Le photographe catalan **Joan Tomás,** engagé par l'association toulousaine Cricao et le Garaman Hall Cultural Center de Ginoza-Okinawa est resté pendant un mois (octobre 2019) sur l'île d’ Okinawa pour réaliser diverses installations d'art de rue et de produire un livre de pbotos sur Okinawa.
L'exposition **« Le Paradoxe Okinawa"** présentée sur bâche dans le jardin du Château d’Eau durant l’été est le fruit de cette résidence. Okinawa est un lieu plein de paradoxes. C'est une société contemporaine habitée par de profondes croyances ancestrales. La spiritualité est présente partout et coexiste avec les bases américaines installées sur l'île. La nature tropicale luxuriante côtoie des infrastructures modernes. Mais le paradoxe sans doute le plus marquant d'Okinavva est la joie et la bonne humeur de son peuple et le lourd fardeau qu'il porte sur ses épaules à la suite de la bataille qui a eu lieu pendant la Seconde Guerre mondiale, lors de laquelle 241 000 personnes, des civils pour la plupart, ont perdu la vie. Un autre paradoxe est notable : l'île, connue pour avoir le taux de longévité le plus élevé au monde, a également le taux de natalité le plus élevé du Japon. Le Paradoxe Okinawa" a pour ambition de refléter tous ces paradoxes, Rien n'est expliqué, mais tout est suggéré entre les lignes, avec un langage poétique où les images dialoguent entre elles et avec les textes de Lidija Djkosvka, Adam Foulds, Jasmin Frelih et Walid Nabhan. Une publication qui peut être déconstruite et offrir une seconde lecture de laquelle naissent de nouvelles relations entre les images et le texte, bâtissant une narration complexe pleine de surprises.
### _**Du « Paradoxe Okinawa à « The Thin place »**_
_"Le Paradoxe Okinawa" a inspiré un projet de spectacle audiovisuel et en direct appelé " The Thin Place ", présenté également dans le jardin du Château d’Eau le 5 juin à 21h30._
_En co-création avec l'artiste et musicienne toulousaine Fanel qui a aussi effectué une résidence à Okinawa pour s'imprégner de la musique traditionnelle d'Okinawa et des rencontres avec les habitants d'Okinawa et les artistes musicaux._
Pour cette rentrée 2026, la clé des chants vous propose les 7 péchés capitaux. Vous pourrez apprécier un spectacle plein de charme et de drôlerie. Bry et Marjorie chanteront la gourmandise tandis que René interprétera lui son envie...de pouvoir et de richesse. Béatrice sera tour à tour en colère, tout comme Vincent ou orgueilleuse comme Bry et Georges, qui ne veulent entendre parler d'eux-mêmes. Christine, José et Lucy seront tantôt dans l avarice, tantôt dans la luxure. Marie-Jo et Georges prôneront la paresse et la luxure. Enfin, toute la troupe s évertuera à vous faire re-découvrir les 7 péchés capitaux de la manière la plus ludique et agréable possible pour un après-midi de bonheur, de joie et d'allégresse.
Deux musiciennes jouent, dos à dos, une Ouverture à plusieurs claviers. L’une d’elles s’interrompt et raconte à l’autre son rêve de la nuit passée. Commence une aventure fantasque et poétique, à la rencontre d’un petit bonhomme de chemin râleur, d’une fée en vacances, d’un géant mélancolique et d’un bouc érudit. Ensemble, ils partent découvrir ce qu’il peut bien y avoir « tout au bout du bout du chemin ».
Sur scène, deux artistes de haut vol, Jeanne Bleuse, femme-orchestre étonnante, et Élise Caron, magicienne de la voix chantée, parlée, inventée, ébouriffée, nous transportent dans l’univers rêvé dont sont faits les contes, faisant naître des rencontres et des personnages hauts en couleur. À mi-chemin entre l’opéra de poche classico-pop et le duo burlesque, ce spectacle est un manifeste de la joie de vivre et du réenchantement du monde. L’Épatante Épopée est une escapade joyeuse pour toute la famille qui rend hommage à la fantaisie et à la beauté du chemin.
conte musical pop de Jeanne Bleuse, Élise Caron, Sylvain Lemêtre
texte Élise Caron
composition Sylvain Lemêtre
plus d'infos : [https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/l-epatante-epopee/](https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/l-epatante-epopee/)
À Kyiv, au milieu des désastres de la guerre, Romane remue ciel et terre à la recherche de Bohdan, celui qu’elle aime, soldat disparu au front. Dans un centre de réhabilitation, parmi des blessés non identifiés, elle reconnaît son mari. Méconnaissable, sans mémoire, cet homme n’a plus d’histoire, son identité a volé en éclats. Elle recompose pour lui un récit de vie, le plonge dans les images de leur bonheur passé. Mais il peine à accepter cette nouvelle identité, cette mémoire lui est étrangère. Comment réapprendre à vivre avec les traumatismes de la guerre ? Comment s’unir à nouveau ? Peut-on cicatriser la mémoire ?
Le metteur en scène Jules Audry adapte Amadoca, roman-monde de l’autrice ukrainienne Sofia Andrukhovych, et nous plonge dans les méandres de la reconstruction d’une mémoire, entre thriller et récit intime, portée par l’interprétation magnétique de Yuriy Zavalnyouk et Alexandra Gentil, subtilement accompagnés par les compositions musicales live de Jean Galmiche.
Un jour de finale de Ligue des champions, nous voilà plongés dans l’univers particulier des barbershops. Bien plus qu’un simple salon de coiffure, le barbershop est, pour de nombreux Africains, un endroit où l’on refait le monde, propice aux confidences, un lieu refuge où les hommes tombent le masque. Ils discutent, se livrent : les filles, le foot, les différences culturelles, la virilité, l’éducation des enfants, l’exil, le racisme, l’indépendance ou encore la colonisation. Dans ce lieu chaleureux où la musique ambiance l’atmosphère, à l’abri de tout jugement, le barbier devient alors psychologue, apporte des conseils. Ici, on soigne autant l’apparence que les esprits.
Junior Mthombeni et Michael De Cock adapte la pièce à succès d’Inua Ellams, auteur de la jeune génération anglaise, d’origine nigériane, dramaturge, scénariste et performeur. Son écriture, drôle et percutante, entre documentaire et fiction, nous plonge dans la diversité des cultures africaines, à travers d’innombrables histoires du quotidien.
Dans un lieu incertain, plein de surprises et d’alertes, sont convoqués des personnages étonnants. Pourquoi ont-ils poussé la porte ? Ces clowns modernes ont désirs, secrets inavoués, fulgurances et quelques costumes de scène. Entre sarabande joyeuse et tragicomédie, ils font le récit en trois séquences visuelles et musicales du monde tel qu’il va mal. La petite bande joue son destin dans ce lieu étrange et menaçant où elle est retenue. On frôle l’abîme et la fantaisie l’emporte.
Après Tartuffe Théorème et Dom Juan, Macha Makeïeff revient sur la scène du TNP pour créer Zone d’Attente. Elle se tourne à nouveau vers l’écriture, celle de la scène, pour retrouver une manière d’invention qui lui est chère : le slapstick. Popularisé en France par Pierre Étaix et Jacques Tati, ce genre de comédie trouve ses racines dans le cinéma burlesque américain, le bateleur de place publique ou la comédie italienne. Macha Makeïeff fait l’éloge de la maladresse de quelques êtres fragiles, désorientés face à la marche du monde, à la fois terribles, comiques mais si attachants.
conception et mise en scène Macha Makeïeff
plus d'infos : [https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/zone-dattente/](https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/zone-dattente/)
Depuis 2020, chaque saison, une Troupe éphémère voit le jour entre les murs du TNP. Portée par Jean Bellorini et Mélodie-Amy Wallet, elle rassemble une vingtaine de jeunes amateurs avec l’objectif d’une création dans la salle Roger-Planchon autour d’auteurs tels que Jean Vilar, Maria Casarès, Fernando Pessoa, Noëlle Renaude, Christian Bobin, William Shakespeare. En 2025, la Troupe éphémère était composée d’acteurs et d’actrices de toutes les générations. Avant son départ, Jean Bellorini souhaite réitérer cette expérience et fêter encore une fois la magie d’un instant de théâtre, en direct, sans filet, dans la sincérité du partage. Un décor, des lumières, des acteurs, un musicien invité, l’alchimie va-t-elle opérer ?
Camille conduit des poids lourds, les plus gros qui puissent rouler en Europe. Elle traverse le continent de long en large, trimbalant des tonnes de marchandises. Elle aime son camion, le vrombissement de la machine, en connaît le moindre bruit. Les kilomètres défilent sur l’asphalte. Elle se sent libre. Un jour, elle fait la rencontre de Yourop, un enfant, surgi de nulle part. Il a le regard grave mais son sourire reste inébranlable.
Avec Mobile Homes, Tristan Dubois, auteur, réalisateur et metteur en scène, donne à la scène l’allure d’un plateau de tournage. S’inspirant des techniques d’effets spéciaux d’avant l’ère numérique, il recrée devant nous la magie du cinéma à échelle miniature. Il aime inventer des récits dans lesquels des figures d’enfants interrogent le monde et infléchissent le cours de l’histoire des adultes. Il défend l’idée qu’il faut laisser la parole à la jeunesse pour penser la société de demain.
texte, réalisation et mise en scène Tristan Dubois
plus d'infos : [https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/mobile-homes/](https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/mobile-homes/)
Un jeune homme, abandonné par sa bien-aimée, s’enfuit en pleine nuit de la maison de celle qu’il adorait. Il s’attarde une dernière fois dans les endroits aimés et familiers où il l’avait connue. Le tilleul, arbre consolateur, confident de ses émois, ne lui est plus d’aucun secours. Il fuit la ville, part sur les chemins dans des paysages désolés, ne trouvant plus sa place dans le monde des hommes. Il erre dans les déserts glacés de la solitude, se retournant sur son passé, évoquant quelques moments heureux, avant de plonger dans une mélancolie exaltée qui le mènera peut-être à la folie.
Deborah Warner relève le défi de mettre en scène les vingt-quatre lieder du Voyage d’hiver, cycle composé par Franz Schubert sur des poèmes de Wilhelm Müller. Elle nous projette dans un autre monde, celui d’un voyage intérieur où la réalité n’est qu’un souvenir. Le ténor Ian Bostridge et son complice Julius Drake qui l’accompagne au piano, révèlent avec sensibilité l’humanité du compositeur, font naître des paysages et nous entraînent dans ce bouleversant voyage.
Spectacle en allemand surtitré en français
Spectacle programmé en coréalisation avec l’Opéra de Lyon
de Franz Schubert
cycle de 24 lieder pour voix et piano sur des poèmes de Wilhelm Müller
mise en scène Deborah Warner
plus d'infos : [https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/le-voyage-dhiver/](https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/le-voyage-dhiver/)
Marceau et Ange sont deux frères qui s’aiment au-delà de tout, comme Abel et Caïn, sans la présence de Dieu, un amour absolu et sauvage qui les conduit à la mort. Ils se retrouvent, tels des spectres, et rejouent la vie, les grands épisodes comme les petits : les joies franches, les silences longs, les coups et les étreintes. Sous la violence, demeure une tendresse enfouie, une pudeur primitive, fragile, inavouée.
Le metteur en scène Hugo Roux adapte Deux cavaliers de l’orage de Jean Giono et réunit, pour la première fois sur scène, deux frères comédiens, Jean-Yves et Éric Ruf. Leur rencontre au plateau est l’épicentre de la pièce : deux voix, deux corps, deux présences qui s’attirent, se repoussent, se heurtent et se reflètent. Comme une pulsation tellurique, un battement de cœur ou le grondement d’un orage, les percussions d’Olivia Martin se mêlent en live à la langue de Giono. Deux cavaliers de l’orage est une veillée d’ombres et de fureurs qui nous renvoie à notre humanité la plus nue.
d’après Jean Giono
adaptation et mise en scène Hugo Roux
avec Éric Ruf et Jean-Yves Ruf
plus d'infos : [https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/deux-cavaliers-de-lorage/](https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/deux-cavaliers-de-lorage/)
Fanou Torracinta et Hugo Guezbar façonnent un dialogue d'une rare finesse.
À 31 ans, Fanou Torracinta apporte la maturité d'un compositeur qui a su infuser ses racines corses dans l'esthétique manouche, créant une identité singulière. A ses côtés, Hugo Guezbar, 25 ans, figure incontournable de la jeune garde parisienne impressionne par sa maîtrise et sa musicalité. Loin de toute confrontation technique ou de vaine démonstration de force, leur jeu se caractérise par une connexion fluide, une respiration commune où chaque phrase mélodique semble naturellement prolonger celle de l’autre. Leur répertoire s'ancre dans une maîtrise rigoureuse et ouverte de l'héritage de Django Reinhardt.
**Fanou Torracinta, Hugo Guezbar** guitares
[https://www.youtube.com/watch?v=FL1CiJzOAZU&list=RDFL1CiJzOAZU&start\_radio=1&t=1083s](https://www.youtube.com/watch?v=FL1CiJzOAZU&list=RDFL1CiJzOAZU&start_radio=1&t=1083s)
Après plusieurs tournées en Amérique latine, Minor Sing revient avec un nouvel album de compositions, _**Elephant**_ véritable tournant dans l'histoire du groupe. Toujours guidée par l'héritage de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli, leur musique s'imprègne de sonorités lointaines, de pulsations nouvelles pour affirmer une identité singulière.
**Jean Lardanchet** violon - **Sylvain Pourrat** contrebasse
**Yannick Alcocer, Laurent Vincenza** guitares
[https://www.youtube.com/watch?v=dJRcEwDDx00&list=RDdJRcEwDDx00&start\_radio=1](https://www.youtube.com/watch?v=dJRcEwDDx00&list=RDdJRcEwDDx00&start_radio=1)
Dans une fabrique de textile, des salariées attendent la fin de la négociation. Derrière la porte, Blanche, désignée comme porte-parole, est en discussion avec la nouvelle direction de l’usine. Soudain, elle apparaît, la mine défaite, annonce que les emplois sont préservés en échange d’une seule demande, presque anodine, de la part de la direction. Ils demandent à ces onze femmes, membres du comité d’usine, d’accepter que l’ensemble des salariées perdent sept minutes de temps de pause. Elles ont une heure et demie pour donner leur réponse.
Dans cette pièce chorale, l’auteur Stefano Massini, s’inspire d’un fait réel, le combat très médiatisé des femmes de l’usine Lejaby, à Yssingeaux en 2012. Dans ce théâtre politique, l’enjeu central n’est pas la lutte elle-même, mais le cheminement de chacune vers une pensée commune. Maëlle Poésy aborde, avec un sens du rythme et une énergie sans faille, ce thriller social à rebondissements, où la valeur marchande du travail et la prise de conscience des mécanismes de domination sont magnifiquement mises en évidence.
d’après 7 minutes, comité d’usine de Stefano Massini
mise en scène Maëlle Poésy
plus d'infos : [https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/7-minutes/](https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/7-minutes/)
Pour la 17e édition du festival, Écrans Mixtes et le TNP invitent Fatima Daas, autrice révélée en 2020 par son premier roman La Petite Dernière, adapté au cinéma, en 2025, par la réalisatrice Hafsia Herzi. Cette soirée nous propose de replonger dans les années lycée à travers une lecture par Fatima Daas de pages extraites de Jouer le jeu, son dernier roman paru en août 2025. Elle y évoque la violence des rapports de pouvoir entre adultes et enfants, l’envie d’émancipation, l’ambition, la quête d’identité et la nécessité de se réinventer. En écho à cette lecture, la projection du film de Chantal Akerman Portrait d’une jeune fille de la fin des années 60 à Bruxelles, une œuvre rare, tournée pour la télévision en 1994, offre un éclairage drôle et touchant sur son adolescence.
plus d'infos : [https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/une-soire-avec-fatima-daas/](https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/une-soire-avec-fatima-daas/)
Poétesse rebelle, cinéaste inclassable, figure éclatante de la liberté dans l’Iran des années 1960, Forough Farrokhzad vit sa vie de femme à rebours des conventions. Rompant avec la tradition littéraire, elle revendique le droit pour la poésie de parler du quotidien, de la misère et de la société autant que du désir et de l’intimité du corps féminin. Son écriture dévoile une sensualité qui fait scandale. Elle devient le symbole de la lutte pour la liberté et du mouvement d’émancipation des femmes dans son pays.
Accompagnée par la trompette d’Erik Truffaz et la musique électro de Murcof, l’actrice iranienne, Mina Kavani incarne aujourd’hui sur scène la parole toujours vivante de Forough Farrokhzad. Menacée d’emprisonnement pour pornographie pour s’être dénudée dans le film Red Rose de sa compatriote Sepideh Farsi, Mina Kavani quitte son pays et s’exile en France en 2014. Jouer librement sur scène, sans le contrôle de la censure, est à ce prix. Ma maison est noire est né du désir ardent de faire entendre, encore et toujours, la voix des femmes qu’on tente de faire taire.
Spectacle en français et persan surtitré
d’après les textes de Forough Farrokhzad
adaptation, mise en scène et jeu Mina Kavani
création musicale Erik Truffaz et Murcof
plus d'infos : [https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/ma-maison-est-noire/](https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/ma-maison-est-noire/)
Le numérique pour toutes et tous! Ateliers, jeux enfants/adultes, initiation à la robotique, réalité virtuelle, démonstrations, mini-conférences cybersécurité, café-débat... Entrée libre et gratuite.
C’est l’histoire d’un livre qui s’écrit devant nous. Nous sommes en France en 2026, un auteur nommé K, au seuil de la mort, achève son roman. Cette ultime écriture, qu’il épingle sur le mur de sa chambre d’hôpital, prend vie sous nos yeux. Dans une contrée de neige, où domine le château d’un tyran, vivent des jumeaux, Alma et Mathéo, élevés par leur mère sourde. Face à l’autoritarisme régnant dans le pays, le frère et la sœur se déchirent. Alma devient une figure de résistance, Mathéo, celle de la collaboration. Ici commence l’épopée…
Simon Falguières, auteur et metteur en scène, observe avec inquiétude la montée de l’obscurantisme et de l’autoritarisme, aujourd’hui, en Europe et à travers le monde. Il trouve son inspiration dans les écrits visionnaires de Franz Kafka. Le Livre de K est une fresque onirique sur la résistance face à l’oppression. Le spectacle respire l’Europe à travers sa poésie, sa pensée, et par une forme de multilinguisme qui fait la part belle à la langue des signes, langue d’un peuple opprimé, très longtemps interdite par les entendants et qui devient, dans la fable jouée sur scène, la langue de la résistance, seul moyen d’échapper à la surveillance du pouvoir.
texte, mise en scène, scénographie Simon Falguières
plus d'infos : [https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/le-livre-de-k/](https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/le-livre-de-k/)
Molière joue sur scène sa dernière pièce, Le Malade imaginaire, aux côtés de sa troupe, se moquant encore et toujours de son siècle, des médecins et de lui-même. À la quatrième représentation, sa fille apparaît en pleine représentation et confie le récit d’une enfance à part, au sein d’une famille d’acteurs. Esprit-Madeleine raconte son illustre père et cet Illustre théâtre, monde de deuils, de jalousies, d’amour et de théâtre.
C’est avec ce spectacle, créé en 1999, qu’Arthur Nauzyciel signe sa première mise en scène. Il y jouait Diafoirus fils aux côtés de son père, Émile, aujourd’hui disparu, qui interprétait Diafoirus père. Il reprend maintenant le rôle de son père, accompagné de Laurent Poitrenaux et Catherine Vuillez, ainsi que de jeunes acteurs et actrices, anciens élèves à l’école du TNB. Dans ce spectacle où la représentation mêle jusqu’au vertige le réel et la fiction, apparaît ce qui fonde le théâtre d’Arthur Nauzyciel : sa conviction que vie et mort s’entrelacent, que le passé nourrit le présent, que l’art console et répare le monde. Ce Malade imaginaire, que l’on croit si bien connaître, dévoile ses secrets, éclairé d’une lueur nouvelle, intime et émouvante.
d’après la pièce Le Malade imaginaire de Molière et le livre Il Silenzio di Molière de Giovanni Macchia
adaptation et mise en scène Arthur Nauzyciel
plus d'infos : [https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/le-malade-imaginaire-ou-le-silence-de-moliere/](https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/le-malade-imaginaire-ou-le-silence-de-moliere/)
**Endométriose : des pistes brouillées**
Voici l’histoire d’une gamine accusée de tous les maux. À 10 ans, Audrey est désignée coupable et condamnée à la souffrance à perpétuité. Pendant plus de 20 ans, un mot plane au-dessus de sa tête comme un verdict : douillette. Les équipes médicales se succèdent et toutes répètent, crient ou insinuent le même refrain. Mais derrière cette étiquette, se cache une réalité bien plus sombre. Audrey mène l’enquête. Une enquête semée d’embûches, de diagnostics bâclés et de clichés tenaces. Elle fouille les archives médicales, interroge témoins et suspects : le patriarcat dans les blouses blanches, les préjugés sur les femmes et leur prétendue faiblesse. Avec un humour acéré et un œil affûté, elle remonte la piste, pièce après pièce, jusqu’à une vérité dérangeante.
« Faites entrer la douillette ! » L’enquête commence ici.
Yllustratown, c'est l'un des plus grands festivals français dédiés aux illustrateurs et aux illustratrices, avec la présence de plus d'une centaine d'exposants et d'exposantes, des invité(e)s internationaux, des conférences et des dédicaces ainsi que des ateliers tenus par des exposant(e)s.
Liste des invités pour l'édition 2026 :
* Olan Rogers et Dazz Tibbles.
* Albabg et Davilorium.
* Dominik Mayer.
* Julien Delval.
Vous pourrez aussi, à partir du 1er septembre, vous inscrire à des ateliers dirigé(e)s par des exposant(e)s présents au festival.
Plus d'informations sur Yllustratown.fr
Plongez dans la vie de l’un des gardiens des vestiges de l’abbaye ! Suivez-le dans les dédales de l’abbaye en nocturne pour découvrir la face cachée de l’Histoire ! Les 5, 12, 19 et 26 décembre 2026 - départs à 18h et à 19h00 - conseillé à partir de 12 ans - durée 1h - Tarif unique : 14€ .
Le Noël des Siècles
Vivez un spectacle de Noël hors du commun au château de Champs-sur-Marne !
Du 20 novembre au 13 décembre, le château de Champs-sur-Marne, vous ouvre ses portes pour un spectacle immersif enchanteur : Combien de contes, d’histoires ou de légendes ont été racontés au sujet de Noël ?
Cet hiver, trois esprits fantastiques vous font traverser l’Histoire et vivre avec eux trois Noëls fabuleux. Du Noël de la reine de France à celui d’Ernest Hemingway, de la Belle Epoque aux Années
folles, découvrez les origines de Noël, ses mythes et ses légendes. Suivez Ilda à travers les pièces du château de Champs-sur-Marne et retrouvez votre âme d’enfant ! Vivez l’enchantement de Noël lors d’un spectacle familial unique en son genre, au gré d’un parcours inattendu, où se succèdent des décors et des costumes époustouflants !
Informations pratiques :
Du 20 novembre au 13 décembre 2026
Les vendredis de 18h30 à 21h30
Les samedis de 10h à 21h30
Les dimanches de 10h à 20h
Billetterie et informations exclusivement sur www.lenoeldessiecles.com
Les 26 et 27 décembre 2026 à 10h et à 15h : De la cave au grenier, en passant par les jardins, parcourez l'abbaye de Cluny à la découverte des secrets de la nourriture des moines en famille. Enfant (6-12 ans) : 14€ - Adulte : 19€*