Vous souhaitez éveiller et satisfaire la curiosité de vos enfants ?
Grâce à cet atelier scientifique permettez-leur de découvrir les différents aspects de la science grâce à des expériences scientifiques ludiques et spectaculaires.
Pour les enfants de 8 à 12 ans.
Causerie littéraire
Lecture Avenue, le nouveau club de lecture de la Bibliothèque des Cinq-Avenues.
Viens partager tes lectures coups de coeur avec les bibliothécaires et d'autres passionnés de bouquins. La thématique : Les rentrées, jeunesse et adulte confondu.
Viens comme tu lis.
Par les bibliothécaires.
Inscriptions sur place ou par téléphone au 04 13 94 82 50.
Jardin Zen
Les participants inventent et réalisent leur petit jardin dans un contenant
original à emporter.
A partir de 6 ans (enfants accompagnés).
Animé par Nathalie Jordan de Jardin Zen.
Sur inscription au 04 13 94 82 50.
Atelier découverte de la musique pour les tout-petits. Chansons, comptines, découverte et manipulation d’instruments. Venez taper, gratter, chanter, danser avec nous !
De 6 mois à 3 ans
Sur inscription au 04 13 94 82 50
En collaboration avec À Petits Sons
Mon corps est à moi!
L'atelier philo est un moment pour réfléchir avec d'autres enfants sur ce que l'on vit.
Pour les enfants de 6 à 12 ans.
Animé par Virginie Larteau, association Bibliothé nomade
Atelier découverte de la musique pour les tout-petits. Chansons, comptines, découverte et manipulation d’instruments. Venez taper, gratter, chanter, danser avec nous !
De 6 mois à 3 ans
Sur inscription au 04 13 94 82 50
En collaboration avec À Petits Sons
Connu pour son exceptionnelle collection d’œufs de dinosaures à tel point que la ville est surnommée Eggs-en-Provence par les paléontologues, le Muséum organise depuis 1994 des fouilles paléontologiques.
Palomano est un parc de jeux immersif et ludo-éducatif dédié aux enfants, où ils peuvent explorer des univers métiers (restaurant, marché, police, pompier, avion …) et développer leur imagination à travers le jeu libre.
Le BowlingStar St Jean du Désert vous accueille pour partager de grands moments en famille, entre amis et avec les enfants. Notre bowling dispose de 28 pistes, de billards, et 6 mini-pistes pour les tout-petits.
Le Glap Marseille vous invite à un retour dans le passé. Du pont transbordeur, aux dancings en passant par tant de souvenirs en images ! Venez revivre votre jeunesse et demandons-nous ensemble si c’était mieux avant.
L’atelier gym-dessin mêle le dessin et le mouvement. Les enfants font différentes expériences graphiques reliant le geste et le tracé : seuls, en binôme, en fermant les yeux, en utilisant la main du voisin, en variant la pression de la main selon l’intensité de la voix… Une performance sur un grand tapis de papier avec une musique clôture la séance.
Participez à des espaces d'expressions sensorielles libres à travers la peinture et le papier. Une invitation aux tout-petits comme aux grands à s'amuser, explorer, tester, manipuler librement, à leur rythme et à leur façon, sans attente de résultat !
Participez à des espaces d'expressions sensorielles libres à travers la peinture et le papier. Une invitation aux tout-petits comme aux grands à s'amuser, explorer, tester, manipuler librement, à leur rythme et à leur façon, sans attente de résultat !
Apportez un vêtement à personnaliser et apprenez à y broder un mot ou un prénom pour le rendre unique.
Public adolescent et adulte à partir de 12 ans - sur inscription à partir du 15 septembre
L’atelier gym-dessin mêle le dessin et le mouvement. Les enfants font différentes expériences graphiques reliant le geste et le tracé : seuls, en binôme, en fermant les yeux, en utilisant la main du voisin, en variant la pression de la main selon l’intensité de la voix… Une performance sur un grand tapis de papier avec une musique clôture la séance.
En multipliant les partenariats et en variant les thématiques, l'espace d'art Arteum est devenu depuis quelques années un lieu de rencontres et d'échanges entre les artistes de notoriété régionale, nationale et internationale,
L'exposition Nador - Fragments en tension présente les photographies de Susanna De Vido accompagnées de textes de Sophie Dulau. Développée en collaboration avec Audrey Le Henaff et Hakim Cherkaoui, l’exposition est née d'une résidence de huit jours à Nador, au Maroc, organisée dans le cadre du programme Erasmus+ Lalimed, qui a réuni des enseignant·es-chercheur·euses des écoles d'architecture et de paysage de Marseille, Rabat, Venise et Bruxelles.
Située au bord de l'une des plus importantes lagunes de la Méditerranée, Nador connaît aujourd'hui de profondes transformations. Les changements climatiques viennent se superposer à un territoire déjà marqué par de fortes inégalités sociales, des héritages coloniaux et des dynamiques urbaines où se côtoient habitat informel, grands projets portuaires et développement touristique. Face à ces tensions, comment penser les formes contemporaines de l'adaptation, et comment représenter la complexité d’un territoire en profondes transformations sans le réduire à une image unique, ni reconduire les récits et les représentations qui l'ont longtemps défini et simplifié ?
L'exposition propose de répondre à cette question par une écriture fragmentaire, en utilisant une diversité de médiums où photographies, textes, vidéos, sons et gestes performatifs sont assemblés comme les pièces d'un patchwork. Plutôt que de dresser un portrait exhaustif de Nador ou d'en proposer une cartographie descriptive, cet assemblage cherche à recoudre, à partir de nos expériences de terrain, des fragments de paysages, de récits et de situations, laissant apparaître la complexité du territoire, les écarts, les tensions et les contradictions qui le traversent aujourd'hui.
L'exposition investira les structures et les interstices de l'Institut Méditerranéen de la Ville et des Territoires qui accueille l’École nationale supérieure d'architecture de Marseille, l’annexe marseillaise de l’Ecole nationale supérieure de paysage et l’Institut d’urbanisme et d’aménagement régional d’Aix Marseille Université dans le cadre de la Saison de la Méditerranée, du 10 septembre au 31 octobre 2026.
Curation : Susanna de Vido, architecte photographe et Sophie Dulau, architecte paysagiste doctorante au laboratoire Larep Ensp-Versailles.
Co-curation : Audrey Le Hénaff, architecte enseignante chercheuse au laboratoire Inama - Ensa-Marseille et Hakim Cherkaoui, architecte enseignant chercheur - ENA-Rabat.
Démarche à l'initiative de Laurent Hodebert, Professeur à l’ENSA Marseille.
24.10 20h30 \* Projection de Géographies de Chaghig Arzoumanian et conversation entre la réalisatrice et Rasha Salti
(cette projection fera suite à la présentation de la performance scénique Elegie d’une disparition: de 19h à 20h à la Friche Belle de Mai)
### _Géographies_ de Chaghig Arzoumanian,
2015, Liban, 72 minutes en arménien
Chaghig Arzoumanian a 27 ans, mais elle pourrait en avoir mille : en voix off, elle prend personnellement en charge le passé de sa famille, la sédimentation de prénoms, de récits, de trajets et de photographies qui lui en a été transmis par bribes, on-dit, anecdotes. Sa généalogie arménienne, qui prend des proportions mythiques, est réinscrite dans les paysages d’aujourd’hui. « Les ruines ont fusionné avec la terre », entend-on de la plaine d’Anatolie que ses grands-parents ont quitté enfants au début du génocide arménien. Mais la cinéaste découvre d’autres exils sous cet exil, plus anciens, dont elle incruste les fantômes dans le présent – familles persécutées pendant le sultanat au seizième siècle, enfants épargnés en 1915 par la chance d’une circoncision médicale, tête coupée d’un époux découverte par sa femme. Cette violence historique a pour contrepoint l’éclat intime, chaleureusement familial, d’histoires plus récentes. L’abstraction topographique cède sous le récit familial, un homme fabrique trois barques avec une orange; des fruits poussent en surimpression sur un champ stérile. De l’Anatolie, l’exil a mené à Beyrouth, où Chaghig Arzoumanian est née, mais une branche de la famille a bifurqué au Caire, à Damas, Jaffa… La carte devient tapisserie aux couleurs et aux motifs multiples, changeants – une épopée tissée de fils individuels. (Charlotte Garson)
**Chaghig Arzoumanian** vit et travaille au Liban et en France. Ses grands-parents avaient quitté enfants leur village natal de Burunkisla pendant le génocide arménien de 1915. Elle est née à Beyrouth en 1988 et travaille actuellement entre Paris et Beyrouth. Elle est diplômée de l’Université de Paris VIII, titulaire d’une double maîtrise en cinéma et de valorisation du patrimoine cinématographique et a été formée à la restauration du film au laboratoire portugais d’archives de films (ANIM). Elle a dirigé plusieurs courts métrages et un moyen métrage : Au retour des marées. Geographies est son premier long métrage. Elle a co-monté en 2013 le documentaire E-muet dirigé par Corine Shawi et qui a été programmé en avant-première au FID Marseille.
**Rasha Salti** est chercheuse, écrivaine et curatrice d’art et de cinéma. Elle a été programmatrice au Festival du film international de Toronto (2011-2016) et depuis 2017, elle est chargée de programme à l’Unité Société et Culture à Arte France pour La Lucarne. Elle a été co-commissaire de Mapping Subjectivity: Experimentation in Arab Cinema from the 1960s until Now, avec Jytte Jensen (MoMA New York, 2010-2012).
Elle était l’une des commissaires de la 10e Biennale de Sharjah (2011). Elle a été directrice de la 1ere session de l’Académie Résidence RAW centre pour l’art, le savoir et la societe (Dakar 2016). Elle a été programmatrice des cycles de conférences et projections « Palestine : territoire, mémoire, projections » (Mucem, La compagnie lieu de création, Marseille, 2017). Elle a été co-commissaire, avec Kristine Khouri de l’exposition documentaire et archivale Past Disquiet qui a été présentée au MACBA (Barcelone 2015), à la Haus der Kulturen der Welt (Berlin, 2016), au Musée de la Solidarité Salvador Allende (Santiago, 2018), au Musée Sursock (Beyrouth, 2018), au Zeitz MoCA (Le Cap, 2023), au Palais de Tokyo (Paris, 2024) et à Framer Framed (Amsterdam, 2025). En 2026, elle a fait partie de l’équipe curatoriale, dirigée par Koyo Kouoh pour la 61e Biennale de Venise.
Salti a dirigé la publication d’Insights into Syrian Cinema: Essays and Conversations with Filmmakers (2006, ArteEast et Rattapallax Press), de Beirut Bereft, The Architecture of the Forsaken and Map of the Derelict (Sharjah Art Foundation, 2010, en collaboration avec le photographe Ziad Antar) et de I Would Have Smiled: A Tribute to Myrtle Winter-Chaumeny, avec Issam Nassar, en 2010.
**Rasha Salti s’appuiera sur le film pour présenter le cours de sa recherche.**
### **Birds of September (Touyour Ayloul)** de Sarah Francis,
Liban/Qatar 2013, 99 min, numérique, arabe avec sous-titres anglais ou français
Un van vitré parcourt les rues de Beyrouth, où se trouve une caméra qui explore la ville derrière la vitre. En chemin, plusieurs personnes sont invitées à partager un moment personnel dans ce confessionnal émouvant. Chacun se manifeste par un visage, un corps, une posture, une voix, une attitude, une émotion, un point de vue, un souvenir. Leurs confessions sont vraies, franches et intimes. Cependant, assez vite, la camionnette se vide à nouveau et erre à Beyrouth ; cherchant sans cesse quelque chose, quelqu’un.
**Sarah Francis** est une réalisatrice qui a grandi et étudié à Beyrouth (Liban). Birds of September est premier film documentaire. As Above, So Below est son second film documentaire (première à Berlinale Forum 2020). Dead Dog (2025) est son premier film de fiction.
voir aussi : [24.10 20h30 \* Projection de Géographies de Chaghig Arzoumanian et conversation entre la réalisatrice et Rasha Salti](https://www.la-compagnie.org/portfolio/rashasalti2026/) (cette projection fera suite à la présentation de la performance scénique Elegie d’une disparition: de 19h à 20h à la Friche Belle de Mai)
**Rasha Salti** est chercheuse, écrivaine et curatrice d’art et de cinéma. Elle a été programmatrice au Festival du film international de Toronto (2011-2016) et depuis 2017, elle est chargée de programme à l’Unité Société et Culture à Arte France pour La Lucarne. Elle a été co-commissaire de Mapping Subjectivity: Experimentation in Arab Cinema from the 1960s until Now, avec Jytte Jensen (MoMA New York, 2010-2012).
Elle était l’une des commissaires de la 10e Biennale de Sharjah (2011). Elle a été directrice de la 1ere session de l’Académie Résidence RAW centre pour l’art, le savoir et la societe (Dakar 2016). Elle a été programmatrice des cycles de conférences et projections « Palestine : territoire, mémoire, projections » (Mucem, La compagnie lieu de création, Marseille, 2017). Elle a été co-commissaire, avec Kristine Khouri de l’exposition documentaire et archivale Past Disquiet qui a été présentée au MACBA (Barcelone 2015), à la Haus der Kulturen der Welt (Berlin, 2016), au Musée de la Solidarité Salvador Allende (Santiago, 2018), au Musée Sursock (Beyrouth, 2018), au Zeitz MoCA (Le Cap, 2023), au Palais de Tokyo (Paris, 2024) et à Framer Framed (Amsterdam, 2025). En 2026, elle a fait partie de l’équipe curatoriale, dirigée par Koyo Kouoh pour la 61e Biennale de Venise.
Salti a dirigé la publication d’Insights into Syrian Cinema: Essays and Conversations with Filmmakers (2006, ArteEast et Rattapallax Press), de Beirut Bereft, The Architecture of the Forsaken and Map of the Derelict (Sharjah Art Foundation, 2010, en collaboration avec le photographe Ziad Antar) et de I Would Have Smiled: A Tribute to Myrtle Winter-Chaumeny, avec Issam Nassar, en 2010.
La Méditerranée est une géographie de l’entre-deux, entre plusieurs rives, plusieurs identités, plusieurs langues. Mais aussi entre les promesses des révolutions et leurs lendemains qui déchantent, entre les exils et les retours, les guerres et les recommencements.
Pour beaucoup, cet entre-deux n’est pas un simple passage, mais une manière d’habiter le monde, un espace sans fondation stable, où le rapport au temps se brouille, où le provisoire devient permanent, où le futur est difficile à imaginer autrement que comme répétition ou rupture. Ni pleinement ici, ni déjà ailleurs, ni totalement dans la catastrophe, ni vraiment dans l’après, dans ce « clair obscur dans lequel peuvent surgir les monstres ».
Comment vivre lorsque rien ne semble jamais définitivement acquis ? Que signifie habiter la guerre, quand tout semble vaciller? Comment les relations interpersonnelles (familiales, amoureuses ou amicales), les appartenances individuelles et les récits se (re)pensent et se (re)composent dans l’incertitude? Comment construire une pensée, une oeuvre ou un engagement, sans céder ni au désespoir ni à la nostalgie ?
Avec **Ahmad Ashour** (enseignant-chercheur à l’Université de Tours/programme Pause, ancien directeur de l’Institut Tamer pour l’éducation communautaire à Gaza), **Albert Dichy** (écrivain, chercheur en littérature), **Laura Ruiz de Elvira** (politologue, spécialiste du monde arabe, notamment de l’action sociale, des crises politiques en Syrie et en Tunisie).
Le troisième atelier du cycle de traduction littéraire sera animé par Aude Fondard, autour du Grec.
Aude Fondard danse, écrit et traduit depuis 2008. Quand iel ne chorégraphie pas de performances poétiques pour Cie Amako!, iel navigue entre l'anglais, l'allemand et le grec moderne et s'intéresse aux textes qui parlent d'art, de corps, de minorités et de territoire. Un extrait de la pièce d'Alexandra K\* à été publié dans le numéro 7 / Résistance de la Revue Café.
Cet atelier de découverte de la traduction littéraire vous propose de réfléchir à la question de l'oralité et de la fluidité de la langue qui ne sera pas juste lue, mais aussi prononcée et vécue par des comédiens et comédiennes.
Comment l'expérience du plateau vient faire évoluer une traduction littérale, puis retravaillée ?
Aucune connaissance du grec moderne n'est requise pour participer à cet atelier. Nous partirons d'une traduction mot-à-mot pour chercher les formulations convenant le mieux aux protagonistes de la pièce (un père en retraite et en colère, un fils rappeur désabusé, une fille vidéaste expatriée). Ils débattent de la vente d'un cabanon familial à Corfou, et s'entre-déchirent en pleine zone touristique.
Cette pièce drôle et poignante à été jouée au Théâtre National d'Athènes en 2018 et 2019. L'animateurice de l'atelier a obtenu une bourse de la Région Sud pour la traduire et ainsi contribuer à la création de cette pièce à Marseille par l'Officine théâtrale Barbacane.