Paris ouvre des crèches au public le samedi matin.
La crèche Bassompierre propose des activités de 9h30 à 10h30 et de 10h45 à 11h45 le samedi matin avec l'association Je d'enfant
32 crèches sont ouvertes les samedis matinPour passer du temps avec son enfant autour d’activités d’éveil : jeu libre, éveil musical, art plastique, yoga ou danse parent – enfantL’entrée est libre et gratuite, dans la limite des places disponibles. Les activités s’adressent aux familles avec enfant de moins de 6 ans.48 cours d'écoles et du collège sont ouvertes chaque samedi de 10h à 19h Des animations sont proposées dans certaines cours. Le programme sera affiché devant la cour.L'entrée est gratuite et libre mais les enfants de moins de 12 ans devront être accompagnés d'un encadrant.Retour à la liste de tous les établissements accueillant Les Samedis en Famille à ParisDécouvrez aussi les cours d'écoles et de collèges ouvertes à Paris le samedi matin
Prenez une dose de contemporain, ajoutez une pincée de break, pimentez d’un trait de classique et secouez le tout avec de la danse africaine. Le spectacle populaire inventé par le chorégraphe José Montalvo, sera recréé pour les talentueux jeunes danseurs du Groupe Grenade, dirigés par Josette Baïz. Ce spectacle demeure un hymne à la bonne humeur joyeusement métissé.
Sa création il y a bientôt trente ans a fait l’effet d’une révolution. Œuvre phare d’un duo formé au classique comme au contemporain et curieux de danses urbaines, « Paradis » des Montalvo-Hervieu, est devenu le manifeste XXL de la diversité des styles, des corps, des musiques et des esthétiques. Son univers fantaisiste et plein d’humour, inspiré par l’art du collage et de la surprise, a fait mouche auprès de tous les publics, touchant « la part d’enfance que chacun porte en soi ». La recréation de cet Eden bigarré et tendre par le Groupe Grenade apparaît comme une évidence : lui aussi est né ne 1997, dans les quartiers Nord de Marseille. Constitué uniquement de jeunes danseurs, enfants et adolescents, il développe un langage chorégraphique qui transcende les frontières. En 2026, sa directrice Josette Baïz a donc voulu redonner à vie à un spectacle culte qui fait écho à sa propre démarche, et dont le message de fraternité heureuse est plus que jamais nécessaire. En guise de clin d’œil, sa recréation insère des extraits vidéo des interprètes originaux, façon complice de célébrer le double anniversaire d’un moment-clé de la danse.Isabelle CalabreDurée : 1hCatégorie :Dès 7 ans, Jeune public, Pass FamilleDanseSéance scolaire : le jeudi 12 novembre 2026
Burlesque et sans paroles, un duo de clowns métaphysiques parfaitement Beckettien. Première en France.
L’un tient un livre, l’autre un balai. Visages de lune et pantomime, voilà deux clowns qui nous rejouent l’éternel duo maître et serviteur où, comme on s’en doute, le plus nigaud n’est pas celui qu’on croit. Irrévérencieux comme il se doit, ils s’essaient à de petites prestidigitations qui ne produisent pas toujours le résultat escompté. Une petite danse et des objets apparaissent, ils jouent avec les effets du théâtre, leur numéro est parfaitement rodé et ils auraient pu s’en tenir là… Mais voilà que la machine s’emballe et que l’affaire prend un tour plus étonnant voire quelque peu métaphysique. Beckett et Buster Keaton réunis tirent peut-être depuis les coulisses les fils de cette étrange histoire…Maïa BouteilletFOCUS IRLANDEDans un bel élan, l’Irlande invite ses artistes à embarquer dans son aventure européenne. Un soutien précieux que le Théâtre de la Ville concrétise, avec ses partenaires irlandais, en un voyage de cinq semaines d’une étonnante diversité. Pour tous les âges de la vie, 10 projets et 30 représentations pour célébrer cette culture puissante et incarnée, et voguer au gré d’une poésie qui donne le droit de rêver.Céad míle fáilte romhaibh !(Bienvenue en gaélique)
Au plateau, un mur d’escalade surplombe une dizaine d’acrobates envoyés dans les airs, dans lesquels circule un highliner sur un fil. Ces corps en mouvement, presque volant, offrent autant un témoignage documentaire qu’une traversée poétique. Dans Corps extrêmes, spectacle aux 75 000 spectateurs à travers le monde, le vertige n’est jamais loin mais le décollage, assuré.
Quand Rachid Ouramdane créé Corps extrêmes en 2021, le chorégraphe désire « [se] focaliser sur la fascination qu’exercent les notions d’envol, d’état d’apesanteur, de suspension, de planer… ». À ses côtés, il fédère une atypique communauté éprise de liberté faite de deux adeptes emblématiques des pratiques sportives extrêmes – un highliner et une grimpeuse - et de huit acrobates.Ensemble, ils vont créer un spectacle tout en relief et en légèreté, évoluant entre ciel et terre, un imposant mur d’escalade en fond de scène servant de principal point d’appui. Traversé en hauteur par un long fil, le plateau se transforme par moments en un vaste écran sur lequel se projettent des images – littéralement vertigineuses – du highliner Nathan Paulin et de la grimpeuse Nina Caprez en action, dans de magnifiques paysages naturels. S’insinuent également, en off, les voix de ces deux athlètes d’exception ainsi que celle de la voltigeuse Airelle Caen, chacun livrant un témoignage personnel sur sa pratique.Cette aventure humaine et artistique spectaculaire contant des expériences hors norme a, depuis, fait le tour du monde, rencontrant un public toujours plus enthousiaste.Durée : 1hCatégorie :DanseDès 8 ans, Jeune public, Pass Famille
Le Musée de la Magie, ouvert en 1993, offre un voyage fascinant dans l'univers de l'illusion. Avec ses collections uniques, ses jeux interactifs, ses illusions d'optique et un spectacle mettant en avant l'art ancien de la magie, il promet une expérience inoubliable. Les guides magiciens révèlent les mystères de cet art, tandis que le Musée des Automates expose plus de 100 machines surprenantes. En actionnant les boutons, les visiteurs sont immergés dans un monde de créativité et de surprises. Une expérience alliant rêve, technologie et magie à découvrir absolument !
Dans le cadre des 82 ans de « la rafle du Bosphore », le 5 mai 1944.
Commencée à la fin du xixe siècle, cette immigration d’Europe balkanique trouve sa place dans le quartier Popincourt. De la rue Sedaine à la place la synagogue de la rue de la Roquette, rues, commerces et cafés reprennent vie sous la plume d’Ariane Bois dans Le Monde d’Hannah, inspiré de l’histoire de sa mère, juive turque. Le parcours s’accompagne d’extraits du livre et permet de retracer spécifiquement l’histoire de ces Djudyos, de leur installation au temps, plus sombre, des persécutions de l’Occupation.À l’issue du parcours, le Mémorial vous propose une rencontre exceptionnelle, au Mémorial de la Shoah, avec Claudine Esther Barouhiel, auteure du livre Les Djudyos du 11e arrondissement de Paris, Éditions Glyphe, 2024.Durée : 1h30.Déplacement : 30 min (prière de se munir d’un titre de transport).Rencontre : 1h.Réserver
Le théâtre est une entrée privilégiée pour acquérir un savoir sur la Shoah et le transmettre en le faisant partager aux spectateurs dans un moment de présence collective propre au spectacle vivant. Dès l’année 1945, le terrain de la scène est investi pour appréhender la catastrophe. Du théâtre yiddish de l’après-guerre à la scène contemporaine, cette journée d’étude dressera un panorama des questions esthétiques et thématiques liées à la représentation de l’expérience concentrationnaire, son souvenir intime, familial ainsi que sa mémoire collective, sociétale.
Introduction par Philippe Mesnard (université Clermont Auvergne).PANEL 1 : Le théâtre aux lendemains de la ShoahFrancesca Dainese (université de Padoue) Survivre par le théâtre : spectralité et revenance chez Liliane AtlanEva Bitton (EHESS, doctorante) La Shoah : le représentable et l’irreprésentable dans le théâtre yiddish à Paris après la Seconde Guerre mondiale (1945-1952)Annick Asso (université de Montpellier Paul-Valéry) L’humour déporté dans le théâtre de George Tabori : Le Courage de ma mère et Mein KampfAnimé par Dominique Trimbur, chargé de mission à la Fondation pour la Mémoire de la Shoah (FMS).PANEL 2 : Le théâtre contemporain face à la mémoire de la ShoahSophie Lucet (université de Rennes 2) La question de l’irreprésentable dans le théâtre traitant de la ShoahGabrielle Desmet (université de Lille) Retours sur Kaddish, la femme chauve en peignoir rouge de Margaux Eskenazi, d’après Imre KertészCharlotte Bouteille (université de Lille) « Jouer » (à) Auschwitz ? À propos de Kamp de la compagnie Hotel Modern (Rotterdam)Animé par Philippe Mesnard.Réserver
Prélude au colloque international « 1956 – Le Moment Mémorial » (mars 2027)
Sous l’impulsion décisive d’Isaac Schneersohn, fondateur en 1943 du Centre de documentation juive contemporaine, la première pierre du Tombeau du martyr juif inconnu, dédié aux 6 millions de Juifs assassinés par les nazis et leurs collaborateurs, est posée en 1953 au 17, rue Geoffroy-l’Asnier, à Paris. Trois ans plus tard, le bâtiment est inauguré en grande pompe en présence de nombreuses personnalités et des représentants des communautés juives du monde entier. Cette consécration du projet visionnaire de Schneersohn est l’aboutissement d’un long chemin semé d’embûches. Cette après-midi sera consacrée aux dynamiques et enjeux français et internationaux à l’œuvre dans la création de l’ancêtre du Mémorial, et reviendra en images et en archives sur l’inauguration du 30 octobre 1956.Ouverture – Jacques Fredj, directeur du Mémorial de la Shoah.En présence de Laura Hobson Faure, professeure d’histoire à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Lior Lalieu, responsable de la Photothèque du Mémorial de la Shoah, Simon Perego, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Inalco, et Karen Taieb, responsable du service Archives au Mémorial de la Shoah.Animées par Paul Gradvohl, professeur d’histoire à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.Réserver
Atelier peinture
Thème : Mémoire et transmission.
Cet atelier se fonde sur des images et objets de mémoire transmis par les générations précédentes. Les participants sont invités à venir avec un choix d’objets, de photographies, de documents… Chacun réalise en une journée, avec retravaillés, une composition sur papier (copies, dessin, collage). Comme une évocation, souvent réparatrice, cet atelier permet de retisser des liens qui nous rattachent à nos ascendants pris dans la tourmente de l’Histoire.Les matériaux, papier, peinture acrylique, pastels, crayons et fusains sont fournis, si vous avez une technique ou un support de prédilection, vous pouvez également les utiliser.Matériel fourni : papier, crayons, peinture, pastels, photocopieuse…Tous publics, débutants bienvenus.Animé par Anne Gorouben, artiste peintre.Durée : 2 fois 2 h.Réserver
Le Mémorial de la Shoah à Paris, premier centre d’information européen sur ce sujet, offre un parcours éducatif sur l'histoire de la Shoah. Avec plus de 5 000 m2, il propose une visite et des activités pour comprendre le génocide des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Depuis 2005, le mémorial aborde également les génocides des Tutsi au Rwanda et des Arméniens, renforçant son rôle essentiel dans la lutte contre le racisme et l'intolérance.
Le musée d’Art moderne de Paris (MaM), ouvert en 1961, met en avant la création contemporaine à travers diverses formes artistiques : peinture, sculpture, installations, photo et vidéo. Avec plus de 15 000 œuvres représentant les grands courants du XXe siècle, il expose des chefs-d'œuvre de Picasso, Gris, Matisse, Giacometti, Braque et Klein. En plus des collections permanentes, des expositions temporaires sont régulièrement proposées. Une cafétéria et une librairie complètent l'expérience des visiteurs.
La Fondation rouvre ses portes avec un hommage consacré à la pionnière du cinéma Mary Pickford.
Né en 1892 à Toronto, Mary Pickford a été une pionnière du cinéma, une actrice de talent, une productrice audacieuse et une femme d'affaires avisée. Surnommée à ses débuts « la fille aux boucles d’or » avant même que le public ne connaisse son nom, elle devient rapidement « la petite fiancée de l’Amérique », une figure de notoriété équivalente à celle de Chaplin, une référence pour des foules d’admirateurs et d’imitatrices dans le monde entier.Issu d’une famille pauvre de comédiens de théâtre et très tôt orpheline de père, elle débute sur les planches dès l’âge de sept ans avant d’être repérée en 1909 à New York par D.W. Griffith. Jusqu’en 1912, elle tourne avec lui une cinquantaine de courts métrages (A Beast at Bay, The School Teacher and the Waif, The New York Hat). À Hollywood, un contrat signé avec la Famous Players Film Company d’Adolph Zukor lui permet d’affiner son jeu subtil et naturel. Elle en fait la démonstration notamment chez James Kirkwood dans Behind the Scenes (1914), The Dawn of a Tomorrow ou Fanchon the Cricket.Fine négociatrice, elle obtient, à partir de 1916, le contrôle de la production des films dans lesquels elle apparaît et un salaire en constante augmentation, avant de devenir sa propre productrice en créant sa société, la Mary Pickford Film Corporation. Elle fait le choix des meilleurs réalisateurs pour la diriger, à commencer par Maurice Tourneur dans The Pride of the Clan (1917) et Poor Little Rich Girl. En 1917, elle tourne avec Cecil B. De Mille l’épatant western A Romance of the Redwoods et The Little American, qui la conduit sur le terrain de la guerre en Europe. En 1918, Marshall Neilan la dirige dans le double rôle de Stella Maris.Les collaborations se poursuivent avec des personnalités privilégiées. La scénariste Frances Marion, autrice de plusieurs excellents scénarios (The Poor Little Rich Girl, Johanna Enlists) réalise avec l’actrice son premier film, The Love Light en 1921. Pickford se vante d’avoir favorisé la venue d’Ernst Lubitsch à Hollywood. Il tourne son premier film américain, Rosita, dans lequel l’actrice interprète le rôle d’une chanteuse des rues. Elle endosse ensuite de nouveau des rôles d’adolescente, selon les desiderata du public et en dépit de ses quelques trente ans (Little Annie Rooney, Sparrows). L’arrivée du parlant signe le déclin de sa carrière, malgré quelques rôles remarquables.Mary Pickford a marqué l’histoire du cinéma américain par son discernement, son charme et sa vitalité. Une cinquantaine de ses films (sur plus de deux cents…) est présentée lors de ce cycle, la plupart dans des copies restaurées issues des collections d’archives américaines et européennes, et avec le soutien de la Mary Pickford Foundation.Les séances sont accompagnées par les pianistes issus de la classe d'improvisation de Jean-François Zygel (CNSMDP).
Le passage au tout numérique dans le domaine des techniques cinématographiques ne doit pas faire oublier que le cinéma est né d'un support argentique emprunté à la photographie : la pellicule.
Pour que les images puissent s’animer sur un écran, cette bande souple et transparente suivait un parcours bien précis, de sa fabrication à son chargement dans les projecteurs. Bientôt, la pellicule aura totalement disparu des cabines de projection. Garder en mémoire son histoire facilite la compréhension des origines du cinéma.L’atelier propose aux enfants la découverte de la matière « pellicule ». Après un peu d’histoire, ils joueront les cinéastes en herbe en manipulant des caméras et projecteurs Pathé-Baby, dont la simplicité a fait rentrer le cinéma dans les salons au début du XXème siècle, bien avant la télévision. L'atelier se termine par une courte projection de films muets en ciné-concert.
Toutes les séances sont accompagnées par les pianistes issus de la classe d'improvisation de Jean-François Zygel (Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris).
Les ateliers sont pensés pour être fait en famille. Les parents accompagnent et participent aux ateliers. A partir de 8 ans - Durée : 1h30/1h45Lors de l'achat des billets il faut prendre un billet pour chacun des membres du groupe.Les dates :samedi 17 octobre à 10h30samedi 5 décembre à 10h30samedi 23 janvier à 10h30
Bienvenue au Manoir de Canterville ! Faites attention où vous mettez les pieds car le manoir est hanté…
Tous les soirs, le fantôme de Canterville erre dans les couloirs à la recherche d'humains à
effrayer ! Jusqu'au jour où s'installe la famille Otis : des humains pas
effrayés du tout. Entre les moqueries des parents et les plaisanteries des
enfants qui s'amusent à lui jeter des coussins à la tête en riant, le pauvre
fantôme en voit de toutes les couleurs… et cherche à se venger !
Si la musique est indissociable du cinéma muet, il y avait aussi du boniment et du bruitage effectué en direct par les forains. L’accompagnement sonore offre alors une infinité d’interprétations possibles. Et si, pour une fois, le public « bruitait » lui-même un film muet ?
En manipulant des instruments à percussion, les spectateurs créent leurs propres effets sonores et tentent de relever le défi du synchronisme du son avec l’image. Le pianiste s’associe à cet orchestre improvisé qui, ensemble, inventent un monde musical oscillant entre réalisme et fantaisie !
Les séances sont accompagnées par les pianistes issus de la classe d'improvisation de Jean-François Zygel (CNSMDP).
Les ateliers sont pensés pour être fait en famille. Les parents accompagnent et participent aux ateliers. A partir de 6 ans - Durée : 1h30Lors de l'achat des billets il faut prendre un billet pour chacun des membres du groupe.Les dates :jeudi 29 octobre à 14h30 (spécial Halloween)samedi 21 novembre à 10h30mercredi 30 décembre à 14h30
Connaissez-vous la lanterne magique ? Considérée comme l’ancêtre du cinéma, cette machine fut la première à pouvoir projeter des images lumineuses, agrandies sur un écran. Une fois glissés dans la lanterne, des simples dessins peints sur plaque de verre devenaient le support d’histoires fabuleuses, voire même fantasmagoriques.
Sous forme de conte accompagné au piano, mêlant peintures sur verre du XIXème siècle sortant d’une authentique lanterne magique et premiers films muets, ce ciné-spectacle offre l’occasion de découvrir la féérie et la poésie des premiers temps du cinéma. La lanterne magique invite le cirque à jouer avec son faisceau lumineux.Comme dans un conte pour enfants, partons à la découverte du monde à travers la poésie et l'enchantement des images projetées il y a plus d'un siècle par la lanterne.Les enfants doivent être accompagnés par un adulte
À travers trois films issus de ses collections, la Fondation propose une plongée dans l’univers féerique de Georges Méliès, l’un des premiers magiciens du cinéma.
Baron de Münchhausen, Chevalier des neiges, Cendrillon : les récits convoquent cauchemars, princesses à délivrer, diables et pantoufles merveilleuses.Puisant son inspiration dans les contes, Méliès compose un monde merveilleux fait de trucages, de couleurs, de costumes et de décors spectaculaires.
La séance est accompagnée par un pianiste issu de la classe d'improvisation de Jean-François Zygel (CNSMDP)
Les enfants doivent être accompagnés par un adulte.Dès 6 ans
De l’électricité à l’aviation en passant par le cinéma, partons explorer les folles inventions ayant marqué le XIXe et le XXe siècle !
Ces découvertes réelles ou fantasmées ont révolutionné le quotidien de leurs utilisateurs, les ont fait rêver et ont parfois semé le chaos. Dès le début, elles deviennent une source d’inspiration pour le cinéma, donnant libre cours aux situations les plus insolites et aux gags les plus amusants.Sous la forme d’un ciné-spectacle, un savant fou vous présente ses drôles de machines et réveille la magie des origines du cinéma en s’entourant des talents d’un pianiste improvisateur et d’instruments aux résonnances étranges et mystérieuses.Spectacle conçu et animé par Chloé Cavillier.
Les séances sont accompagnées par les pianistes issus de la classe d'improvisation de Jean-François Zygel (CNSMDP).
Les ateliers sont pensés pour être fait en famille. Les parents accompagnent et participent aux ateliers. A partir de 6 ans - Durée : 1h de spectacleLors de l'achat des billets il faut prendre un billet pour chacun des membres du groupe.Les dates :jeudi 22 octobre à 14 h 30 (spécial Halloween)samedi 9 janvier à 11 h
Une soirée exceptionnelle au cœur du Trocadéro ! Les 14 et 15 octobre, le Musée national de la Marine vous invite à plonger dans l’univers fascinant des profondeurs avec l’exposition "L’Appel des profondeurs", avant de découvrir le concert Atlantis d’Anne Paceo !
Prêts à plonger ? Les 14 et 15 octobre 2026, le Musée national de la Marine ouvre exceptionnellement ses portes en soirée pour une expérience culturelle pas comme les autres ! Au programme : exposition, exploration sous-marine et musique live au cœur du Palais de Chaillot.Dès 19h, partez à la découverte de L’Appel des profondeurs, une exposition qui retrace la grande aventure de l’exploration sous-marine, de l’Antiquité à nos jours. Arts, littérature, sciences et techniques se rencontrent pour raconter notre fascination pour les mondes sous-marins et celles et ceux qui ont tenté d'en percer les mystères.Puis, à 21h, place à la musique ! Anne Paceo présente Atlantis, un concert inspiré par les profondeurs marines, la mythologie et notre rapport à la nature. Batteuse et compositrice reconnue de la scène jazz française, elle propose un univers musical à la croisée du jazz, de la pop et de l’électro.Une soirée, deux expériences : venez découvrir les profondeurs autrement !
Ce soir, c’est la veillée spéciale « Halloween » au campement ! Entre rires et chansons, petits et grands partagent leurs peurs et les dépassent !
C’est la pleine lune ! Au camp des louveteaux-garous la grande veillée
spéciale « chocottes » se prépare. Pour cette grande
soirée, la Cheffe Clark a tout prévu pour faire trembler les petits scouts
autour du feu : chamallows grillés, chansons, histoires… Mais c’était sans
compter sur Kevin, le jeune assistant qui n'aime pas du tout Halloween et
préfère rigoler plutôt que frissonner ! À travers l'univers de la veillée, "Chocottes et Chamallows" montre que tout le monde peut avoir peur de
quelque chose et qu'exprimer cette émotion permet de la dépasser.
De l’opéra au concert en passant par Broadway
Natalie Dessay, La Nuit AméricaineSamedi 9 janvier à 20h30 - Salle GaveauLa grande artiste Natalie Dessay explore, en musique et en famille, un large éventail de la culture américaine du XXème siècle.De l’opéra au concert en passant par Broadway, une grande soirée de poésie, d’émotion et de swing s’annonce autour de cette artiste aux multiples visages.DistributionAdrien Perruchon, directionNatalie Dessay, sopranoNeïma Naouri, mezzosopranoAlexis Thomas-Szlachta, tap-dancerPROGRAMME :Samuel Barber, Knoxville, Summer of 1915Giancarlo Menotti, Le Medium : Valse de MonicaAndré Previn, A streetcar named desire : « I want magic” »Songs de Stephen Sondheim, Jule Styne, Jerry Herman, Cy Coleman, Michel Legrand, Irving Berlin…
Sami, 6 ans, décide d'écrire ses mémoires : naissance, premiers mots, crèche, école maternelle. Seule en scène, une comédienne incarne avec humour et chansons cette autobiographie pleine de fantaisie sur l'enfance.
Figure incontournable du théâtre jeune public, David
Lescot poursuit avec Depuis que je suis
né son exploration sensible et malicieuse de l'enfance. Après le succès de
J'ai trop d'amis, Molière du Jeune Public en 2022, il signe un spectacle plein
d'humour et de tendresse à hauteur d'enfant.Du haut de ses six ans, Sami décide de raconter sa
vie. Désormais capable de lire et d'écrire, il se lance dans un projet
ambitieux : rédiger ses mémoires. De sa naissance à ses premiers mots, de la
découverte de la crèche aux mystères de l'école maternelle, rien n'échappe à
son regard curieux.Seule en scène, une comédienne donne vie à cette
autobiographie aussi drôle que touchante, ponctuée de chansons qui accompagnent
les souvenirs de ce petit garçon en pleine découverte du monde. Avec une
écriture vive et pleine de fantaisie, David Lescot saisit avec justesse les
interrogations, les joies et les étonnements de l'enfance.Un spectacle délicat et réjouissant à partager en
famille, qui rappelle qu'à six ans déjà, une vie peut sembler une grande
aventure.
EKLA ! mêle concert électro et livre pop-up géant. Le duo Turnsteak transforme le papier en paysages animés grâce aux lumières et projections, sur une bande-son live, électronique et immersive, sans paroles.
Entre concert électro, livre pop-up géant et cinéma
d'animation, EKLA ! ouvre les portes d'un univers visuel et sonore fascinant.Sur scène, le duo Turnsteak transforme le papier en
paysages mouvants. Découpées, pliées puis assemblées, les formes prennent vie
sous les yeux des spectateurs grâce aux jeux de lumière, aux projections vidéo
et aux illusions d'optique. Chaque page devient un décor, chaque transformation
une surprise.Au fil de cette aventure sans paroles, les deux
musiciens composent en direct une bande-son délicate et immersive. Boucles
électroniques, bruitages et mélodies accompagnent ce voyage où images et
musique dialoguent en permanence.Accessible dès 4 ans, EKLA ! émerveille autant les
enfants que les adultes. À la croisée du concert, du spectacle visuel et du
théâtre d'objets, cette création inventive invite à regarder, écouter et
imaginer ensemble.Une parenthèse poétique et sensorielle à partager en
famille.