Une pole danceuse, une ex-infirmière, un acteur-rappeur, une cinéaste : autour de Margot Alexandre, l’autre moitié des Toro Toro, des performers poussent en terrain non-balisé cette chronique d’une famille modeste et bancale. La mère, femme de ménage, et la grand-mère, aide-soignante virée pour vol, tiennent tant bien que mal la baraque pendant que le fils zone, et s’offre à tous, et que la fille a fait le choix de ne plus sortir de sa chambre. Quant à la voisine de palier, qui travaille sur des tapisseries médiévales retrouvées, elle deviendra la narratrice de leur inexorable chute. Les Toro Toro placent leur esthétique queer et pluridisciplinaire sous perfusion des pastorales, grandes formes de théâtre amateur jouées l’été dans les villages basques et béarnais. Réhabilitant dans un même élan les cultures populaires et les vies minuscules, les marges et l’ordinaire. Avec l’espoir que la tradition n’empêche pas l’émergence de nouveaux récits.
Une pole danceuse, une ex-infirmière, un acteur-rappeur, une cinéaste : autour de Margot Alexandre, l’autre moitié des Toro Toro, des performers poussent en terrain non-balisé cette chronique d’une famille modeste et bancale. La mère, femme de ménage, et la grand-mère, aide-soignante virée pour vol, tiennent tant bien que mal la baraque pendant que le fils zone, et s’offre à tous, et que la fille a fait le choix de ne plus sortir de sa chambre. Quant à la voisine de palier, qui travaille sur des tapisseries médiévales retrouvées, elle deviendra la narratrice de leur inexorable chute. Les Toro Toro placent leur esthétique queer et pluridisciplinaire sous perfusion des pastorales, grandes formes de théâtre amateur jouées l’été dans les villages basques et béarnais. Réhabilitant dans un même élan les cultures populaires et les vies minuscules, les marges et l’ordinaire. Avec l’espoir que la tradition n’empêche pas l’émergence de nouveaux récits.
Achevant sa trilogie autour des Don Quichotte des temps modernes (_Philippe K. ou la fille aux cheveux noirs_, puis _Rodez-Mexico_), l’auteur, romancier, metteur en scène, comédien Julien Villa rameute son adolescence dans la destinée de rois losers magnifiques – David, Fafa et Julo – qui trouvent dans le rap des années 90 matière à se faire adouber par les gros bras d’une cité de Montpellier. Depuis le plateau frontal de l’émission de radio, ça rappe, ça délire, ça battle, ça dérape. La langue est nerveuse, le théâtre foisonnant et libre, des figures manga se font marionnettes et des boites de pizza deviennent décor. Entouré de deux jeunes comédien·nes, Anaïs Gournay et Amine Hamidou et de son acolyte, le musicien Tristan Ikor, Villa invente une poésie des halls d’immeubles sous influence de _Dragon Ball Z_, dans une nouvelle facette de ses obsessions mythologiques.
Dans _Le convoi_ (2024), l’écrivaine Beata Umubyeyi Mairesse racontait pour la première fois son expérience personnelle du génocide perpétré contre les Tutsi au Rwanda, et la longue enquête qu’elle a menée pour retrouver les traces de son sauvetage inespéré. Ce récit à la langue précise et distanciée revient sur les convois organisés en juin 1994 par des humanitaires suisses pour évacuer des centaines d’enfants. Dont elle, qui avait alors 15 ans. Fanny de Chaillé accompagne l’autrice bordelaise dans cette lecture théâtralisée qui s’épaissit d’images de films d’archives, de photos et d’entretiens, montés par Sophie Laly. L’oeuvre littéraire poursuit ainsi sur scène son patient chemin de désilenciation et de documentation, comblant les manques et les vides à hauteur humaine, et pointant avec intransigeance tous les impensés de l’histoire officielle et des récits médiatiques occidentaux.
Dans _Le convoi_ (2024), l’écrivaine Beata Umubyeyi Mairesse racontait pour la première fois son expérience personnelle du génocide perpétré contre les Tutsi au Rwanda, et la longue enquête qu’elle a menée pour retrouver les traces de son sauvetage inespéré. Ce récit à la langue précise et distanciée revient sur les convois organisés en juin 1994 par des humanitaires suisses pour évacuer des centaines d’enfants. Dont elle, qui avait alors 15 ans. Fanny de Chaillé accompagne l’autrice bordelaise dans cette lecture théâtralisée qui s’épaissit d’images de films d’archives, de photos et d’entretiens, montés par Sophie Laly. L’oeuvre littéraire poursuit ainsi sur scène son patient chemin de désilenciation et de documentation, comblant les manques et les vides à hauteur humaine, et pointant avec intransigeance tous les impensés de l’histoire officielle et des récits médiatiques occidentaux.
Tommy Milliot poursuit son compagnonnage avec les histoires âpres et puissantes de Naomi Wallace, l’une des dramaturges les plus politiques de sa génération. Après _La brèche_ (2020) et _Qui a besoin du ciel_ (2023), _Eden_, texte inédit, clôt la trilogie sur une épopée adolescente inspirée de la jeunesse de l’autrice. La mise en scène minimaliste sert d’écrin à la force évocatrice du jeu réaliste des cinq comédien·nes, incarnant une bande de jeunes adultes insouciant·es, au milieu des années 70. Rêvant d’une vie meilleure, le groupe se glisse la nuit dans les maisons bourgeoises. Jusqu’au retour de la guerre du Vietnam d’un grand frère, qui fait basculer leur jeu innocent dans une tout autre dimension. Percuté par la réalité crue de leur condition sociale, leur rêve américain se fracasse sur les empêchements d’un système à sens unique. Un dessillement cruel, mais peut-être salvateur.
Tommy Milliot poursuit son compagnonnage avec les histoires âpres et puissantes de Naomi Wallace, l’une des dramaturges les plus politiques de sa génération. Après _La brèche_ (2020) et _Qui a besoin du ciel_ (2023), _Eden_, texte inédit, clôt la trilogie sur une épopée adolescente inspirée de la jeunesse de l’autrice. La mise en scène minimaliste sert d’écrin à la force évocatrice du jeu réaliste des cinq comédien·nes, incarnant une bande de jeunes adultes insouciant·es, au milieu des années 70. Rêvant d’une vie meilleure, le groupe se glisse la nuit dans les maisons bourgeoises. Jusqu’au retour de la guerre du Vietnam d’un grand frère, qui fait basculer leur jeu innocent dans une tout autre dimension. Percuté par la réalité crue de leur condition sociale, leur rêve américain se fracasse sur les empêchements d’un système à sens unique. Un dessillement cruel, mais peut-être salvateur.
Après ses mises en scène ambitieuses (_Lieux Communs_ ou _Salle des fêtes_), Baptiste Amann retrouve un théâtre à l’os, circonscrit à un trio d’acteur·rices familier·ères de son théâtre (Samuel Réhault, Lyn Thibault et Alexandra Castellon). Tout part ici d’une interrogation vertigineuse : comment conjurer le désir de mort d’un jeune adolescent dont le père s’est lui-même suicidé quand il avait 5 ans ? L’auteur, conscientque la réponse à cette question est aussi nécessaire qu’impossible, déploie un récit qui entremêle les styles, superpose les temporalités, glisse de la blessure intime aux souvenirs revisités, pour partager son dénuement devant la difficulté qu’il éprouve à penser la filiation à l’épreuve du découragement. Baptiste Amann excelle à manier ces plongées tout à la fois triviales, ordinaires et lyriques. Son adresse à l’enfant vacillant soulève aussi tout le potentiel de l’écriture à réinventer les liens qui nous relient aux absent·es.
Cela fait quarante ans que Jeanne Candel fabrique de la fiction et des spectacles, la preuve avec ces enregistrements miraculeusement gardés sur cassettes, qu’elle enregistrait enfant avec son amie Laure Mathis, comédienne toujours à ses côtés. Pour célébrer cette incroyable longévité, et saisir ce qui la fait encore continuer, Jeanne Candel bricole un autel-refuge à l’essence même du théâtre. Quelque chose de mythologique et débordant, comme la figure ambivalente de Dionysos, que sa troupe d’artisans-performers de la vie brève alimente à coups de tragédies-portatives à vue et d’un instrumentarium bariolé – piano préparé, violoncelle, batterie. Fidèle à son amour de la machinerie-théâtrale artisanale, qui jaillissait si brillamment dans _Fusées_, Jeanne Candel se paie une cure de jouvence aux sources de son art, qui remontent à l’enfance, à l’Antiquité. À toujours.
Achevant sa trilogie autour des Don Quichotte des temps modernes (_Philippe K. ou la fille aux cheveux noirs_, puis _Rodez-Mexico_), l’auteur, romancier, metteur en scène, comédien Julien Villa rameute son adolescence dans la destinée de rois losers magnifiques – David, Fafa et Julo – qui trouvent dans le rap des années 90 matière à se faire adouber par les gros bras d’une cité de Montpellier. Depuis le plateau frontal de l’émission de radio, ça rappe, ça délire, ça battle, ça dérape. La langue est nerveuse, le théâtre foisonnant et libre, des figures manga se font marionnettes et des boites de pizza deviennent décor. Entouré de deux jeunes comédien·nes, Anaïs Gournay et Amine Hamidou et de son acolyte, le musicien Tristan Ikor, Villa invente une poésie des halls d’immeubles sous influence de _Dragon Ball Z_, dans une nouvelle facette de ses obsessions mythologiques.
\[ PLURIDISCIPLINAIRE \]
[**LES ARTISTES QU’ON MÉRITE**](https://www.lamanufacture-cdcn.org/spectacles/voir-les-artistes-quon-merite-daphne-biiga-nwanak-baudouin-woehl-ven-18-sam-19-decembre-2026-tnba-bordeaux/)
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### Daphné Biiga Nwanak & Baudouin Woehl
Noyé sous l’intelligence artificielle, la montée du fascisme ou encore le dérèglement climatique, l’art est en crise. Il faut résister, affirment les metteur.ses en scène Daphné Biiga Nwanak et Baudoin Woehl, qui s’inspirent là du premier livre de l’Histoire de l’art (1550) signé Giorgio Vasari. Dans cette pièce pour six interprètes, le duo imagine un Purgatoire, lieu où le temps s’oublie. Cohabitent là des artistes mort.es, de toutes époques, dont une sculptrice de la Renaissance, un jeune plasticien cynique, ou encore un musicien inconnu du XVIIe siècle. Ensemble, ils et elles transforment cet écrin en laboratoire expérimental, indissociable de leur vie intime, pour réinventer la possibilité d’un art prospère. Qui pourrait répondre aux agitations de notre temps…
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au tnba dans le cadre de la saison hors les murs
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\+ FAIRE : Masterclass avec Daphné Biiga Nwanak ou Baudouin Woehl jeudi 17 décembre > 10h – 13h à RésoNAnces ([infos/inscription ici](https://www.lamanufacture-cdcn.org/spectacles/masterclass-faire-pros-daphne-biiga-nwanak-ou-baudouin-woehl-jeu-17-decembre-2026-resonances-bordeaux/?portfolioCats=18%2C28%2C40))
Une pole danceuse, une ex-infirmière, un acteur-rappeur, une cinéaste : autour de Margot Alexandre, l’autre moitié des Toro Toro, des performers poussent en terrain non-balisé cette chronique d’une famille modeste et bancale. La mère, femme de ménage, et la grand-mère, aide-soignante virée pour vol, tiennent tant bien que mal la baraque pendant que le fils zone, et s’offre à tous, et que la fille a fait le choix de ne plus sortir de sa chambre. Quant à la voisine de palier, qui travaille sur des tapisseries médiévales retrouvées, elle deviendra la narratrice de leur inexorable chute. Les Toro Toro placent leur esthétique queer et pluridisciplinaire sous perfusion des pastorales, grandes formes de théâtre amateur jouées l’été dans les villages basques et béarnais. Réhabilitant dans un même élan les cultures populaires et les vies minuscules, les marges et l’ordinaire. Avec l’espoir que la tradition n’empêche pas l’émergence de nouveaux récits.
Une pole danceuse, une ex-infirmière, un acteur-rappeur, une cinéaste : autour de Margot Alexandre, l’autre moitié des Toro Toro, des performers poussent en terrain non-balisé cette chronique d’une famille modeste et bancale. La mère, femme de ménage, et la grand-mère, aide-soignante virée pour vol, tiennent tant bien que mal la baraque pendant que le fils zone, et s’offre à tous, et que la fille a fait le choix de ne plus sortir de sa chambre. Quant à la voisine de palier, qui travaille sur des tapisseries médiévales retrouvées, elle deviendra la narratrice de leur inexorable chute. Les Toro Toro placent leur esthétique queer et pluridisciplinaire sous perfusion des pastorales, grandes formes de théâtre amateur jouées l’été dans les villages basques et béarnais. Réhabilitant dans un même élan les cultures populaires et les vies minuscules, les marges et l’ordinaire. Avec l’espoir que la tradition n’empêche pas l’émergence de nouveaux récits.
Achevant sa trilogie autour des Don Quichotte des temps modernes (_Philippe K. ou la fille aux cheveux noirs_, puis _Rodez-Mexico_), l’auteur, romancier, metteur en scène, comédien Julien Villa rameute son adolescence dans la destinée de rois losers magnifiques – David, Fafa et Julo – qui trouvent dans le rap des années 90 matière à se faire adouber par les gros bras d’une cité de Montpellier. Depuis le plateau frontal de l’émission de radio, ça rappe, ça délire, ça battle, ça dérape. La langue est nerveuse, le théâtre foisonnant et libre, des figures manga se font marionnettes et des boites de pizza deviennent décor. Entouré de deux jeunes comédien·nes, Anaïs Gournay et Amine Hamidou et de son acolyte, le musicien Tristan Ikor, Villa invente une poésie des halls d’immeubles sous influence de _Dragon Ball Z_, dans une nouvelle facette de ses obsessions mythologiques.
Cela fait quarante ans que Jeanne Candel fabrique de la fiction et des spectacles, la preuve avec ces enregistrements miraculeusement gardés sur cassettes, qu’elle enregistrait enfant avec son amie Laure Mathis, comédienne toujours à ses côtés. Pour célébrer cette incroyable longévité, et saisir ce qui la fait encore continuer, Jeanne Candel bricole un autel-refuge à l’essence même du théâtre. Quelque chose de mythologique et débordant, comme la figure ambivalente de Dionysos, que sa troupe d’artisans-performers de la vie brève alimente à coups de tragédies-portatives à vue et d’un instrumentarium bariolé – piano préparé, violoncelle, batterie. Fidèle à son amour de la machinerie-théâtrale artisanale, qui jaillissait si brillamment dans _Fusées_, Jeanne Candel se paie une cure de jouvence aux sources de son art, qui remontent à l’enfance, à l’Antiquité. À toujours.
C’est une histoire de survie dans un monde qui pèse trop lourd pour une « lesbienne noire, grosse, sans enfant et vieillissante », comme elle se décrit. Dans la lignée de _Parable of the Sower_ de l’autrice afro-américaine de science-fiction Octavia E. Butler qui voit une adolescente inventer sa propre religion dans un monde qui dégénère, Rébecca Chaillon cherche dans le ciel une façon de bâtir des « safe space » pour elle et sa bande de performeur·ses marginalisé·es. Cosmique, astrologique, sa nouvelle épopée n’en est pas moins ancrée dans le réel, en partant de l’expérience de vies qui résistent à la norme et à ce qu’elle écrase. Au rire, à la révolte et à l’engagement des corps qui ont fait sa marque de fabrique, Rébecca Chaillon ajoute une fibre nouvelle pour la science-fiction rebelle. La possibilité de se rêver un autre avenir.
C’est une histoire de survie dans un monde qui pèse trop lourd pour une « lesbienne noire, grosse, sans enfant et vieillissante », comme elle se décrit. Dans la lignée de _Parable of the Sower_ de l’autrice afro-américaine de science-fiction Octavia E. Butler qui voit une adolescente inventer sa propre religion dans un monde qui dégénère, Rébecca Chaillon cherche dans le ciel une façon de bâtir des « safe space » pour elle et sa bande de performeur·ses marginalisé·es. Cosmique, astrologique, sa nouvelle épopée n’en est pas moins ancrée dans le réel, en partant de l’expérience de vies qui résistent à la norme et à ce qu’elle écrase. Au rire, à la révolte et à l’engagement des corps qui ont fait sa marque de fabrique, Rébecca Chaillon ajoute une fibre nouvelle pour la science-fiction rebelle. La possibilité de se rêver un autre avenir.
Après une tournée triomphale, la voix d’or _**“from New Orleans”**_, **Nicole Slack Jones**, revient en France avec _son nouveau spectacle_ pour une tournée-événement grandiose, entre **Gospel Traditionnel Américain, Soul Music, émotions pures et authentiques** ! À ses côtés, les irrésistibles Soul Sisters pour un concert vibrant, puissant… et inoubliable !
_**Imaginez un instant l’énergie, les voix, la ferveur… Ce concert va littéralement vous donner des frissons et vous faire vivre l’effet “WOW” du Gospel et de la Soul Music dans toute sa splendeur !**_
**Icône incontestée** du Gospel et de la Soul, Nicole Slack Jones a illuminé récemment les ouvertures des deux matchs **NBA à Paris Bercy**, devant plus de 500 millions de téléspectateurs à travers le monde et à clôturer, en apothéose, le légendaire **Festival Jazz à Juan**. Elle a également fait vibrer la majestueuse **Cathédrale Notre-Dame de Reims**, avant d'être honorée à l'Ischia Global Film & Music Festival, où lui a été décerné le **1er prestigieux Clive Davis Memorial Award**.
Au fil de sa carrière, **Nicole Slack Jones** a eu l’honneur de partager la scène avec les plus grands : **Lionel Richie, Stevie Wonder, Fats Domino, Percy Sledge, Zucchero, Aloe Blacc, Richard Cocciante, Tony Renis, Byron Cage, Earth Wind & Fire, Raymond Myles, Rhoda Scott,** et bien d’autres encore.
_Quand Nicole Slack Jones & The Soul Sisters unissent leurs voix_, c’est une véritable communion musicale qui s’installe, surtout dans le cadre somptueux de l’**Église Sainte-Croix de Bordeaux**. Leurs voix exceptionnelles feront résonner en vous **une énergie nouvelle** et irrésistible, _il ne serait pas étonnant que vous vous leviez, le sourire aux lèvres, pour laisser échapper un “Hallelujah !” rempli d'émotions_.
Ce concert s’annonce comme une véritable célébration de la musique et de la joie de vivre, un **moment magique** ! Attendez-vous à une atmosphère chaleureuse, de partage et d’émotion, où la musique unit, élève et transporte.
_Si vous aimez le Gospel, la Soul et les grandes émotions musicales, ce rendez-vous est pour vous !_
Ouverture des portes : 1h15 avant l’heure du concert
Infoline : 06 75 00 78 04
Vous êtes en situation de handicap et souhaitez assister à cet évènement dans les meilleures conditions, veuillez contacter : 06 75 00 78 04
1 soirée, 2 spectacles - Parcours théâtre avec le Festival Fragments aux Avant-Postes
**La Chasse au lapin – Compagnie Désemballer (50 min)**
Écriture Marie De Dinechin, mise en scène Matteo Perez
Marie De Dinechin et Matteo Perez présentent un spectacle en deux temps : si la première partie interroge l’économie du spectacle vivant et les conditions de la création, la seconde bascule dans un autre registre. Une jeune femme essaie de restituer, dans une lettre-confidence adressée au public, un récit sur les violences familiales.
**La Nuit juste avant les forêts – Compagnie Des milliers de voix qui vous parlent (30 min)**
Mise en scène Sarah Cohen, texte Bernard-Marie Koltès
Pensée comme une expérience à la croisée du théâtre et des arts visuels, cette adaptation de _La Nuit_ juste avant les forêts témoigne de la modernité du texte de Koltès. Une traversée nocturne, politique et poétique où la parole devient un appel vital à la rencontre, face à la solitude et la disparition. Il s’agit de dire, de continuer de dire, de pousser un dernier cri, un dernier appel à vivre pour finalement demander : comment poursuivre ?
1 soirée, 2 spectacles - Parcours théâtre avec le Festival Fragments aux Avant-Postes
**La Chasse au lapin – Compagnie Désemballer (50 min)**
Écriture Marie De Dinechin, mise en scène Matteo Perez
Marie De Dinechin et Matteo Perez présentent un spectacle en deux temps : si la première partie interroge l’économie du spectacle vivant et les conditions de la création, la seconde bascule dans un autre registre. Une jeune femme essaie de restituer, dans une lettre-confidence adressée au public, un récit sur les violences familiales.
**La Nuit juste avant les forêts – Compagnie Des milliers de voix qui vous parlent (30 min)**
Mise en scène Sarah Cohen, texte Bernard-Marie Koltès
Pensée comme une expérience à la croisée du théâtre et des arts visuels, cette adaptation de _La Nuit_ juste avant les forêts témoigne de la modernité du texte de Koltès. Une traversée nocturne, politique et poétique où la parole devient un appel vital à la rencontre, face à la solitude et la disparition. Il s’agit de dire, de continuer de dire, de pousser un dernier cri, un dernier appel à vivre pour finalement demander : comment poursuivre ?
Cet événement vous plongera dans un voyage musical au cœur du Japon, où chaque œuvre évoque la richesse et la beauté de cette culture fascinante, la diversité des paysages, des traditions et de l’esthétique nipponne.
L’Orchestre Philharmonique de la Lyre de Saint Loubès est une société musicale fondée le 26 mars 1891. En 1993, en réponse à son expansion significative.
Aujourd’hui, notre orchestre réunit des musiciens amateurs et des élèves de l’École de Musique, de tous âges et niveaux, partageant leur amour de la musique avec la communauté.
Nos concerts et événements : nous donnons régulièrement des concerts et participons activement aux événements municipaux, tels que les fêtes locales et les commémorations, contribuant ainsi à la vie culturelle de notre région. Notre répertoire varié comprend des classiques, des œuvres contemporaines, de la musique de film et des arrangements populaires.
Dans ce magnifique conte d’animation, le réalisateur Michel Ocelot nous invite à suivre le destin de deux frères de lait, élevés ensemble avant que leurs chemins ne se séparent. Entre aventures, légendes et quête initiatique, leur voyage les conduira à dépasser les préjugés et à découvrir la richesse de l’autre.
En plein air dans le parc de la Coupole, gratuit sans réservation.
Sa cible ? Les faux-semblants d’une démocratie où la communication et le show ont remplacé la sincérité.
À la veille d’une élection cruciale, Cassandre, la candidate favorite meurt empoisonnée. Il faut la remplacer dans l’urgence et en secret : jumelle, sosie, fantôme, photocopie ? Toutes les options sont envisagées.
Entre jeu de pouvoir et faux semblant, cette comédie déjantée explore l’illusion d’authenticité et la constante mise en abyme des identités.
Vous serez baladés entre réflexions personnelles, quêtes universelles, dans une ambiance cabaret aux références cartoonesques et musicales.
**Ce spectacle tente humblement de sauver l’humanité par le travestissement et l’absurde. Votez Cassandre !**
En co-organisation avec l’iddac, agence culturelle du Département de la Gironde
Un circuit géant de trains, avec ses aiguillages, tunnels, ponts… et sa musique : cliquetis, chuintements, sifflements, tchou-tchou !
Imaginez plusieurs trains comme des instruments, le rythme des barrières comme une batterie, un musicien de human beatbox en chef de gare délicat… et vous obtenez Track, objet sonore et visuel qui a l’âme et la spontanéité des jeux d’enfants !
Le + : 15 minutes d’échanges avec les artistes en fin de représentation.