### **Dans la Réserve, venez découvrir les métiers cachés de la conservation au Muséum de Toulouse.**
Étonnez-vous devant les compactus, ces immenses armoires qui servent à ranger les merveilleux objets des réserves. Nous vous présenterons quelques objets parmi les 2,5 millions que possède le Muséum !
* **séance en Langue des Signes Française le dimanche à 11h10.**
### **Date et horaire :**
* **samedi 19 et dimanche 20 septembre à 11h10, 12h10, 14h, 14h40, 15h30, 16h10**
* **durée : 30 min**
### **\+ d'infos :**
* gratuit, inscription uniquement le jour même sur place
* tout public à partir de 7 ans
* accessible au public en situation de handicap mental cognitif et psychique et LSF (séance de dimanche à 11h10).
* lieu de rendez-vous : derrière le droguier
### [Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine 2026.](https://museum.toulouse-metropole.fr/journees-europeennes-du-patrimoine-au-museum-de-toulouse-1965892/)
Avec Guillemette Bourdillon, jardinière botaniste. Venez découvrir ce fruit étonnant, transformez-le en lampe ou en photophore et repartez avec votre création. Initiation au ponçage, découpe et perçage pour sublimer la calebasse en luminaire.
### **Date et horaire :**
* **samedi 19 septembre de 14h30 à 16h**
### **\+ d'infos :**
* gratuit
* tout public à partir de 12 ans
* inscription uniquement le jour même sur place
* accessible au public sourd et malentendant
### [Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine 2026.](https://museum.toulouse-metropole.fr/journees-europeennes-du-patrimoine-aux-jardins-du-museum-a-borderouge-9560614/)
**Cette visite débute au musée Saint-Raymond**, où vous découvrez le tracé du rempart qui entourait Tolosa, la Toulouse romaine. Grâce à la maquette conçue par les médiateurs culturels du musée, vous serez incollables sur sa méthode de construction.
La suite du parcours se déroule hors les murs : une promenade dans l’hyper centre de Toulouse, sur site, à la recherche des vestiges du rempart romain.
Vous aurez ainsi exceptionnellement accès à des lieux habituellement fermés au public.
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Pour les moins de 18 ans, la présence d'au moins un adulte accompagnateur, **muni d'un billet**, est obligatoire.
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Photo : Lydia Mouysset/Musée Saint-Raymond (Licence ouverte-Etalab).
Durant l'âge du Bronze, de nouvelles hiérarchies sociales apparaissent et les objets métalliques deviennent des symboles de prestige et d’autorité. Au cours de cette visite, vous découvrirez ceux présentés au 2e étage : bijoux, armes, haches...
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Photo : Mathieu Scapin/Musée Saint-Raymond
Autour d'une reconstitution de métier à tisser antique, cette animation présente la technique du tissage et toutes les matières qui constituaient l'habit romain.
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Photo : Lydia Mouysset/Musée Saint-Raymond
Autour d'une reconstitution de métier à tisser antique, cette animation présente la technique du tissage et toutes les matières qui constituaient l'habit romain.
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Photo : Lydia Mouysset/Musée Saint-Raymond
Vous êtes une équipe d’enquêteurs chevronnés engagée par la Bibliothèque d’étude et du patrimoine pour résoudre une étrange affaire de livres contaminés...
L’urgence est de taille car les journées européennes du patrimoine sont en danger !
Serez-vous prêt à relever le défi ?
Vendredi 18 septembre – BEP Salle régionale – 12H30 - Durée : 1h - À partir de 10 ans -Sur inscription par mail à [mediation.bep@mairie-toulouse.fr](mailto:mediation.bep@mairie-toulouse.fr) (jauge limitée)
Ouverture des inscriptions : 1er septembre
Un événement "en fanfare"
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Le festival Brass dans la Garonne est organisé depuis 2017 par le collectif Fanfarnaüm, et rassemble chaque année des fanfares de Toulouse et d'ailleurs en France le temps d'un week-end.
La 9e édition se tient les vendredi 18 et samedi 19 septembre sur le thème "Portées de fanfares". Plusieurs fanfares du collectif, ainsi que des fanfares invitées venant de toute la France, joueront gratuitement sur l'espace public.
Programmation
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**Vendredi, "le show commence" :**
* De 18h à minuit, au Jardin des Plantes - fanfares en concert et interludes de ménestrels
**Samedi, "cirque et fanfares" :**
* De 14h30 à 19h, aux jardins des Plantes et du Grand-Rond, alles Jules-Guesde et en centre-ville - fanfares en vadrouille, animations pour petits et grands, cabaret "La Fanfare de Demain" et concours de cirque
* De 19h à minuit, au Jardin des Plantes - soirée concert
Dimanche, les fanfares se reposent mais certaines pourraient faire leur apparition en ville...
Informations pratiques
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**Jardin des Plantes** :
* À partir de 19h45, entrée possible uniquement via les allées Jules Guesde
* Restauration (buvette et food-trucks) sur place
* Bouchons d'oreilles et casque antibruit pour enfants mis à disposition pour le concert du samedi soir
**Accessibilité :**
* Différents lieux accessibles aux personnes en situation de handicap
* Gilets vibrants mis à disposition pour les personnes sourdes et malentendantes
[**Programmation détaillée sur le site web du festival**](https://www.brass-dans-la-garonne.fr/)
Une 47e édition avec 16 concerts programmés exclusivement au Couvent des Jacobins
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Le festival promet une programmation riche et variée, mettant en lumière des pianistes de renommée internationale ainsi que des talents émergents du 8 au 30 septembre 2026. Le Couvent des Jacobins, avec son architecture gothique et son atmosphère unique, sera le théâtre de performances à ne pas manquer.
### Un rendez-vous incontournable du 8 au 30 septembre 2026
Un rendez-vous incontournable du 8 au 30 septembre
Avec des concerts qui couvriront un large éventail de répertoires, les spectateurs auront l'occasion de découvrir des interprétations magistrales des œuvres classiques qui repoussent les frontières de la musique pour piano.
Retrouver le détail de la programmation sur le site du festival [Piano aux Jacobins](https://pianojacobins.com/).
L’exposition vous invite à explorer la vie des habitants de la Gaule après la conquête de Jules César. Comment vivaient‑ils ? Quelles étaient leurs croyances ? Quels dieux honoraient‑ils ?
Vous découvrirez aussi comment est née l’archéologie « gallo-romaine » en France, grâce à l’impulsion de Napoléon III au XIXe siècle.
Des pièces exceptionnelles, prêtées par le musée d’Archéologie nationale, vous montrent comment les cultures gauloise et romaine se sont mêlées pour créer une société originale.
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Photo : Lydia Mouysset/MSR
Marbling et mémoire du fleuve : une technique artistique inspirée de l’eau
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Proposé en écho à l’installation présentée à la Chapelle de La Grave (référence poétique à la crue historique de la Garonne qui a marqué Toulouse en 1875), cet atelier invite à explorer une technique artistique où l’eau devient surface de création.
A l’instar de l’artiste, et à travers une autre pratique, l’atelier de marbling prolonge cette réflexion en invitant les participants à travailler eux aussi avec l’eau comme matière artistique.
### Mais le marbling, c’est quoi ?
Le marbling (ou papier marbré) est une technique décorative apparue en Orient avant de se diffuser en Europe à partir du XVIIᵉ siècle. Elle a longtemps été utilisée pour orner les tranches et les couvertures des livres anciens.
**Créer avec l’eau comme matière**
Le principe est simple et fascinant : des pigments colorés sont déposés à la surface d’un bain d’eau épaissie. Les couleurs flottent et se déploient librement, formant des motifs ondoyants que l’on peut ensuite manipuler à l’aide d’outils fins pour créer des dessins uniques.
Une feuille de papier est ensuite délicatement déposée sur la surface afin de capturer l’empreinte du motif, produisant une composition impossible à reproduire à l’identique.
Chaque création devient ainsi une œuvre singulière, où hasard, geste et mouvement de l’eau se rencontrent.
Les animations nature du square Niboul vous invitent à découvrir le jardin autrement, à travers une série d’ateliers ludiques et pédagogiques.
Organisées par l’association Les Agribains, avec le soutien de la CAF 31, ces rencontres gratuites sont ouvertes à tous et spécialement pensées pour les duos parents-enfants.
Au fil des saisons, petits et grands pourront expérimenter, créer et apprendre ensemble autour de la nature et du jardin :
**26 mai (16h30 – 17h30) :** Fabrication de masques fleuris
**19 juin (16h30 – 17h30) :** Préparation de tisanes
**16 juillet (16h – 17h) :** Petites bêtes du jardin en pâte à sel
**4 août (16h – 17h) :** De la graine au fruit, du jardin à l’assiette
**18 septembre (16h30 – 17h30) :** Semis d’automne
**9 octobre (16h30 – 17h30) :** Reconnaissance des feuilles
Ces ateliers sont une belle occasion de sensibiliser les enfants à l’environnement tout en partageant un moment de détente et de découverte en famille.
Lieu : Square Niboul
Accès : Gratuit
Public : Parents et enfants
### **VERNISSAGE jeudi 10 septembre** à partir de 18h en présence des lauréats
Le Château d’Eau est heureux d’accueillir les trois lauréats du **Prix Photo Sociale 2026,** _**François Le Guen**_, Grand Prix, avec sa série «La longue saison» qui documente avec pudeur le quotidien de personnes exclues au coeur d'un lieu refuge propice à leur reconstruction. _**Naïma Lecomte**_, Prix Spécial du jury, pour la série «Faucon» une immersion lumineuse auprès d'adolescents issus de l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE), dont le parcours croise celui d'une bergerie en milieu rural., et _**Valérie Horwitz**_, avec «In Between», Prix Nouveau Regard Photo sociale pour son travail sensible aux côtés de jeunes filles incarcérées. À travers son objectif, elles bravent la privation de liberté pour exprimer leurs sentiments et leur intériorité.
**Le Château d’Eau se réjouit cette année encore de ce partenariat avec le Prix Photo Sociale débuté en 2021**
### **Création de 2 nouveaux prix : Prix Spécial du jury et Prix Nouveau Regard pour cette 6ème édition du Prix Photo Sociale**
Derrière les chiffres de la pauvreté en France — neuf millions de personnes touchées, deux millions dans l’extrême dénuement et plus de 300 000 à la rue — se cache une réalité humaine, souvent occultée par l'habitude et l'indifférence.
Pour contrer ce silence visuel, il est vital de raviver les consciences et de redonner de la dignité à ces visages ignorés.
En fondant le Prix Photo Sociale, l’ambition était claire : faire de la photographie un pont vers l'engagement solidaire. Ce prix invite à s'arrêter sur les réalités de la précarité et de la vulnérabilité.
Une image forte a ce pouvoir unique : elle questionne, elle dérange parfois, mais elle touche toujours au coeur. Nous continuons, année après année, à valoriser le travail de photographes engagés qui documentent avec pudeur et sensibilité ces humanités fragiles.
Ce prix Nouveau Regard vise en particulier à mettre en avant le travail d’une photographe qui a choisi un traitement original et qui « décale » notre manière de voir l’exclusion, permettant ainsi un changement de regard du spectateur. _E. Fagnou, fondateur du Prix_
### **François Le Guen,** _**Grand Prix, « La longue saison »**_
Quelque part en Provence, un hameau isolé abrite une communauté offrant refuge à des parcours de vie fragilisés ou marginalisés : personnes en rupture sociale ou personnelle, en sevrage, sans abri, ou en errance de longue durée. Ce lieu constitue une forme d’abri lorsque toute autre alternative semble compromise. L’accueil y est inconditionnel, sans limite de temps.
Depuis plus de cinquante ans, celles et ceux qui s’y arrêtent reconstruisent le lieu à mesure qu’ils se reconstruisent eux-mêmes. La diversité des âges, des origines et des parcours se fond dans l’effort collectif. Chacun oeuvre de ses mains à son propre équilibre et à celui du groupe : travaux agricoles et forestiers, tâches d’intendance, vie communautaire. Saison après saison, certains repartent, d’autres restent ou reviennent, portés par le désir de transmettre ce qui les a sauvés.
Cette série photographique est le fruit d’un travail mené entre 2023 et 2026 au sein de la communauté. Les images y circulent : elles sont vues, discutées, conservées, envoyées à des proches. Lorsque l’anonymat est souhaité, il ouvre une réflexion partagée autour du portrait.
Les témoignages recueillis occupent une place dans le projet éditorial à venir. Ils entrent en résonance avec les photographies, révélant autant les enjeux personnels que les tensions et les forces qui animent cette microsociété. _« Ecorchés. On est tous écorchés. On doit trouver le moyen d’aller de l’avant, comme ‘L’Homme qui marche ’de Giacometti… Même s’il a des jambes très frêles, il avance, il continue d’avancer. » M._
La Longue Saison est le récit photographique de cette quête de reconstruction collective : un témoignage de ce qui se joue ici, en marge des institutions, où chacun tente de retrouver une présence à soi et au monde.
Cette série a reçu le Prix du Public et le Prix du Jury du Festival de Pierrevert, et a été finaliste du Prix QPN et du prix RPBB 2026.
### **Naïma Lecomte**, _**Prix spécial du jury « Faucon »**_
Depuis 2022, la photographe se rend régulièrement à la Bergerie de Faucon, un lieu qui accueille sept adolescents confiés à l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Beaucoup ont connu des parcours instables, entre placements successifs et ruptures.
À Faucon, ils trouvent un cadre stable, rythmé par la ferme pédagogique créée par Guy Gilbert dans les années soixante-dix. Avec ses cent animaux, elle structure le quotidien et invite à prendre soin de l’autre, à se responsabiliser et se reconstruire. Et souvent, quand la relation aux adultes est abîmée ou compliquée, ce lien plus simple avec les animaux permet de recréer quelque chose, doucement.
Le travail de Naïma Lecomte se concentre sur le quotidien des jeunes, les gestes, les regards et les moments en creu
Autour d'une reconstitution de métier à tisser antique, cette animation présente la technique du tissage et toutes les matières qui constituaient l'habit romain.
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Photo : Lydia Mouysset/Musée Saint-Raymond
En 30 minutes, venez découvrir avec une médiatrice du musée
une oeuvre d’art précieuse et singulière reflétant l’éclectisme
des collections ou valorisant une nouvelle acquisition.
Crédit image: R.Carreras
Oubliez les supports d’écriture modernes, cette animation vous fera découvrir tous les outils pour écrire dans l’Antiquité grâce à des reconstitutions d’objets que vous pourrez manipuler.
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Photo : Lydia Mouysset/Musée Saint-Raymond - Licence ouverte
Ce programme met en valeur Weber, figure emblématique du premier romantisme allemand, pianiste virtuose qui a imaginé une sonate de conception romantique, mais est aussi passé à la postérité pour ses remarquables opéras qui ouvrent la voie au grand opéra romantique typiquement germanique. Le programme, entièrement sur instruments historiques, présentera des oeuvres emblématiques pour piano seul, son célèbre trio, et le cycle méconnu de Lieder patriotiques.
À Toulouse, l’association Pianomuses souhaite faire découvrir aux mélomanes les pianos anciens, encore peu connus dans la ville qui a reçu en 2023 le label « Ville de Musiques » de l’Unesco.
La saison 2026 propose sept concerts aux thèmes variés. Cette riche programmation offre deux récitals de piano solo, un concert-hommage à Weber, un récital de Lieder autour des « forêts enchantées », un programme à quatre mains, des duos violoncelle/piano, et un récital violon/piano autour de Mozart et J.-C. Bach, qui mettra en lumière un piano carré primitif de 1776.
Les concerts seront présentés par les musiciens internationaux invités, experts de l’interprétation « historiquement informée » sur instruments anciens et qui partageront leur passion avec le public : les pianistes Mayuko Ishibashi, Flore Merlin, Quentin Guérillot, Heidi Tsai, Gert Hecher, Ema Jedlička-Gogova et François Henry, la violoniste Laure Massoni, la flûtiste Alice Szymanski, sans oublier les violoncellistes Patrick Langot et Mathurin Matharel. Bien sûr, la voix sera présente, grâce aux chanteuses Marine Fribourg (mezzo-soprano) et Sylvine Lepel-Cointet (soprano).
### **Septembre**
DUNES ET DÉSERTS
Dans les dunes dorées et les déserts brûlants, la vie se cache, s’adapte et surprend.
Pour ce Passeur d’histoires, la médiathèque jeunesse invite les enfants à un voyage au cœur de ces paysages fascinants. Au fil des lectures, ils découvriront des animaux incroyables capables de survivre à la chaleur extrême, des plantes ingénieuses qui gardent l’eau comme des trésors ainsi que des récits venus d’ailleurs, nourris de légendes, de poésie et de nature sauvage.
### **Programme de septembre,** [**dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine 2026**](https://museum.toulouse-metropole.fr/journees-europeennes-du-patrimoine-au-museum-de-toulouse-1965892/) **:**
Invitation pour un moment de partage avec les médiathécaires qui vous feront découvrir leurs albums préférés !
### **Dates et horaires :**
* **en septembre : samedi 19 à 16h30**
### **\+ d'infos :**
* à partir de 3 ans
* toutes les séances sont accessibles au public en situation de handicap mental psychique et cognitif
* durée : 30 min
* lieu de rendez-vous : [médiathèque jeunesse Pourquoi Pas ?](https://museum.toulouse-metropole.fr/bibliotheque-2/mediatheque-jeunesse-pourquoi-pas/), au 1er étage du Muséum
Des comptines, des chansonnettes et des histoires éveillent les tout-petits au monde de l'art. Sur un mode joueur, la conteuse Douyou Démone invente des histoires drôles à partir des oeuvres et entraîne les enfants à la découverte du musée.
Devant un tableau ou une sculpture, elle raconte, interagit avec légèreté. Son humour touche aussi les adultes.
_**Thème : Un petit cas d'eau**_
\> Un accompagnateur adulte obligatoire
\> Durée : 45 min.
\> 5€