnu comme tel par les spécialistes.
Au-delà de son décor monumental, la chapelle des Carmélites, autrefois couvent, témoigne d’une histoire riche mêlant foi, art et engagement politique. Fondée au XVIIe siècle, elle s’inscrit dans l’implantation de l’ordre des Carmélites Déchaussées, un ordre religieux contemplatif arrivé dans la ville en 1615. Ce lieu de silence et de prière fut destiné aux religieuses cloîtrées qui y vécurent dans une grande austérité pendant plus de deux siècles.
* Pourquoi le roi Louis XIII a-t-il posé la première pierre de la chapelle sans jamais en financer la construction ?
* Quel rôle a joué un haut magistrat toulousain pour sauver le projet ?
* Et comment ce lieu de silence et de prière a-t-il traversé les siècles, entre Révolution, oubli et renaissance ?
Autant de questions auxquelles répond le parcours d’interprétation proposé pour une visite en totale autonomie.
Visite d'1h aux Jardins du Muséum à Borderouge.
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Suivez le guide pour découvrir cet espace naturel préservé depuis plus de 70 ans, en plein cœur de la ville. Que se passe-t-il en l'absence d'intervention humaine, comment la faune et la flore reprennent leurs droits ?
Ouvrez les yeux, tendez l'oreille et laissez-vous surprendre par cet espace rare qui constitue une zone de biodiversité très riche.
### **Dates et horaires :**
* voir tableau des horaires
* fermé les lundis
### **\+ d'infos :**
* à partir de 7 ans
* non accessible aux poussettes et fauteuils roulants
* tarif : 3€. Inscription en ligne uniquement
Suivre le quotidien d’une astronaute dans l’ISS
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Accueillis par un message de Sophie Adenot, plongez dans les temps forts de la **mission εpsilon** et des expériences que l'astronaute mène dans l’ISS (la Station Spatiale Internationale).
Un **centre de contrôle** permet aux équipes au sol de suivre une mission spatiale en cours. À travers un dispositif multimédia et interactif (murs avec panneaux d'expositions, écrans tactiles, vidéo), le public peut :
* **En direct avec l'ISS, suivre la chronologie de la mission** avec les différentes activités des astronautes, au jour le jour et les moments forts, localiser l'ISS en temps réel, voir des images à l'aide d'une caméra embarquée,...
* **Tout savoir sur la mission εpsilon** (l'entraînement avant de partir, la semaine type, le parcours de Sophie Adenot, le module Colombus, les précédents astronautes de l'ESA dont Thomas Pesquet)
* **Découvrir l'équipe de l'ESA au sol** (préparation et suivi de la mission) et s'informer sur les expériences scientifiques françaises mises au point par le CNES (et son service le CADMOS). Les expériences réalisées à bord de l'ISS sont suivies à seulement 4 km de la Cité de l'espace, au CNES.
* **Découvrir des répliques du matériel** mis au point pour réaliser les expériences (derrière des vitrines)
Et les expériences réalisées à bord
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Pendant ses 8 mois à bord, Sophie Adenot mènera **environ 200 expériences scientifiques** couvrant des domaines comme la médecine et la physique des matériaux.
Parmi elles, **10 seront des expériences françaises**. Ces recherches visent à préparer les longs séjours d’exploration du Système solaire. Elles ont aussi des applications sur Terre et permettent d’améliorer la vie grâce aux technologies spatiales.
Informations pratiques
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Le Carré de l'Actu se situe dans bâtiment principal, niveau -1
Il est accessible aux personnes à mobilité réduite
Ce concert sensoriel invite les tout‑petits et les adultes qui les accompagnent à un voyage musical fait de découvertes et d’imaginaires.
Accueillis au son du saxophone, parents et enfants découvrent et manipulent de nombreux instruments — claves, maracas, tambourin, gongs, balafon… — dans une ambiance douce et immersive.
Une approche interdisciplinaire qui mêle botanique, histoire et anthropologie, offrant un éclairage inédit sur les relations entre nature et mythes.
### **Dates et horaires :**
* tous les jours du mardi au dimanche au mois d'août de 11h à 12h
* pas de visite le 11 août
* fermé les lundis
### **\+ d'infos :**
* tout public à partir de 7 ans
* tarif : 3€. Inscription en ligne uniquement
30 minutes pour découvrir les dessins préparatoires qui ont permis à Stéphanie Mansy de créer les vastes compositions en noir et blanc qui se déploient dans le cloître des Augustins, et comprendre le cheminement intellectruel de l'artiste : entre carrières de marbre, colonnade gothique, gestes de restauration et images d'archives.
Un célèbre peintre espagnol à l'honneur
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Surnommé "le peintre de la lumière", **Joaquín Sorolla (1863-1923)** est l’une des grandes figures de l’histoire de l’art en Espagne. Né à Valence, il grandit et se forme sous cette lumière si particulière de la Méditerranée, une lumière qui devient sa marque de fabrique.
Témoin engagé de son temps, Sorolla privilégie des sujets mettant en scène ses compatriotes occupés aux labeurs de la mer et des champs, en villégiatures sur la côte, dans des scènes à teneur sociale ou encore dans de nombreux portraits incluant ceux de sa femme et de ses enfants.
Son style tient autant de sa nature observatrice et de sa fascination pour le réel, en particulier les effets de la lumière et ses reflets, qu’à son goût pour la photographie qu’il découvre chez son beau-père, le photographe valencien Antonio García Péris. Capter l’instant devient une réelle quête qu’il poursuit en privilégiant des cadrages proches des procédés photographiques.
Le parcours de l'exposition
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Fruit d'un partenariat exceptionnel avec le ministère de la Culture espagnol, la Fundación Museo Sorolla et le Museo Sorolla, l'exposition présente **une sélection de peintures les plus emblématiques du style de Joaquín Sorolla au travers de ses 3 thèmes de prédilection**.
Tout d'abord **les bords de mer**. Ceux-ci occupent une part importante dans l’œuvre de Sorolla : de Valence à Saint-Sébastien en passant par Biarritz, les scènes de plage, de labeurs marins, sa famille ou de simples coques de bateaux échouées sur la plage sont pour lui une source d’inspiration constante.
Ensuite **les portraits**, dont les protagonistes sont en premier lieu sa femme Clotilde et ses enfants María, Joaquín et Elena. Sorolla peint également les portraits des acteurs de la haute société madrilène, ainsi que ceux des classes populaires, croquées par l’artiste au gré de ses pérégrinations dans les différentes régions d’Espagne.
Et enfin **les jardins**, qui apparaissent dans l’œuvre de Sorolla à partir de 1907. Ce sont d’abord les grands jardins patrimoniaux de l’Espagne (l’Alcazar ou encore l’Alhambra) qui fascinent le peintre, puis, à partir de 1911 et la construction de sa maison-atelier à Madrid, c’est son propre jardin.
Des **visites guidées** (durée 1h15) sont également proposées :
* en mai, les mardis 5, 12, 19 et 26, et samedis 9 et 23
* en juin, les mardis 2, 9, 16, 23 et 30, et samedis 6 et 20
* en juillet, les mardis 7, 14, 21 et 28, et samedis 4 et 18
* en août, les mardis 4, 11, 18 et 25, et samedis 1, 15 et 29
* en septembre, les mardis 1er et 8, et samedi 12
Concerts gratuits les jeudis à 12h30
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Moment gratuit désormais prisé par les Toulousains à l’heure du déjeuner, la Pause Musicale propose une série de concerts dans un esprit de décontraction et de découverte principalement axée sur les musiciens toulousains.
Une programmation éclectique qui fait la part belle au jazz, à la pop, au classique ou encore aux musiques du monde, avec plusieurs clins d'œil à des festivals toulousains.
Programme
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### En septembre
**Jeudi 3 septembre - Olivier Capelle**, “Opéramour” (voix, clavier, machines)
**Jeudi 10 septembre - Lydie Fuerte**, guitare métissée entre flamenco, classique et jazz
**Jeudi 17 septembre - Collectif La Liane**, chanson arborescente et sororale. Avec :
* Alice Bénar (voix, looper, percu)
* Djana Stray (voix, harmonium, clavier, percu)
* Caroline Champy (voix)
* Camille Lemarchand (voix, percu)
* Fanny Roz (voix, harpe, clavier)
**Vendredi 25 septembre – Meltem**, chanson française. Avec :
* Franck Meslet (chant, guitare, basse)
* Vincent Trincal (violoncelle, basse, choeurs)
* Hervé Bezamat (guitares)
### En octobre
**Jeudi 1er octobre - Patzarias**, polyphonies d'Occitanie, Catalogne, Aragon et Euzkadi. Avec :
* Pascal Caumont, Anne Enjalbert, Édith Madi, Joël Sitbon (chant)
**Jeudi 8 octobre - Étienne Manchon**, musique du temps présent (piano)
**Jeudi 15 octobre - Chansons Pas Chantées**, tout est dans le titre. Avec :
* Denis Rey (voix)
* Philippe Gelda (piano)
**Jeudi 22 octobre -** _**Paris Qui Dort**_, ciné-concert :
* Film de René Clair, 1925
* Avec Laurent Rochelle (clarinette et sax soprano) et Virgile Goller (accordéon)
* Clin d’œil aux 24 heures de l’accordéon
**Jeudi 29 octobre - Ensemble Pulchra Es**, musique ancienne. Avec :
* Raphaël Testa (cornet à bouquin)
* Miki Nagata (sacqueboute)
* Denis Radou (clavecin)
### En novembre
**Jeudi 5 novembre - Naïma Chemoul**, Espagnes imaginaires. Avec :
* Naïma Chemoul (chant)
* Jean-Luc Amestoy (accordéon)
* Jérémy Rollando (guitare)
* Pascal Rollando (percussions)
**Jeudi 12 novembre - Shooze Trio**, musiques à ouïr. Avec :
* Sofia Bortoluzzi (chant, basse électrique)
* Denis Charolles (batterie, chant, trombone)
* Julien Eil (flûte, saxophones alto et baryton, clavier)
**Jeudi 26 novembre -** _**Sherlock Junior**_, ciné-concert :
* Film de Buster Keaton, 1924
* Avec Arthur Guyard (synthé) et Valentin Jarry (batterie)
* Clin d’œil à Synchro
### En décembre
**Jeudi 3 décembre - Tropic Hôtel**, bossa nova love électrique. Avec :
* Sandra Campas Saint Jean (chant, orgue, mellotron, percussions)
* Frédéric Jean (chant, guitare électrique, guitare classique, basse)
**Jeudi 10 décembre - Simona Boni**, “_a modo mio_”. Avec :
* Simona Boni (voix)
* Leandro Lopez Noussa (guitare)
* Matteo de Bellis (mandole, cistre, flûtes)
**Jeudi 17 décembre - Quatuor Dolce Vita**, les Quatre Saisons de Vivaldi... commentées. Avec :
* Olivier Batlle (violon)
* Marie-Claire Schwalm (violon)
* Marc Le Querrec (alto)
* Emmanuelle Oppeel (violoncelle)
Informations pratiques
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**Ouverture des portes à 11h45.**
**Tous les concerts débutent à 12h30.**
[Plus d'informations sur le site web de l'association APOIRC](https://lecatalogue.jimdofree.com/la-pause-musicale/)
Ce rendez-vous fait partie des bons plans culturels pour profiter de l'offre culturelle toulousaine à moindre coût.
[Découvrez d'autres bons plans culturels](https://metropole.toulouse.fr/sortir/culture-et-loisirs/bons-plans-culturels)
### **Vernissage en deux temps le jeudi 4 juin :**
**\> Chapelle des Cordeliers | 17h30**
**\> Le Château d’Eau | 18h30**
**Hakanai Sonzai signifie en japonais « je me sens moi-même une créature éphémère ». Dans ce travail, l’artiste s’attache à décrire le sentiment d’impermanence qui imprègne la culture japonaise, dans une société qui a forgé des règles collectives exigeantes afin de faire face à l’hostilité d’une nature qui impose sa loi.**
Poursuivant un travail photographique anthropologique initié à Cuba\*, Pierre-Elie de Pibrac se rend au Japon en 2020 ; pays qui a connu le terrible tsunami de Fukushima et où les habitants se livrent peu sur leurs émotions, leurs inquiétudes psychiques et intimes. Prolongeant une démarche initiée dès 2016 sous forme d’enquête immersive, l’artiste entreprend d’aller à la rencontre d’individualités cherchant à exprimer la singularité d’une histoire personnelle par le biais de leur participation au projet photographique : yakuzas, rescapés de Fukushima, hikikomori (personnes vivant coupées du monde et des autres, souvent cloîtrées et réfugiées dans leur chambre) ou « évaporés » ayant opté pour une disparition volontaire…
Lors de ce long périple, le photographe saisit des instants de vie : les Japonais sont au cœur des dérives de l’anthropocène, sujet brûlant de nos sociétés modernes. Réalisés à la chambre – mode de prise de vue hérité des origines de l’invention du médium –, ses portraits résultent de rencontres durant lesquelles, à rebours du geste furtif du reporter, hommes et femmes, adolescents et adultes se livrent sur leur histoire personnelle, leur fragilité, leurs inquiétudes existentielles. Doucement, on entre dans la vie de chacun d’eux, chacun est devenu un personnage qui exprime la fuite du temps, la difficulté d’être au monde, une certaine mélancolie.
Pays où la pression sociale et l’exigence du paraître influent fortement sur l’identité de la personne, mais aussi pays où les forces aléatoires de la nature, avec ses séismes terrestres et marins récurrents, le Japon a développé depuis des siècles le concept de mono no aware, une sensibilité pour l’éphémère, une perception aiguë de la vanité et de l’impermanence des choses.
L’exposition entremêle portraits en grands formats, tous pris dans des décors et lumières naturels, et photographies noir et blanc inspirées de la tradition japonaise de l’Ukiyo-e, art subtil de l’encre et des gravures sur bois. Les images de Pierre-Elie de Pibrac nous immergent dans la profondeur de la culture et l’esthétique japonaises, donnant à voir, en creux, la fragile beauté de notre condition humaine.
\*série Desmemoria exposée à la Chapelle des Cordeliers (Toulouse) du 5 juin au 5 juillet 2026
Le photographe catalan **Joan Tomás,** engagé par l'association toulousaine Cricao et le Garaman Hall Cultural Center de Ginoza-Okinawa est resté pendant un mois (octobre 2019) sur l'île d’ Okinawa pour réaliser diverses installations d'art de rue et de produire un livre de pbotos sur Okinawa.
L'exposition **« Le Paradoxe Okinawa"** présentée sur bâche dans le jardin du Château d’Eau durant l’été est le fruit de cette résidence. Okinawa est un lieu plein de paradoxes. C'est une société contemporaine habitée par de profondes croyances ancestrales. La spiritualité est présente partout et coexiste avec les bases américaines installées sur l'île. La nature tropicale luxuriante côtoie des infrastructures modernes. Mais le paradoxe sans doute le plus marquant d'Okinavva est la joie et la bonne humeur de son peuple et le lourd fardeau qu'il porte sur ses épaules à la suite de la bataille qui a eu lieu pendant la Seconde Guerre mondiale, lors de laquelle 241 000 personnes, des civils pour la plupart, ont perdu la vie. Un autre paradoxe est notable : l'île, connue pour avoir le taux de longévité le plus élevé au monde, a également le taux de natalité le plus élevé du Japon. Le Paradoxe Okinawa" a pour ambition de refléter tous ces paradoxes, Rien n'est expliqué, mais tout est suggéré entre les lignes, avec un langage poétique où les images dialoguent entre elles et avec les textes de Lidija Djkosvka, Adam Foulds, Jasmin Frelih et Walid Nabhan. Une publication qui peut être déconstruite et offrir une seconde lecture de laquelle naissent de nouvelles relations entre les images et le texte, bâtissant une narration complexe pleine de surprises.
### _**Du « Paradoxe Okinawa à « The Thin place »**_
_"Le Paradoxe Okinawa" a inspiré un projet de spectacle audiovisuel et en direct appelé " The Thin Place ", présenté également dans le jardin du Château d’Eau le 5 juin à 21h30._
_En co-création avec l'artiste et musicienne toulousaine Fanel qui a aussi effectué une résidence à Okinawa pour s'imprégner de la musique traditionnelle d'Okinawa et des rencontres avec les habitants d'Okinawa et les artistes musicaux._
Oubliez les supports d’écriture modernes, cette animation vous fera découvrir tous les outils pour écrire dans l’Antiquité grâce à des reconstitutions d’objets que vous pourrez manipuler.
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Photo : Lydia Mouysset/Musée Saint-Raymond - Licence ouverte
A partir de silhouettes d’oiseaux, ainsi que des planches ornithologiques dessinées par Hermann Heinzel, le Muséum vous propose d’apprendre à identifier vous-même quelques espèces locales.
* voir tableau des horaires
* fermé les **lundis**
### **\+ d'infos :**
* tout public, à partir de 7 ans
* durée : 30 à 45 min
* inscription uniquement le jour même sur place
* tarif : Inclus dans le billet d'entrée
_Merci de se présenter 5 minutes avant le début de la visite._
### **Explorer le jardin avec les sens.**
Sur la piste d'un oiseau, partons à la découverte de la diversité des couleurs, des odeurs et des textures. A travers un parcours ludique, les surprises du Jardin Botanique attisent la curiosité des enfants.
* voir tableau des horaires
* fermé les **lundis**
### **\+ d'infos :**
* jeune public de 3 à 6 ans
* durée : 30 min
* inscription uniquement le jour même sur place
* tarif : Inclus dans le billet d'entrée
_Merci de se présenter 5 minutes avant le début de la visite._
Cette exposition illustre la rencontre entre deux cultures – gauloise et romaine – et la naissance d’une société riche et complexe.
Elle retrace la vie quotidienne, les croyances et les pratiques religieuses des habitants de la Gaule après la conquête romaine menée par Jules César. Elle propose également un regard inédit sur la naissance de l’archéologie "gallo-romaine" au XIXe siècle, sous l’impulsion de l’empereur Napoléon III.
**ENTRÉE GRATUITE LES 12-13 ET 14 JUIN**
_Cette exposition est le fruit d’un double partenariat : avec le Musée de la Romanité, qui a créé l’exposition à Nîmes, et avec le musée d’Archéologie nationale, qui en assure le commissariat scientifique et dont les chefs-d’œuvre sont présentés pour la première fois à Toulouse._
**Deux dispositifs ludiques gratuits sont proposés aux familles** en début de visite de l’exposition :
* _Saucix chez les Romains (3-6 ans)_ : le marcassin Saucix a décidé de sortir de sa forêt et de devenir un vrai Romain ! Pour cela, il a besoin de récupérer des objets tout au long son parcours dans l’exposition. Les enfants sont invités à l’y aider.
* _Carnet d’enquête (à partir de 7 ans_) : les enfants vont découvrir des objets qui ont appartenu à différentes personnes qui ont vécu en Gaule romaine. En menant l’enquête dans l’exposition, ils pourront rendre les objets aux bonnes personnes.
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Affiche conçue par Guillaume Lamarque / Mairie de Toulouse
Historia y Arquitectura, una visita guiada en español
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Los Jacobinos, convento dominico edificado en 1229, constituye un testimonio excepcional del gotico meridional. Esta arquitectura de ladrillo aplica los principios elaborados para las catedrales del Reino de Francia.
**Visita del convento y sus espacios : iglesia, sacristia, claustro, sala capitular, capilla de San Antonin.**
Autour d'une reconstitution de métier à tisser antique, cette animation présente la technique du tissage et toutes les matières qui constituaient l'habit romain.
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Photo : Lydia Mouysset/Musée Saint-Raymond
Ce programme a pour thème les édicaces, soit entre compositeurs intimement liés (Schumann et Brahms pour C.Schumann, Schuncke pour Schumann), soit à partir d'un thème traité en variations (C. Schumann sur un thème de Robert), ou en mettant en musique un poème (Liszt d'après Pétrarque).
La pianiste toulousaine H. Tsai est une spécialiste reconnue internationalement pour la pratique historiquement informée sur pianoforte.
À Toulouse, l’association Pianomuses souhaite faire découvrir aux mélomanes les pianos anciens, encore peu connus dans la ville qui a reçu en 2023 le label « Ville de Musiques » de l’Unesco.
La saison 2026 propose sept concerts aux thèmes variés. Cette riche programmation offre deux récitals de piano solo, un concert-hommage à Weber, un récital de Lieder autour des « forêts enchantées », un programme à quatre mains, des duos violoncelle/piano, et un récital violon/piano autour de Mozart et J.-C. Bach, qui mettra en lumière un piano carré primitif de 1776.
Les concerts seront présentés par les musiciens internationaux invités, experts de l’interprétation « historiquement informée » sur instruments anciens et qui partageront leur passion avec le public : les pianistes Mayuko Ishibashi, Flore Merlin, Quentin Guérillot, Heidi Tsai, Gert Hecher, Ema Jedlička-Gogova et François Henry, la violoniste Laure Massoni, la flûtiste Alice Szymanski, sans oublier les violoncellistes Patrick Langot et Mathurin Matharel. Bien sûr, la voix sera présente, grâce aux chanteuses Marine Fribourg (mezzo-soprano) et Sylvine Lepel-Cointet (soprano).
Laissez-vous entrainer à la découverte d’une partie de nos collections permanentes, avec une visite différente à chaque fois !
Minéraux, animaux, squelettes, masques ou fossiles, vous êtes invités à venir picorer parmi nos plus beaux spécimens, le temps d’une petite visite.
* voir tableau des horaires
* fermé les **lundis**
### **\+ d'infos :**
* tout public, à partir de 7 ans
* durée : 30 min
* inscription uniquement le jour même sur place
* tarif : Inclus dans le billet d'entrée
_Merci de se présenter 5 minutes avant le début de la visite._
Jean Moineau quitte la campagne pour s’installer en ville et cherche un colocataire. Va-t-il trouver le compagnon idéal parmi les petites annonces laissées par ces animaux des villes ?
* voir tableau des horaires
* fermé les **lundis**
### **\+ d'infos :**
* jeune public de 3 à 6 ans
* durée : 30
* inscription uniquement le jour même sur place
* tarif : Inclus dans le billet d'entrée
_Merci de se présenter 5 minutes avant le début de la visite._
Un monument atypique dissimulé
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Le monument n’est pas un musée : il ne propose ni vitrines ni panneaux explicatifs. Fidèle à l’esprit de ses architectes, il cherche à impliquer le visiteur comme acteur de sa mémoire.
### Une visite courte mais intense
Par son architecture brutaliste, ses cryptes, son tunnel et ses symboles extérieurs, le parcours de visite confronte le visiteur à la violence de la guerre tout en ouvrant sur un chemin d’espérance et de liberté. Le monument incarne à la fois l’hommage aux souffrances des résistants et la célébration de leur combat victorieux — un message toujours vivant, destiné à être transmis aux générations futures.
Son implantation n’est d’ailleurs pas neutre : il se situe au Busca, à proximité de lieux de la ville marqués par la Seconde Guerre mondiale :
* la villa du 2 rue Maignac, siège de la Gestapo entre 1942 et 1944, où furent torturés et exécutés des résistants,
* l’ancienne prison Saint-Michel, où furent incarcérés, torturés ou fusillés de nombreux opposants.
Accompagné par un médiateur, visitez les expositions temporaires présentes en ce moment, une manière de comprendre le message artistique et de partager vos émotions et sensations face aux images.
Tout public. Tous les derniers dimanches du mois.
Focus sur les techniques de construction médiévale
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L'animation est scindée en plusieurs temps, de la présentation et la prise en main !
### Quels types d’architecture pour quelles époques ?
A travers la présentation des spécificités des architectures romane et gothique, vous aurez l'occasion d’apprendre en manipulant du matériel pédagogique. Découvrez la massette, le compas, la cage à écureuil, les outils de mesure, la corde à 13 nœuds ou encore la logique derrière les machines d'élévation de l’époque.
Pour finir : testez vos nouvelles connaissances à travers un jeu interactif !