Le Palais Galliera abrite le musée de la Mode de la Ville de Paris, un sanctuaire pour les passionnés de mode. Ses collections de plus de 100 000 pièces offrent une vue d'ensemble fascinante de l'évolution des styles vestimentaires en France. En plus des expositions temporaires, une bibliothèque et un centre de documentation sont accessibles sur rendez-vous. Venez découvrir l'histoire de la mode française au musée Galliera !
Au musée de l'Orangerie, deux salles mettent en lumière les Nymphéas de Claude Monet, un don à la France en 1922. Ces toiles impressionnantes captivent par leur beauté et leur richesse artistique. En descendant au sous-sol, les visiteurs découvrent la collection Jean Walter et Paul Guillaume, une sélection d’œuvres de maîtres du XXe siècle tels que Renoir, Cézanne, Matisse, Picasso et Soutine. Une immersion fascinante dans l'univers artistique de ces grands noms de l'histoire de l'art.
Le Goethe-Institut de Paris propose un éventail varié de manifestations culturelles mettant en avant la culture allemande à travers le cinéma, les arts plastiques, le théâtre, la danse, la littérature et les rencontres avec des auteurs. Sa bibliothèque offre un accès à de nombreux médias et renseigne sur la vie culturelle, sociétale et politique en Allemagne. Une immersion enrichissante dans la diversité et la créativité de la scène artistique germanique.
Découvrez des vitrines fascinantes mettant en scène des objets authentiques aux côtés de leurs contrefaçons. Une visite immersive qui invite à observer les détails qui distinguent le vrai du faux. Une occasion unique d'en apprendre davantage sur les méthodes de contrefaçon et d'apprécier l'authenticité des œuvres originales. Une exposition captivante qui pousse à la réflexion sur la valeur et l'importance de l'artisanat authentique.
Le Palais Galliera, musée de la mode de la Ville de Paris conserve d’inestimables collections - costumes, accessoires, photographies - parmi les plus riches au monde.
Le musée des Arts décoratifs possède une collection de près d'un million d'œuvres, parmi les plus importantes au monde, reflétant l'art de vivre français du Moyen-Âge à nos jours. Il offre un panorama unique de l'histoire du mobilier, des arts de la table, du bijou, du design, du textile, de la mode, du graphisme et de la publicité. Ce musée est la quintessence des métiers d'art et des industries créatives.
Plongez dans l'histoire des techniques au musée des Arts et Métiers, dans l'ancienne abbaye de Saint-Martin-des-Champs. Les collections comprennent sept domaines fascinants, couvrant l'évolution depuis le XVIe siècle : instruments scientifiques, construction, transports, etc. Vous y découvrirez des trésors tels que l'automate La Joueuse de tympanon de 1784, la Pendule de Foucault de 1851 ou un aéroplane de 1897. N'attendez plus pour vivre cette visite passionnante jusqu'à la station de métro Arts et Métiers.
La mode, la pub, le mobilier, la joaillerie… Toute l’histoire du beau et de l’utile est retracée au musée des Arts déco, dans une aile du Palais du Louvre.
Le musée d’Art moderne de la Ville de Paris est situé dans l'aile est du Palais de Tokyo construit pour l'exposition universelle de 1937, au cœur de Paris en bordure de Seine, entre les Champs-Élysées et la Tour Eiffel.
Plongez dans l'histoire de France à travers le musée, avec des siècles d’événements racontés à travers des œuvres d’art et des documents originaux. Découvrez la vie de figures emblématiques comme Louis XVI, Marie-Antoinette, Léon Gambetta et Raymond Poincaré. De l’affaire Dreyfus au procès de Zola, explorez les dessous de la justice et de la politique. La collection de plaidoiries offre un aperçu unique du monde des avocats, des stratégies de défense de Chauveau-Lagarde à Jacques Isorni. Une plongée fascinante dans l'histoire judiciaire pour mieux appréhender le passé et les enjeux actuels.
Le Musée national des arts asiatiques – Guimet détient la plus grande collection d’art asiatique en Europe et la plus complète au monde. Une véritable invitation au voyage à travers l’Asie, de l'Afghanistan au Japon, sans quitter la France. Une immersion saisissante dans la culture et l'histoire de l'Asie vous attend dès que vous franchissez les portes du MNAAG.
Découvrez le Palais de Tokyo, un lieu dédié aux artistes contemporains, entre la Tour Eiffel et les Champs-Elysées. Ce lieu unique offre une expérience artistique inédite, à la croisée de l'art et de l'architecture. Réinventé en 2012, il est le plus grand centre d'art contemporain d'Europe, proposant un voyage passionnant à travers la création artistique. Explorez l'émergence artistique et rencontrez les créateurs de notre temps dans ce lieu chargé d'histoire.
Parce que l'art contemporain n'est pas qu'une affaire de grandes personnes, le Palais de Tokyo à Paris propose en marge de sa programmation des activités pour les enfants ou à partager en famille. Une entrée ludique dans le monde de l'art actuel.
Le musée d’Art moderne de Paris (MaM), ouvert en 1961, met en avant la création contemporaine à travers diverses formes artistiques : peinture, sculpture, installations, photo et vidéo. Avec plus de 15 000 œuvres représentant les grands courants du XXe siècle, il expose des chefs-d'œuvre de Picasso, Gris, Matisse, Giacometti, Braque et Klein. En plus des collections permanentes, des expositions temporaires sont régulièrement proposées. Une cafétéria et une librairie complètent l'expérience des visiteurs.
L'exposition La mode au Moyen Âge offre un voyage
dans l’univers vestimentaire médiéval, où les
tailleurs rivalisent d'ingéniosité pour mettre en valeur
la silhouette et la richesse du propriétaire.
Ce sont là les prémices des phénomènes de mode
tels que nous les connaissons aujourd'hui !
L'exposition
plonge le spectateur dans l'univers de la mode médiévale à travers
trois thématiques présentant l'évolution de la silhouette,
l'importance des accessoires, des coiffes jusqu'au raffinement des
chaussures et enfin les normes sociales qui régissent l'apparence
vestimentaire dans la société médiévale. Une dernière partie
est consacrée à la confection et à l'entretien des vêtements.Autour
de l'exposition :
De
mai à décembre
2026 sont proposés de nombreux événements autour
de la mode et du textile au
Moyen Âge :
cycle de conférences, week-end médiéval en juillet,
mini-exposition sur la tapisserie en juin et juillet en partenariat
avec l'IESA etc….Programmation à
suivre sur
www.tourjeansanspeur.comBilletterie programmation : https://www.payasso.fr/tourjsp/programmation2026Paraître___________________________________________________________Si,
jusqu’au XIIIe
siècle, les vêtements se portent larges, avec parfois un laçage
permettant de souligner le torse, à l’aube du XIVe
siècle débute une véritable révolution.Les
vêtements amples font désormais place à des tenues ajustées,
obéissant à une même esthétique : un corps fin et élancé. Celui
des femmes est souligné par le port d’une cotte resserrée au
niveau du torse et pourvue d’un décolleté tandis que le corps
masculin est mis en valeur par un pourpoint ajusté et des chausses
montantes. Les moralistes ont très tôt fustigé cette mode
effrontée, comparant la silhouette masculine à celle d’un
lévrier.Au
XVe
siècle, le pourpoint, élément principal de la garde-robe masculine
remonte à mi- fesses. Cette évolution demande un réajustement des
chausses qui finissent par se rejoindre, complétées par la
braguette, apparaissant au même moment !En
guide de soutien-gorge, les femmes bandent leur buste ou bien usent
de « robes à sachet de poitrine » lorsque les seins sont
tombants ou bien trop opulents.Se
jouer du vêtement________________________________________________Les
cours sont les lieux privilégiés de l’excentricité. Reflet de
celles-ci, le vêtement aristocratique comprend de nombreux
accessoires et artifices caractéristiques à la fin du Moyen Âge :
ceintures d’orfèvreries à clochettes, découpures pour orner la
collerette des chaperons, le bas des robes ou bien les poignets des
manches, pierres précieuses, fourrures, plumes, etc…Boutons
ou noyaux
et lacets viennent accentuer la finesse de la silhouette tandis que
des ouvertures bordées de fourrures sur les côtés des houppelandes
laissent voir le vêtement du dessous. Ces fentes permettent aussi
accessoirement de récupérer les objets accrochés à la ceinture.
Les couvre-chefs suivent ces excentricités. Les élégants jouent
sur les multiples manières de porter leur chaperon tandis que les
élégantes portent des coiffes de plus en plus aériennes,
comparables aux voilures d’un navire !La
chaussure, comme le vêtement, s’affine, donnant naissance au XVe
siècle à la poulaine, puis par la suite à
la patte d'ours. Pour déambuler dans les
rues boueuses, il est possible d’user de patins ou « socques »,
sorte de sur-chaussure à semelle épaisse munie d’une lanière.L'habit
fait le moine_________________________________________________Pour
les moralistes, le vêtement est le reflet de l’âme. Les autorités
religieuses et laïques veillent ainsi au respect des normes sociales
et limitent les excès. Dès le XIIIe
siècle, des lois somptuaires sont promulguées obligeant chacun
à être vêtu d’une façon qui reflète son rang dans la société.
En Italie, des bûchers sont installés en place publique afin
d’exhorter les fidèles à brûler leurs parures outrancières.
Pour les prostituées, les voiles ou les couvre-chefs sont proscrits.
À Bergame, en Italie, un chaperon rouge à sonnettes stigmatise les
proxénètes ! Les communautés non chrétiennes doivent porter
des signes discriminants : par exemple, les Juifs arborent une
calotte jaune à Marseille, les Musulmans une rouelle d’étoffe
jaune en Espagne.Des
signes distinctifs font leur apparition dans l’aristocratie. Les
armoiries, apparues sur les champs de batailles dès le XIIe
siècle, sont représentées brodées sur les vêtements, sous forme
de petits écussons. Ces vêtements peuvent être aussi personnalisés
aux couleurs et aux armes du prince. Au XIVe
siècle, les devises, emblèmes personnels du prince, se diffusent et
deviennent de véritables outils de communication.Seuls
les déguisements pour les nombreuses fêtes permettent, pour un
temps, un bouleversement des valeurs que représente
parfaitement le fou, amuseur professionnel au service des rois et
princes.Commissaire
de l'exposition :Nadège
Gauffre Fayolle,
historienne médiévistechercheuse
indé
La Fondation Cartier pour l’art contemporain s’installe au Palais Royal à Paris. Dans un bâtiment imaginé par Jean Nouvel, elle propose expositions, performances et rencontres autour de la création contemporaine et des grands enjeux culturels, sociaux ou environnementaux.
Engagée depuis 40 ans auprès des artistes contemporains, la Fondation Cartier offre aux esprits créatifs un nouvel espace d’expression. Situé face au Louvre, il fera cohabiter dès l'automne 2025, l’art d’aujourd’hui avec celui d’hier.
La Bourse de Commerce - Pinault Collection, musée rénové situé dans un monument historique, propose un dialogue innovant entre l'art passé et présent. À travers ses expositions et événements, elle offre une vision contemporaine de l'art grâce à la Collection Pinault. Ouverte à toutes les formes artistiques, elle s'adresse à un large public pour offrir une perspective engagée et novatrice sur l'art contemporain.
Ouvert en 2002, le Centre Culturel de Chine à Paris est le premier établissement culturel créé par la République Populaire de Chine dans un pays occidental. Il encourage les échanges entre la Chine et la France à travers des conférences, expositions, spectacles, visites et publications. Il offre également des cours de langue chinoise, constituant ainsi un pont culturel entre l'Orient et l'Occident.