Une soirée exceptionnelle au cœur du Trocadéro ! Les 14 et 15 octobre, le Musée national de la Marine vous invite à plonger dans l’univers fascinant des profondeurs avec l’exposition "L’Appel des profondeurs", avant de découvrir le concert Atlantis d’Anne Paceo !
Prêts à plonger ? Les 14 et 15 octobre 2026, le Musée national de la Marine ouvre exceptionnellement ses portes en soirée pour une expérience culturelle pas comme les autres ! Au programme : exposition, exploration sous-marine et musique live au cœur du Palais de Chaillot.Dès 19h, partez à la découverte de L’Appel des profondeurs, une exposition qui retrace la grande aventure de l’exploration sous-marine, de l’Antiquité à nos jours. Arts, littérature, sciences et techniques se rencontrent pour raconter notre fascination pour les mondes sous-marins et celles et ceux qui ont tenté d'en percer les mystères.Puis, à 21h, place à la musique ! Anne Paceo présente Atlantis, un concert inspiré par les profondeurs marines, la mythologie et notre rapport à la nature. Batteuse et compositrice reconnue de la scène jazz française, elle propose un univers musical à la croisée du jazz, de la pop et de l’électro.Une soirée, deux expériences : venez découvrir les profondeurs autrement !
EKLA ! mêle concert électro et livre pop-up géant. Le duo Turnsteak transforme le papier en paysages animés grâce aux lumières et projections, sur une bande-son live, électronique et immersive, sans paroles.
Entre concert électro, livre pop-up géant et cinéma
d'animation, EKLA ! ouvre les portes d'un univers visuel et sonore fascinant.Sur scène, le duo Turnsteak transforme le papier en
paysages mouvants. Découpées, pliées puis assemblées, les formes prennent vie
sous les yeux des spectateurs grâce aux jeux de lumière, aux projections vidéo
et aux illusions d'optique. Chaque page devient un décor, chaque transformation
une surprise.Au fil de cette aventure sans paroles, les deux
musiciens composent en direct une bande-son délicate et immersive. Boucles
électroniques, bruitages et mélodies accompagnent ce voyage où images et
musique dialoguent en permanence.Accessible dès 4 ans, EKLA ! émerveille autant les
enfants que les adultes. À la croisée du concert, du spectacle visuel et du
théâtre d'objets, cette création inventive invite à regarder, écouter et
imaginer ensemble.Une parenthèse poétique et sensorielle à partager en
famille.
Ce soir, c’est la veillée spéciale « Halloween » au campement ! Entre rires et chansons, petits et grands partagent leurs peurs et les dépassent !
C’est la pleine lune ! Au camp des louveteaux-garous la grande veillée
spéciale « chocottes » se prépare. Pour cette grande
soirée, la Cheffe Clark a tout prévu pour faire trembler les petits scouts
autour du feu : chamallows grillés, chansons, histoires… Mais c’était sans
compter sur Kevin, le jeune assistant qui n'aime pas du tout Halloween et
préfère rigoler plutôt que frissonner ! À travers l'univers de la veillée, "Chocottes et Chamallows" montre que tout le monde peut avoir peur de
quelque chose et qu'exprimer cette émotion permet de la dépasser.
Sami, 6 ans, décide d'écrire ses mémoires : naissance, premiers mots, crèche, école maternelle. Seule en scène, une comédienne incarne avec humour et chansons cette autobiographie pleine de fantaisie sur l'enfance.
Figure incontournable du théâtre jeune public, David
Lescot poursuit avec Depuis que je suis
né son exploration sensible et malicieuse de l'enfance. Après le succès de
J'ai trop d'amis, Molière du Jeune Public en 2022, il signe un spectacle plein
d'humour et de tendresse à hauteur d'enfant.Du haut de ses six ans, Sami décide de raconter sa
vie. Désormais capable de lire et d'écrire, il se lance dans un projet
ambitieux : rédiger ses mémoires. De sa naissance à ses premiers mots, de la
découverte de la crèche aux mystères de l'école maternelle, rien n'échappe à
son regard curieux.Seule en scène, une comédienne donne vie à cette
autobiographie aussi drôle que touchante, ponctuée de chansons qui accompagnent
les souvenirs de ce petit garçon en pleine découverte du monde. Avec une
écriture vive et pleine de fantaisie, David Lescot saisit avec justesse les
interrogations, les joies et les étonnements de l'enfance.Un spectacle délicat et réjouissant à partager en
famille, qui rappelle qu'à six ans déjà, une vie peut sembler une grande
aventure.
La Fondation rouvre ses portes avec un hommage consacré à la pionnière du cinéma Mary Pickford.
Né en 1892 à Toronto, Mary Pickford a été une pionnière du cinéma, une actrice de talent, une productrice audacieuse et une femme d'affaires avisée. Surnommée à ses débuts « la fille aux boucles d’or » avant même que le public ne connaisse son nom, elle devient rapidement « la petite fiancée de l’Amérique », une figure de notoriété équivalente à celle de Chaplin, une référence pour des foules d’admirateurs et d’imitatrices dans le monde entier.Issu d’une famille pauvre de comédiens de théâtre et très tôt orpheline de père, elle débute sur les planches dès l’âge de sept ans avant d’être repérée en 1909 à New York par D.W. Griffith. Jusqu’en 1912, elle tourne avec lui une cinquantaine de courts métrages (A Beast at Bay, The School Teacher and the Waif, The New York Hat). À Hollywood, un contrat signé avec la Famous Players Film Company d’Adolph Zukor lui permet d’affiner son jeu subtil et naturel. Elle en fait la démonstration notamment chez James Kirkwood dans Behind the Scenes (1914), The Dawn of a Tomorrow ou Fanchon the Cricket.Fine négociatrice, elle obtient, à partir de 1916, le contrôle de la production des films dans lesquels elle apparaît et un salaire en constante augmentation, avant de devenir sa propre productrice en créant sa société, la Mary Pickford Film Corporation. Elle fait le choix des meilleurs réalisateurs pour la diriger, à commencer par Maurice Tourneur dans The Pride of the Clan (1917) et Poor Little Rich Girl. En 1917, elle tourne avec Cecil B. De Mille l’épatant western A Romance of the Redwoods et The Little American, qui la conduit sur le terrain de la guerre en Europe. En 1918, Marshall Neilan la dirige dans le double rôle de Stella Maris.Les collaborations se poursuivent avec des personnalités privilégiées. La scénariste Frances Marion, autrice de plusieurs excellents scénarios (The Poor Little Rich Girl, Johanna Enlists) réalise avec l’actrice son premier film, The Love Light en 1921. Pickford se vante d’avoir favorisé la venue d’Ernst Lubitsch à Hollywood. Il tourne son premier film américain, Rosita, dans lequel l’actrice interprète le rôle d’une chanteuse des rues. Elle endosse ensuite de nouveau des rôles d’adolescente, selon les desiderata du public et en dépit de ses quelques trente ans (Little Annie Rooney, Sparrows). L’arrivée du parlant signe le déclin de sa carrière, malgré quelques rôles remarquables.Mary Pickford a marqué l’histoire du cinéma américain par son discernement, son charme et sa vitalité. Une cinquantaine de ses films (sur plus de deux cents…) est présentée lors de ce cycle, la plupart dans des copies restaurées issues des collections d’archives américaines et européennes, et avec le soutien de la Mary Pickford Foundation.Les séances sont accompagnées par les pianistes issus de la classe d'improvisation de Jean-François Zygel (CNSMDP).
Ce grand voyage beethovénien débute par son concerto le plus emblématique sous les doigts d’Arielle Beck.
Beethoven l’EmpereurConcert symphonique dirigé par Adrien PerruchonCe grand voyage beethovénien débute par son concerto le plus emblématique sous les doigts d’Arielle Beck, étoile montante du piano français, sacrée Révélation soliste instrumentale aux Victoires de la musique classique 2026.Avant de composer son ultime symphonie, Beethoven revient aux sources du classicisme avec sa pétillante Huitième, dont le final, riche en ruptures et dissonances, est un modèle d’humour musical.Dim 31 jan • 18h à la Salle GaveauJeu 4 fév • 20h30 au Centre Culturel Malesherbes de Maisons-Laffitte (4 fév)DistributionAdrien Perruchon, directionArielle Beck, pianoPROGRAMMELudwig van BeethovenConcerto pour piano n°5, op. 73 « L’Empereur »Symphonie n°8, op. 93
Cette visite guidée est organisée dans le cadre du festival Ciné-Jardins 2026, pour faire découvrir aux Parisiens la biodiversité près de chez eux, et les inciter à renouer des liens avec les autres espèces, animales et végétales.
Visite guidée de la ferme de Charonne par Mathis Moinard, animateur au Paysan Urbain, du jardin partagé le 56 par les jardiniers, du bois de
Charonne par Jean-Christophe Lucas, guide-conférencier de l'AEU (Ville de Paris).Le Bois de Charonne est un nouveau parc-promenade de 3,5 hectares qui longe la Petite Ceinture ferroviaire, entre le cours de Vincennes et la rue du Volga. 7 500 arbres et plants forestiers ont été plantés sur cet espace acquis par la Ville de Paris en 2022. Avec un grand bosquet, des clairières et des prairies, les visiteurs peuvent à présent profiter de la nature et du frais, se détendre et se promener parmi des essences d’arbres indigènes ou régionales : des chênes, des bouleaux et des pins sylvestres. Des plantes méditerranéennes adaptées au changement climatique font aussi partie de l’aménagement avec des chênes-lièges, des chênes verts, des néfliers et même quelques oliviers. Le projet répond à de nombreux enjeux écologiques : réduire la température dans le quartier (jusqu’à 4 °C) et créer un nouveau réservoir de biodiversité. D’ailleurs, si vous prêtez bien l’oreille, la petite ceinture est un repaire chantant : il accueille une multitude d’oiseaux.Le programme de cette soirée Ciné-Jardins :16h : RDV au 14 rue Stendhal, Paris 20e, pour une visite guidée de la ferme de Charonne (Le Paysan Urbain).17h : Promenade urbaine au départ de la ferme de Charonne (14 rue Stendhal, 75020), étape au jardin partagé du 56 rue Saint-Blaise, arrivée au Bois de Charonne.18h30 : Visite guidée du Bois de Charonne. RDV près de l’écran.19h30 : Buffet participatif (tendance bio, végétarien, zéro déchet) : Venez avec ce que vous pouvez, mangez ce que vous voulez !20h30 : Projection du film Wall-E
Plongez dans la magie de Noël avec notre Grand Concert de Chants Traditionnels le 20 décembre à partir de 20h45 - On espère vous y entendre chanter !
Grand Concert de Noël avec l'Orchestre Hélios, Le Choeur Hélios Ephémère, chants Traditionnels, solistes, chœurs, Orchestre Symphonique et participation du Public.Programme : « We Wish you a Merry Christmas » (Britanique), « Mon beau Sapin, roi des Forêts » (Allemand) « Il est né le divin enfant » (Français), « Les anges dans nos campagnes » (Français), « La Marche des Rois » de Bizet, « Joy to the World » de Haendel, « Hark the Herald Angels Sing » de Mendelsshon, « Jingle Bells » de James Pierpont , «Minuit Chrétien » de Adolphe Adam, « Douce Nuit » de Franz Gruber , « Petit Papa Noël » de Henri Martinet , « Ave Maria » de Charles Gounod, « Entre le bœuf et l’âne gris » de François Gevaert, « Hymne à la Nuit » de Rameau, « Adeste Fideles » de John Francis Wade, « Ave Maria » de Camille Saint-Saëns, « Jésus, que ma joie demeure » de Bach, « L’adieu des bergers » de Hector Berlioz, « Duo des Fleurs » Lakmé, « Es ist ein Ros’ entsprungen » Oratorio de Camille Saint-Saëns, Tollite Hostias de Camille Saint-Saëns
Il est des œuvres qui traversent les années et gardent leur puissance atemporelle. La Chute des Anges fait assurément partie de celles-ci. Créée il y a près de dix ans, cette fable visuelle de Raphaëlle Boitel n’en finit pas de fasciner petits et grands par son univers onirique et envoûtant.
Que deviendrait notre monde si même les anges ne pouvaient plus voler ? En imaginant ce futur troublant, la metteuse en scène éclaire notre présent. Dans une pénombre habitée, une lumière presque irréelle surgit et révèle des corps suspendus, engagés dans une écriture aérienne d’une grande intensité.Figures en déséquilibre, silhouettes en quête d’élévation, manteaux chevelus accrochés aux cintres, anges tombés du ciel : chacun vacille, entre chute et aspiration. Le ton, subtilement tragicomique, s’inscrit dans une esthétique cinématographique singulière. Entre ombre et poésie, une humanité fragile tente de s’extraire d’un monde contraint. Cirque, danse et théâtre s’entrelacent avec une maîtrise remarquable.« Une fine géométrie des corps en mouvement dessine un monde insolite. Entre burlesque et poésie, la circassienne élargit le domaine de la scène. » Télérama« Extraordinairement conçu et étonnamment émouvant. » The New York TimesDistributionMise en scène et chorégraphie Raphaëlle Boitel Interprètes Louise
Hardoin, Alba Faivre et Marie Tribouilloy en alternance, Lilou Hérin,
Mohamed Rarhib, Tia Balacey et Naomi Eddy en alternance Collaborateur artistique, scénographie, lumière Tristan Baudoin Musique originale Arthur Bison Régie son Nicolas Gardel Régie plateau David Normand Costumes Lilou Hérin Complice à la scénographie Nicolas Lourdelle Régie Pascal Sarkissian Direction déléguée Julien Couzy Administration générale Nicolas Rosset Chargée de production et communication Léna Scamps
Entre catastrophes, gags et poésie, les acrobates du Galactik Ensemble embarquent dans des situations qui les dépassent.
Cinq interprètes se retrouvent aux prises
avec une machinerie inventive, au rythme débridé, dont ils cherchent à
s’extraire. Tables mouvantes, sols vacillants, mondes à l’envers :
autant de dispositifs qui font basculer le réel et installent chacun
dans un univers incertain.En jouant avec les notions de (dés)équilibre
et d’instabilité, le spectacle explore le frottement entre réalité et
perception, cette manière subjective d’observer ce qui advient. Dans ces
contextes apparemment sans issue surgit une étonnante puissance d’agir.
Ces héros du quotidien, aussi maladroits soient-ils, déploient une
irrésistible capacité à se mettre en mouvement.Dans
cette ode à la liberté, les Galactik signent, avec humour et tendresse,
un cirque de haute voltige, peuplé de personnages pétris d’humanité.« Cette fresque du quotidien nous emmène la tête à l’envers. Les cinq
interprètes installent un joyeux bazar sur scène, avec des moments
visuellement impressionnants. » MagcentreDistributionDe Mathieu Bleton, Angèle Guilbaud, Jonas Julliand, Karim
Messaoudi, Anouk Weiszberg Avec Mathieu Bleton, Angèle Guilbaud et
Morgana Morandi en alternance, Jonas Julliand, Karim Messaoudi, Anouk
Weiszberg Régie générale Camille Davy Collaboration artistique Marie Fonte Construction et régie plateau Charles Rousseau Accroches et réflexions hauteurs Hervé Banache et Cédric Clary Créatrice lumière Bérénice Durand-Jamis Régie lumière Marie Roussel Créateur sonore et musique Sean Drewry Costumière Estelle Boul Intervenant chant Manu Théron Production et administration Azilis Biseau Directrice de production Léa Couqueberg
Dans ce spectacle pour tous les âges, la roue Cyr devient un véritable pinceau.
La metteuse en scène Coline Garcia, qui aime propulser le cirque vers des territoires inattendus, imagine ici un essai graphique réjouissant. Elle prend le cercle comme matrice et
puise dans les œuvres de Vassily Kandinsky ou Joan Miró pour nourrir
cette création ultra visuelle.Accueilli·es
dans un gradin circulaire par le circassien Jérémy Heudebert et le
musicien Romaric Bories, nous voilà embarqué·es avec eux dans une
expérience fascinante. Sous nos yeux, l’acrobate transforme la piste en
surface vivante. La musique, jouée en direct, accompagne et amplifie
chaque geste dans des improvisations pleines de liberté. Peu à peu,
l’espace se couvre de traces, comme un tableau en mouvement, dans une
célébration de l’art joyeuse et virevoltante.« Une œuvre complète qui mêle écriture circassienne, picturale et musicale, qui fascine les enfants et enchante les adultes. » Toute la culture« Une oeuvre intelligente et sensible, composée avec les trois instruments que sont la musique, la peinture et le cirque. » La TerrasseDistributionConception, scénographie, mise en scène Coline Garcia Interprétation Jérémy Heudebert Musique live Lucas Desroches et Romaric Bories en alternance Construction Pierre Pailles Création lumière Julie Malka Production, diffusion Laurine François, Régis Huvelin Avec la participation du PIPD CIRC-INO
Après Wolf la saison dernière, Circa revient avec Humans 2.0 au Théâtre Silvia Monfort, un spectacle sous haute tension, à vivre sans filet.
Entre cirque et danse, la compagnie y repousse les limites du corps et élève l’art de l’acrobatie à son sommet. Figure majeure du cirque contemporain
australien, elle s’impose comme l’une de ses plus brillantes
ambassadrices.Cette création, chorégraphie corporelle d’une maîtrise
absolue, rend hommage aux corps dans toute leur puissance symbolique et
athlétique. Ici, aucun décor superflu : la scène s’efface au profit
d’une présence brute. Dix interprètes évoluent dans une écoute
constante, guidés par une discipline commune où l’exigence et le sens du
tempo font loi.À la fois physique et sensible, entre technique et grâce, Humans 2.0 propose une traversée éblouissante, où le mouvement devient une manière d’éprouver pleinement notre condition.« Un spectacle saisissant de beauté, véritable ode à la puissance gracieuse du corps humain. » La Presse« À couper le souffle, au point de s’agripper à son siège. » ArtsHub« Humans 2.0 repousse les limites de ce que le cirque et l’acrobatie peuvent être. » Time OutDistributionDirection artistique Yaron Lifschitz Interprètes Ensemble Circa Musique originale Ori Lichtik Création lumière Paul Jackson Création costumes Libby McDonnell Directeur technique Jason Organ Diffusion française Antonin Coutouly, Kinetic Tour
Habituée à se déplacer avec son chapiteau, la compagnie d’un Ours tente ici de faire rentrer son cirque sur une scène de théâtre. Sacré défi pour ces artistes dont l’ambition n’est autre que de fabriquer, devant nous, une montagne !
« Je vais tenter, sous vos yeux ébahis,
avec trois bouts de bois, de fabriquer un précipice, une crête, une
ligne de vie, la peur de la chute, le sommet pas si loin mais pas gagné
quand même ». Olivier Debelhoir n’a pas froid aux yeux. D’abord
fildefériste et jongleur de rue, il se forme comme porteur sur vélo
acrobatique, explore les arts martiaux, puis devient funambule sur tout
support. Aujourd’hui, il traque le vertige partout où il passe,
cherchant sans cesse à repousser les limites.Avec La vie de ma mère,
épaulé par ses acolytes, il nous offre un grand moment d’évasion,
capable de construire des mondes avec des bouts de ficelle. Au programme
: apparitions, accordéon, chevalier en armure et même… lévitation à 47
cm au-dessus du sol !DistributionDirection artistique, écriture, interprétation Olivier Debelhoir Co-écriture, dramaturgie, mise en scène Ophélie Ségala Écriture plateau, interprétation Delphine Lanson Direction technique, création lumière, écriture plateau, interprétation Michaël Philis Rigg, création lumière, régie son et lumière Benoît Chauvel Regard costume Natacha Costechareire Ingénierie de la structure Laurent Gauthier Construction de la structure Armand Barbet (Atelier Métacarpe) et Scenetec Battage d’armure Gaël Marais Production Nicolas Ligeon, Samina Börner, Pauline Favaloro, Fleur Lefèvre Diffusion Julien Couzy
Pouvez-vous vraiment croire ce que vous voyez ? Rien n’est moins sûr. Dans cette double soirée de magie contemporaine, vos certitudes vont sérieusement vaciller. Ici, les artifices se fabriquent à vue, et on n’y voit que du feu.
Dans Iterations, Tom Cassani fait
de son corps un terrain de jeu redoutable, défiant la réalité avec ses
tours de passe-passe. Mais plutôt que de préserver le mystère, l’artiste
en déconstruit les ressorts dans une série d’itérations. Les mêmes
scènes reviennent, légèrement déplacées, jusqu’à en révéler les secrets.
Une pièce glissée dans une poche suffit à installer le vertige…Dans Black Magic,
deux magiciens collaborent étroitement, tout en restant à distance. En
s’appuyant sur la technique des trucages photographiques du XIXème
siècle, le numéro associe méthodes traditionnelles et outils
contemporains. Des illusions apparaissent en direct, troublantes,
presque irréelles.Accrochez-vous : ces deux propositions magnétiques risquent bien de vous faire perdre pied.« Entre divertissement et performance, Cassani captive autant qu’il invite à l’introspection. » Springback« Cassani se joue de nous, rejouant son acte mystifiant avec mille variations. » The GuardianDistributionBLACK MAGIC Concept Luis Sartori do Vale, Kalle Nio Interprétation Luis Sartori do Vale et Kalle Nio, en alternance avec Tom Cassani et Elmo Huovila Musique et création sonore Libero Mureddu Remerciements spéciaux Leena Nio, Mira Ravald, Juuso Hannukainen Diffusion, production Yellow EverythingITERATIONS Écriture, chorégraphie et interprétation Tom Cassani Régie technique Max Weinmann Diffusion, production Yellow Everything Avec le soutien du British Council
Phia Ménard n’en finit pas de nous éblouir par sa capacité à donner vie aux matières et à faire surgir des mondes. Avec Nocturne (Parade), elle pousse un peu plus loin la magie, transformant l’espace en piste vivante, animée par le souffle.
Dans un dispositif circulaire, le vent
éveille des figures multiples qui prennent forme devant nous. La scène
se mue alors en un paysage instable, soumis à une force invisible.
Apparaît un univers mystérieux, troublant, qui résonne étrangement avec
notre époque, traversée par des bouleversements climatiques et
politiques profonds. Aucun récit linéaire, mais des fragments, des
fulgurances. Sur une bande-son puissante, des marionnettes de plastique,
des formes animales et des silhouettes humaines prennent vie dans un
flux continu, entre grâce et inquiétude.Troisième volet des Pièces du Vent, ce spectacle compose une expérience sensorielle rare, où l’imaginaire ouvre une brèche pour penser autrement le présent.« La nouvelle création de Phia Ménard fait souffler le vent de la révolte et brasse un grand air de poésie. » Les Échos« Gonflées et mues par les souffles de l’air, ces marionnettes de fortune composent le ballet somptueux et poignant d’un monde qui déraille. » La Terrasse↘ Avec Le Mouffetard – Centre national de la Marionnette ParisNocturne (Parade) est programmé dans le cadre de PUNCH,
marionnettes en pleines formes, un temps fort pour célébrer les arts de
la marionnette dans toute leur diversité. Un événement national initié
par THEMAA et Latitude Marionnette, avec le soutien du ministère de la
Culture, du 22 au 31 janvier 2027.DistributionIdée originale, création, chorégraphie Phia Ménard Collaboration artistique Cécile Briand Interprètes Phia Ménard et Cécile Briand en alternance, Fabrice Ilia Leroy Création des marionnettes et objets Phia Ménard, Fabrice Ilia Leroy, Cécile Briand et Clarisse Delile Dramaturgie Jonathan Drillet Création musicale Ivan Roussel Création lumière Eric Soyer Création et régie du vent Clarisse Delile Régie son Ivan Roussel et Manuel Menes en alternance Régie lumière Aurore Baudouin et Mickaël Cousin en alternance Co-directrice, administratrice et chargée de diffusion Claire Massonnet Régisseur général Olivier Gicquiaud Stagiaire artistique Amélia Dantony
Ne manquez pas ce concert du Nouvel An avec au programme Les Valses de Johann Strauss sous la direction de Romain Dumas avec l'Orchestre Hélios.
Concert du Nouvel An - Les Valses de Johann StraussOrchestre HéliosDirection Yann MolenatProgramme: La Valse de l’Empereur, Le Beau Danube Bleu, Radetzky March…Concert du Nouvel An autour des Valses de Johann StraussValse de l'Empereur, Unter Donner und Blitz, Wine Woman and Song, Tales from the Vienna Woods, Voices of Spring Watz, Wiener Blut, Roses From the South, Artist’s lifePizzicato Polka, Loslassen de C.M ZiehrerLe Beau Danube Bleu , Radetzky MarchDynamique et éclectique, l’orchestre Hélios s’est imposé depuis sa création en 2014.Son directeur artistique, Paul Savalle, favorise l’insertion professionnelle des jeunes musiciens par la pratique d’orchestre. Ainsi, de jeunes diplômés se mêlent aux musiciens d’orchestre, aux chefs et aux solistes expérimentés, dans des conditions de travail optimales.De la musique baroque à la musique contemporaine, les programmes sont variés, le répertoire est à la fois symphonique et choral, l’orchestre s’associant aux chœurs départementaux et régionaux.Grâce à la collaboration avec différents chefs, les musiciens abordent un répertoire très riche en élargissant leur palette d’interprétation. Ils sont tous issus des grands conservatoires français, certains appartenant à un orchestre national.Du quatuor à cordes à l’orchestre symphonique, en passant par l’ensemble de cuivres, l’orchestre élargit toujours son audience en modulant sa composition. La formation « cordes » se produit dans les plus prestigieuses églises de Paris, ce qui permet au public de découvrir un patrimoine architectural très riche.Sa formation à géométrie variable permet à l’orchestre Hélios d’aborder un répertoire très large avec une curiosité passionnée.
Ne manquez pas l'incroyable performance de l'orchestre Hélios dans une prestigieuse église parisienne
Le Boléro De RavelLe Boléro est l’œuvre de musique classique la plus jouée dans le monde avec une représentation toutes les 15 minutes. Lors de sa création, le compositeur avait donné les droits d’auteur à son jardiner sans prévoir son succès auprès du grand public.Cette œuvre est l’archétype de l’ostinato. La mélodie est reprise à tour de rôle par les différents instruments de l’orchestre sur une formule rythmique à la percussion.Casse-NoisetteCasse-Noisette, l’ultime ballet de Tchaïkovski, se situe dans la droite ligne des précédents : habité par l’esprit du conte, mêlant fantastique et féerie, porté par un constant souci d’unité dramatique. Le tout servi par une maîtrise et une inventivité symphonique éblouissantes.Le lac Des CygnesInspiré par des contes et légendes nordiques ayant pour motif principal le maléfice d’une métamorphose en cygne (Le Voile dérobé de Musaüs, Les six frères cygnes de Grimm, Les Cygnes sauvages d’Andersen, etc.), Le Lac des cygnes s’inscrit plus largement dans des thématiques qui traversent tout le romantisme : l’amour fou et la mort, le désir infini, le rêve, le fantastique.Dynamique et éclectique, l’orchestre Hélios s’est imposé depuis sa création en 2014.Son directeur artistique, Paul Savalle, favorise l’insertion professionnelle des jeunes musiciens par la pratique d’orchestre. Ainsi, de jeunes diplômés se mêlent aux musiciens d’orchestre, aux chefs et aux solistes expérimentés, dans des conditions de travail optimales.De la musique baroque à la musique contemporaine, les programmes sont variés. Quant au répertoire, il est à la fois symphonique et choral, l’orchestre s’associant aux chœurs départementaux et régionaux.Grâce à la collaboration de différents chefs, les musiciens abordent un répertoire très riche en élargissant leur palette d’interprétation. Ils sont tous issus des grands conservatoires français, certains appartenant à un orchestre national.Du quatuor à cordes à l’orchestre symphonique, en passant par l’ensemble de cuivres, l’orchestre élargit toujours son audience en modulant sa composition. La formation « cordes » se produit dans des endroits pittoresques qui ne sauraient accueillir un orchestre symphonique, ce qui permet au public de découvrir un patrimoine architectural très riche.En somme, grâce à sa formation à géométrie variable, l’orchestre Hélios aborde le répertoire le plus large avec une curiosité passionnée.
Retrouvez la magie de la musique classique à travers ce concert réunissant les œuvres les plus célèbres du répertoire.
Les 4 Saisons de Vivaldi, Ave Maria et Célèbres ConcertosOrchestre HéliosViolon Solo : Glen RouxelProgramme : « Divertimento in D major, K. 136 » de Mozart, «Les Airs Bohémiens » de Sarasate, Les 4 Saisons de Vivaldi « Hiver », « Carmen» de Bizet arrangement Sarasate, « Crisantemi » de Puccini , « Pizzicato Polka » de Strauss, « Clair de Lune » de Debussy, « Chaconne » de Vitali, « Légende » de Wieniawski, « Ave Maria » de Caccini, « Canon » de PachelbelDynamique et éclectique, l’orchestre Hélios s’est imposé depuis sa création en 2014.Son directeur artistique, Paul Savalle, favorise l’insertion professionnelle des jeunes musiciens par la pratique d’orchestre. Ainsi, de jeunes diplômés se mêlent aux musiciens d’orchestre, aux chefs et aux solistes expérimentés, dans des conditions de travail optimales.De la musique baroque à la musique contemporaine, les programmes sont variés, le répertoire est à la fois symphonique et choral, l’orchestre s’associant aux chœurs départementaux et régionaux.Grâce à la collaboration avec différents chefs, les musiciens abordent un répertoire très riche en élargissant leur palette d’interprétation. Ils sont tous issus des grands conservatoires français, certains appartenant à un orchestre national.Du quatuor à cordes à l’orchestre symphonique, en passant par l’ensemble de cuivres, l’orchestre élargit toujours son audience en modulant sa composition. La formation « cordes » se produit dans les plus prestigieuses églises de Paris, ce qui permet au public de découvrir un patrimoine architectural très riche.Sa formation à géométrie variable permet à l’orchestre Hélios d’aborder un répertoire très large avec une curiosité passionnée.
Ne manquez pas l'incroyable performance de l'orchestre Hélios !
Les Grands airs d'Opéra s'invitent à l'Eglise Saint Sulpice :À l'honneur ? Mozart, Handel, Verdi, Bize, Gounod, Rameau, Gershwin ou encore Puccini…Composés parmi les extraits d'Opéra les plus connus du répertoire, 4 solistes, Choeur et Orchestre :- Mozart, la reine de la nuit dans la flûte enchantée- Mozart, Papageno der Vogelfänger bin ich ja dans la flûte enchantée- Handel, Hallelujah dans le Messie- Verdi, choeur des esclaves dans Nabucco- Bizet, Habanera dans Carmen- Verdi Libiamo ne'lieti Calici dans la Traviata ….
Retrouvez la magie de la musique classique à travers ce concert réunissant les œuvres les plus célèbres du répertoire.
Orchestre HéliosViolon Solo : Glen RouxelRetrouvez la magie de la musique classique à travers ce concert réunissant les œuvres les plus célèbres du répertoire.Programme :« Les 4 Saisons » de Vivaldi extraits« Ave Maria » de Gounod« 1er mvt » du Concerto pour violon E minor op 64 de Mendelssohn"Sarabande" de Haendel« Introduction et Rondo Capriccioso » de Saint-Saëns« Mélodie » de Tchaïkovski« Sicilienne » de Paradis« Mélodie » de GluckTexte de Présentation de l’œuvre :Dynamique et éclectique, l’orchestre Hélios s’est imposé depuis sa création en 2014.Son directeur artistique, Paul Savalle, favorise l’insertion professionnelle des jeunes musiciens par la pratique d’orchestre. Ainsi, de jeunes diplômés se mêlent aux musiciens d’orchestre, aux chefs et aux solistes expérimentés, dans des conditions de travail optimales.De la musique baroque à la musique contemporaine, les programmes sont variés, le répertoire est à la fois symphonique et choral, l’orchestre s’associant aux chœurs départementaux et régionaux.Grâce à la collaboration avec différents chefs, les musiciens abordent un répertoire très riche en élargissant leur palette d’interprétation. Ils sont tous issus des grands conservatoires français, certains appartenant à un orchestre national.Du quatuor à cordes à l’orchestre symphonique, en passant par l’ensemble de cuivres, l’orchestre élargit toujours son audience en modulant sa composition. La formation « cordes » se produit dans les plus prestigieuses églises de Paris, ce qui permet au public de découvrir un patrimoine architectural très riche.Sa formation à géométrie variable permet à l’orchestre Hélios d’aborder un répertoire très large avec une curiosité passionnée.
Giacinto Scelsi n'écrivait pas de musique, il la recevait. Explorateur sonore de l'invisible, il a laissé une œuvre inclassable, vibrante, spirituelle.
La journée propose une immersion dans son univers à travers la projection du film-documentaire Le premier mouvement de l'immobile de Sebastiano D'Ayala Valva, suivie d'une rencontre avec le réalisateur et des musiciens qui l'ont côtoyé et étudié : Carol Robinson et Nino Mollica. La rencontre sera clôturée par un workshop avec des élèves du conservatoire et un concert unique où les éléments se feront vibration, souffle et silence.
; Crédits : CMA6
Programme14h : Projection du film documentaire "Le premier mouvement de l'invisible"Ce film-documentaire nous plonge dans l’univers surréaliste du compositeur Giacinto Scelsi. Réalisé par Sebastiano d’Ayala Valva, petit-cousin du compositeur, avec la participation d'Arte et Radio France, ce film explore les mystères du son, de sa vibration et de la création musicale de Scelsi.À partir d’un souvenir d’enfance troublant, le réalisateur mène une enquête intime sur cette figure majeure du XXe siècle, retraçant son parcours entre Rome, Paris, la Sardaigne et jusqu’au Guatemala. Refusant la célébrité et cultivant le mystère, Scelsi affirmait lui-même « ne pas exister » - un paradoxe fascinant au cœur de ce portrait.La projection sera suivie d’une intervention du réalisateur, qui partagera les enjeux artistiques et personnels de son travail. Durée 1h30.15h30 : Conférence sur Scelsi : l’Homme et son œuvreLa compositrice et clarinettiste Carol Robinson et le saxophoniste Nino Mollica proposent une conférence consacrée à l’œuvre de Giacinto Scelsi.Interprètes reconnus du répertoire du compositeur, ils mettront en lumière les dimensions biographiques, esthétiques et culturelles de cette musique hors norme. À travers commentaires et exemples sonores, ils inviteront le public à entrer dans un univers où le son devient matière vivante, exploré dans toute sa profondeur16h : Masterclass publique / Workshop ScelsiDans la continuité de la conférence, Carol Robinson animera une master class sous forme de workshop public, consacrée à l’interprétation des œuvres de Scelsi.Des élèves du conservatoire présenteront chacun une pièce travaillée en amont. Ce moment de travail permettra d’explorer les spécificités d’un langage musical exigeant, centré sur l’écoute fine du son lui-même, sa vie ou son immobilité.18h : Concert Scelsi en résonancePar Carol Robinson et Nino Mollica, spécialistes de l’œuvre de Scelsi. Lever de rideau par les élèves de la Master Class. Durée 45 minutes. Entrée libre.Le programme mettra en lumière la richesse et la radicalité d’un compositeur qui a profondément renouvelé notre rapport au son. Ixor, Maknongan, Tre pezzi. Lever de rideau avec Chemin du cœur pour flûte et piano et une latin prayers pour voix solo
Burlesque et sans paroles, un duo de clowns métaphysiques parfaitement Beckettien. Première en France.
L’un tient un livre, l’autre un balai. Visages de lune et pantomime, voilà deux clowns qui nous rejouent l’éternel duo maître et serviteur où, comme on s’en doute, le plus nigaud n’est pas celui qu’on croit. Irrévérencieux comme il se doit, ils s’essaient à de petites prestidigitations qui ne produisent pas toujours le résultat escompté. Une petite danse et des objets apparaissent, ils jouent avec les effets du théâtre, leur numéro est parfaitement rodé et ils auraient pu s’en tenir là… Mais voilà que la machine s’emballe et que l’affaire prend un tour plus étonnant voire quelque peu métaphysique. Beckett et Buster Keaton réunis tirent peut-être depuis les coulisses les fils de cette étrange histoire…Maïa BouteilletFOCUS IRLANDEDans un bel élan, l’Irlande invite ses artistes à embarquer dans son aventure européenne. Un soutien précieux que le Théâtre de la Ville concrétise, avec ses partenaires irlandais, en un voyage de cinq semaines d’une étonnante diversité. Pour tous les âges de la vie, 10 projets et 30 représentations pour célébrer cette culture puissante et incarnée, et voguer au gré d’une poésie qui donne le droit de rêver.Céad míle fáilte romhaibh !(Bienvenue en gaélique)
Une plongée dans les coulisses de La Colline
avec Sébastien Dupont, responsable du service machinerie
À l’occasion des Journées européennes du matrimoine et du patrimoine, La Colline vous ouvre ses portes et vous invite à passer de l’autre côté du décor.Franchissez le rideau de fer, plongez dans les dessous de scène, envolez-vous dans les cintres… Le temps d’une visite, explorez des espaces habituellement invisibles au public et pénétrez dans l’univers de celles et ceux qui font le théâtre.Guidés par les équipes de La Colline, vous découvrirez les métiers et les savoir-faire qui contribuent à la création d’un spectacle. Lumière, son, machinerie : trois parcours pour comprendre comment un spectacle prend forme, des coulisses au plateau.
Dans le cadre des P'tits Fauteuils, la programmation jeune public du Châtelet !
Dyscalculie, dyslexie, dysorthographie, dysphasie, dyspraxie… Du grec, dys-, le préfixe évoque à la fois l’anomalie et le trouble.Toujours associé à des termes savants, ce préfixe implique aussi la douleur et la difficulté. La comédie musicale Dys prend justement les choses à revers, en faisant de l’enfant Dys un véritable héros, capable de fédérer autour de lui non seulement sa famille, mais également sa professeure, ainsi que tous ses amis ! Pensée comme un conte, mêlant théâtre, musique et danse, Dys emprunte au musical de Broadway l’art de la sensibilité et de la sincérité pour mieux questionner les enjeux de l’inclusion et de la lutte contre toutes les formes de discrimination. Et si le sujet est sérieux, la comédie musicale n’en n’est pas moins pétrie d’humour, de tendresse et de joie.De la maison à l’école en passant par la rue, nous suivons cette aventure dans un monde onirique où les principaux protagonistes sont accompagnés par un jeune chœur, qui chante et qui danse.Dès 6 ans