Conçu pour les enfants dès 3 ans, à partager en famille ou en autonomie, cet atelier thématique invite à découvrir l’esthétique asiatique à travers l’encre, le pinceau et la beauté du geste.
L’art est la plus douce des initiations.Conçu pour les enfants dès 3 ans, à partager en famille ou en autonomie, cet atelier thématique invite à découvrir l’esthétique asiatique à travers l’encre, le pinceau et la beauté du geste. Un moment poétique et immersif pour s’inspirer et créer ensemble.
Moment des cours au Feibai Institute ; Crédits : Feibai Institute
Infos pratiquesConçu pour les enfants de 3 à 12 ans, à partager en famille.Les plus petits, de moins de 5 ans, participent accompagnés d’un adulte.Date & horairesdim. 22/3/2026, 10:30dim. 17/5/2026, 10:30 dim. 4/10/2026, 10:30 Durée – 1h30 Tarifs15 EUR / Enfant20 EUR / AdulteInscriptionshttps://feibai.org/atelier-enfant-famille/-EnseignantsZHAO Fei 趙斐, artiste-chercheuse. Co-fondatrice de Feibai Institute, responsable pédagogique des programmes d’arts plastiques et de peinture chinoise. Docteur en Arts plastiques à l’Université Paris VIII.
Chasse aux images est un programme artistique et multidisciplinaire, organisé sous forme de stage intensif destiné aux enfants passionnés d’art à partir de 6 ans.
S’inspirer, pratiquer et créer, auprès des chefs-d’œuvre des histoires de l’art, c’est crucial pour l’éducation artistique et culturelle. Chasse aux images est un tel programme artistique et multidisciplinaire, organisé sous forme de stage intensif destiné aux enfants passionnés d’art à partir de 6 ans. En plusieurs journées, nous allons guider nos petits chasseurs d’art pour explorer des musées ou des sites historiques, esquisser des chefs-d’œuvre, plongeant dans l’étude de leurs styles esthétiques, pour recueillir les inspirations nécessaires à la création d’œuvres uniques dans l’atelier.
Moment des cours au Feibai Institute ; Crédits : Feibai Institute
Moment des cours au musée ; Crédits : Feibai Institute
Moment des cours au musée ; Crédits : Feibai Institute
Infos pratiquesTous niveaux | 6 ans + Date & horairesmer.22 – ven.24/4/2026 – Vacances de Printempsmer.21 – ven.23/10/2026 – Vacances de la Toussaint Tarifs260 EUR / Pass 3 jours180 EUR / Pass 2 joursMatériel comprisInscriptionshttps://feibai.org/programmes/chasse-aux-images/-EnseignantsZHAO Fei 趙斐, artiste-chercheuse. Co-fondatrice de Feibai Institute, responsable pédagogique des programmes d’arts plastiques et de peinture chinoise. Docteur en Arts plastiques à l’Université Paris VIII.HU Jiaxing 胡嘉興, artiste calligraphe, enseignant-chercheur. Co-fondateur de Feibai Institute, responsable pédagogique des programmes d’écriture, de calligraphie et d’études chinoises. Docteur en Anthropologie culturelle du Muséum National d’Histoire Naturelle.
Cette visite guidée est organisée dans le cadre du festival Ciné-Jardins 2026, pour faire découvrir aux Parisiens la biodiversité près de chez eux, et les inciter à renouer des liens avec les autres espèces, animales et végétales.
Visite guidée du jardin partagé de la 20e Chaise par Mouloud Messaoudi et des serres du Paysan Urbain par Mathis Moinard.Le programme de la soirée :18h : Visite guidée des initiatives vertes du quartier Amandiers (jardin partagé et zone de compostage de La 20e Chaise, serres du Paysan Urbain…). RDV rue de Tlemcen (partie piétonne).Stand du Kiosque Pas Pareil qui diffuse les médias indépendants engagés en faveur du progrès écologique et social.19h30 : Buffet participatif (tendance bio, végétarien, zéro déchet) : Venez avec ce que vous pouvez, mangez ce que vous voulez !20h30 : Projection du film Une affaire de principe en présence du réalisateur et de José Bové (en visio)
L'exposition La mode au Moyen Âge offre un voyage
dans l’univers vestimentaire médiéval, où les
tailleurs rivalisent d'ingéniosité pour mettre en valeur
la silhouette et la richesse du propriétaire.
Ce sont là les prémices des phénomènes de mode
tels que nous les connaissons aujourd'hui !
L'exposition
plonge le spectateur dans l'univers de la mode médiévale à travers
trois thématiques présentant l'évolution de la silhouette,
l'importance des accessoires, des coiffes jusqu'au raffinement des
chaussures et enfin les normes sociales qui régissent l'apparence
vestimentaire dans la société médiévale. Une dernière partie
est consacrée à la confection et à l'entretien des vêtements.Autour
de l'exposition :
De
mai à décembre
2026 sont proposés de nombreux événements autour
de la mode et du textile au
Moyen Âge :
cycle de conférences, week-end médiéval en juillet,
mini-exposition sur la tapisserie en juin et juillet en partenariat
avec l'IESA etc….Programmation à
suivre sur
www.tourjeansanspeur.comBilletterie programmation : https://www.payasso.fr/tourjsp/programmation2026Paraître___________________________________________________________Si,
jusqu’au XIIIe
siècle, les vêtements se portent larges, avec parfois un laçage
permettant de souligner le torse, à l’aube du XIVe
siècle débute une véritable révolution.Les
vêtements amples font désormais place à des tenues ajustées,
obéissant à une même esthétique : un corps fin et élancé. Celui
des femmes est souligné par le port d’une cotte resserrée au
niveau du torse et pourvue d’un décolleté tandis que le corps
masculin est mis en valeur par un pourpoint ajusté et des chausses
montantes. Les moralistes ont très tôt fustigé cette mode
effrontée, comparant la silhouette masculine à celle d’un
lévrier.Au
XVe
siècle, le pourpoint, élément principal de la garde-robe masculine
remonte à mi- fesses. Cette évolution demande un réajustement des
chausses qui finissent par se rejoindre, complétées par la
braguette, apparaissant au même moment !En
guide de soutien-gorge, les femmes bandent leur buste ou bien usent
de « robes à sachet de poitrine » lorsque les seins sont
tombants ou bien trop opulents.Se
jouer du vêtement________________________________________________Les
cours sont les lieux privilégiés de l’excentricité. Reflet de
celles-ci, le vêtement aristocratique comprend de nombreux
accessoires et artifices caractéristiques à la fin du Moyen Âge :
ceintures d’orfèvreries à clochettes, découpures pour orner la
collerette des chaperons, le bas des robes ou bien les poignets des
manches, pierres précieuses, fourrures, plumes, etc…Boutons
ou noyaux
et lacets viennent accentuer la finesse de la silhouette tandis que
des ouvertures bordées de fourrures sur les côtés des houppelandes
laissent voir le vêtement du dessous. Ces fentes permettent aussi
accessoirement de récupérer les objets accrochés à la ceinture.
Les couvre-chefs suivent ces excentricités. Les élégants jouent
sur les multiples manières de porter leur chaperon tandis que les
élégantes portent des coiffes de plus en plus aériennes,
comparables aux voilures d’un navire !La
chaussure, comme le vêtement, s’affine, donnant naissance au XVe
siècle à la poulaine, puis par la suite à
la patte d'ours. Pour déambuler dans les
rues boueuses, il est possible d’user de patins ou « socques »,
sorte de sur-chaussure à semelle épaisse munie d’une lanière.L'habit
fait le moine_________________________________________________Pour
les moralistes, le vêtement est le reflet de l’âme. Les autorités
religieuses et laïques veillent ainsi au respect des normes sociales
et limitent les excès. Dès le XIIIe
siècle, des lois somptuaires sont promulguées obligeant chacun
à être vêtu d’une façon qui reflète son rang dans la société.
En Italie, des bûchers sont installés en place publique afin
d’exhorter les fidèles à brûler leurs parures outrancières.
Pour les prostituées, les voiles ou les couvre-chefs sont proscrits.
À Bergame, en Italie, un chaperon rouge à sonnettes stigmatise les
proxénètes ! Les communautés non chrétiennes doivent porter
des signes discriminants : par exemple, les Juifs arborent une
calotte jaune à Marseille, les Musulmans une rouelle d’étoffe
jaune en Espagne.Des
signes distinctifs font leur apparition dans l’aristocratie. Les
armoiries, apparues sur les champs de batailles dès le XIIe
siècle, sont représentées brodées sur les vêtements, sous forme
de petits écussons. Ces vêtements peuvent être aussi personnalisés
aux couleurs et aux armes du prince. Au XIVe
siècle, les devises, emblèmes personnels du prince, se diffusent et
deviennent de véritables outils de communication.Seuls
les déguisements pour les nombreuses fêtes permettent, pour un
temps, un bouleversement des valeurs que représente
parfaitement le fou, amuseur professionnel au service des rois et
princes.Commissaire
de l'exposition :Nadège
Gauffre Fayolle,
historienne médiévistechercheuse
indé
Artiste majeure de la scène pop des années 2000 avec plus de 5 millions de disques vendus, Nâdiya a marqué les années 2000 avec sa musique vivante, populaire et énergique.
Alexandre
Sorin production présenteNÂDIYA –
ET C’EST RE-PARTI TOUR !Artiste
majeure de la scène pop des années 2000 avec plus de 5 millions de disques
vendus, NÂDIYA a marqué les années 2000 avec sa musique vivante, populaire et
énergique.Icône de toute une génération, elle se distingue par sa
musique iconique et vivante qui mélange pop et influences urbaines, créant un
son distinctif qui la rend unique.Elle
enchaîne les succès avec des titres comme "Et c'est parti ", "Si
loin de vous", "Tous ces mots", "Roc" ou encore
"Tired of being sorry", les incontournables de sa discographie.Le 18
DECEMBRE 2026, NÂDIYA fêtera ses 30 ANS de carrière à PARIS au CIRQUE D’HIVER,
là où tout a commencé, avec un concert unique : ET C’EST RE-PARTI TOUR !Au programme
: ses plus grands hits, une énergie contagieuse qui lui est propre, une
ambiance survoltée et la découverte de ses nouveaux titres qui nous promettent
un voyage musical entre le disco-funk des années 70 et les sonorités pop
d’aujourd’hui.Un
projet qui véhicule plus que jamais des valeurs qui lui sont chères : la
détermination, la transmission, l’énergie, la féminité et l’épanouissement
appelant à la communion avec son public tant aimé.Un show
festif, puissant et émouvant à ne surtout pas manquer !Le vendredi
18 Décembre 2026 à 20H00 au Cirque d’Hiver Bouglione à PARIS.Locations :
points de vente habituelsInfos :
HARACOM / Sylvie SAVIO 07 78 57 73 43 – sylvie.savio@haracom.fr
Créée selon la volonté d’Henri Cartier-Bresson, de son épouse Martine Franck et de leur fille Mélanie, la Fondation Henri Cartier-Bresson a ouvert ses portes en mai 2003, témoignant des grands événements du XXe siècle.
La Fondation Henri Cartier-Bresson, installée dans le Marais, expose les précieuses collections du célèbre photographe et de son épouse. Les œuvres emblématiques de Cartier-Bresson sont présentées lors d'expositions temporaires, qu'elles se tiennent sur place ou ailleurs. Cette institution incontournable met également en lumière d'autres grands noms de la photographie, nationaux et internationaux. Un voyage captivant au cœur de l'art visuel vous attend.
Plongez dans l'histoire de France à travers le musée, avec des siècles d’événements racontés à travers des œuvres d’art et des documents originaux. Découvrez la vie de figures emblématiques comme Louis XVI, Marie-Antoinette, Léon Gambetta et Raymond Poincaré. De l’affaire Dreyfus au procès de Zola, explorez les dessous de la justice et de la politique. La collection de plaidoiries offre un aperçu unique du monde des avocats, des stratégies de défense de Chauveau-Lagarde à Jacques Isorni. Une plongée fascinante dans l'histoire judiciaire pour mieux appréhender le passé et les enjeux actuels.
Connaissez-vous l'illusion d'optique ? Le Musée de l'Illusion débarque à Paris après avoir conquis 17 pays. Ce musée international propose une expérience unique, défiant la gravité. Venez en famille ou entre amis pour découvrir des illusions incroyables et repousser vos limites de perception. Peu importe votre âge, ce monde captivant vous attend pour un moment inoubliable. Une visite stimulante et divertissante à ne pas manquer !
Explorez les lois de la perception et vivez une expérience renversante au Musée de l’Illusion. Après tout, qu’est-ce qui est réel ? Et qu’est-ce qui vous dupe ? Votre cerveau ne saura plus où donner de la tête.
Situé dans le 3e arrondissement de Paris, le Fonds Enki Bilal (FEB) est un nouveau lieu culturel hybride inauguré en juin 2026. Conçu par l’artiste pluridisciplinaire Enki Bilal - dessinateur, peintre, scénographe et réalisateur - cet espace se veut un laboratoire vivant et perméable dédié à la création contemporaine. Au-delà de l’exposition de l’œuvre de son fondateur, le fonds propose une programmation ouverte à d’autres imaginaires à travers des cartes blanches, des rencontres, des tables rondes et des projections. Le lieu favorise le dialogue entre les générations d’artistes et de penseurs pour questionner le monde contemporain sous un prisme artistique et prospectif.
Parents et enfants, laissez-vous guider dans les salons d'apparat pour découvrir l'histoire de l'Hôtel de la Marine, monument emblématique de la place de la Concorde et témoin de notre histoire.