Dans le cadre des P'tits Fauteuils, la programmation jeune public du Châtelet !
Dyscalculie, dyslexie, dysorthographie, dysphasie, dyspraxie… Du grec, dys-, le préfixe évoque à la fois l’anomalie et le trouble.Toujours associé à des termes savants, ce préfixe implique aussi la douleur et la difficulté. La comédie musicale Dys prend justement les choses à revers, en faisant de l’enfant Dys un véritable héros, capable de fédérer autour de lui non seulement sa famille, mais également sa professeure, ainsi que tous ses amis ! Pensée comme un conte, mêlant théâtre, musique et danse, Dys emprunte au musical de Broadway l’art de la sensibilité et de la sincérité pour mieux questionner les enjeux de l’inclusion et de la lutte contre toutes les formes de discrimination. Et si le sujet est sérieux, la comédie musicale n’en n’est pas moins pétrie d’humour, de tendresse et de joie.De la maison à l’école en passant par la rue, nous suivons cette aventure dans un monde onirique où les principaux protagonistes sont accompagnés par un jeune chœur, qui chante et qui danse.Dès 6 ans
Dans le cadre des P'tits Fauteuils, la programmation jeune public du Châtelet !
Univers encourage les jeunes publics à s’émerveiller des beautés de notre monde, avec des visages rayonnants d’admiration devant le magnifique spectacle de cailloux dorés et de planètes flottantes
Joyce McMillan,
Au croisement des mots, de la musique et du théâtre d’objets, les trois artistes de la compagnie barcelonaise Engruna Teatre ont créé Univers, un spectacle pensé pour les nouveau-nés. Sur scène, le cosmos est représenté par une série d’objets et par des corps qui se déplacent, se relient et se désarticulent, dans une quête d’harmonie et d’équilibre accompagnée par la musique.Chaque couleur, chaque son, chaque geste est une invitation au voyage et à l’exploration, dans un spectacle immersif, où les bébés et leurs parents sont placés au cœur de l’espace scénique, pour un plus grand émerveillement. Captivant grâce au mouvement, Univers l’est aussi grâce à la musique, jouée en live : l’occasion d’une première initiation aux joies du spectacle vivant.De 3 mois à 2 ansTarifs : 7€ enfant et 14€ adulteRéservation uniquement au 01 40 28 28 40
Construits au XVIIe siècle par François Mansart, l'église et le couvent du Val-de-Grâce sont des joyaux historiques offerts par la reine Anne d'Autriche pour la naissance de Louis XIV. Depuis la Révolution, le couvent est devenu un hôpital militaire. L'église abrite des sculptures et des tableaux de Philippe de Champaigne, tandis qu'un musée dans le cloître retrace l'histoire du service de santé militaire à travers ses missions artistiques et médicales. Une visite incontournable pour les amateurs d'histoire et d'architecture.
L'exposition La mode au Moyen Âge offre un voyage
dans l’univers vestimentaire médiéval, où les
tailleurs rivalisent d'ingéniosité pour mettre en valeur
la silhouette et la richesse du propriétaire.
Ce sont là les prémices des phénomènes de mode
tels que nous les connaissons aujourd'hui !
L'exposition
plonge le spectateur dans l'univers de la mode médiévale à travers
trois thématiques présentant l'évolution de la silhouette,
l'importance des accessoires, des coiffes jusqu'au raffinement des
chaussures et enfin les normes sociales qui régissent l'apparence
vestimentaire dans la société médiévale. Une dernière partie
est consacrée à la confection et à l'entretien des vêtements.Autour
de l'exposition :
De
mai à décembre
2026 sont proposés de nombreux événements autour
de la mode et du textile au
Moyen Âge :
cycle de conférences, week-end médiéval en juillet,
mini-exposition sur la tapisserie en juin et juillet en partenariat
avec l'IESA etc….Programmation à
suivre sur
www.tourjeansanspeur.comBilletterie programmation : https://www.payasso.fr/tourjsp/programmation2026Paraître___________________________________________________________Si,
jusqu’au XIIIe
siècle, les vêtements se portent larges, avec parfois un laçage
permettant de souligner le torse, à l’aube du XIVe
siècle débute une véritable révolution.Les
vêtements amples font désormais place à des tenues ajustées,
obéissant à une même esthétique : un corps fin et élancé. Celui
des femmes est souligné par le port d’une cotte resserrée au
niveau du torse et pourvue d’un décolleté tandis que le corps
masculin est mis en valeur par un pourpoint ajusté et des chausses
montantes. Les moralistes ont très tôt fustigé cette mode
effrontée, comparant la silhouette masculine à celle d’un
lévrier.Au
XVe
siècle, le pourpoint, élément principal de la garde-robe masculine
remonte à mi- fesses. Cette évolution demande un réajustement des
chausses qui finissent par se rejoindre, complétées par la
braguette, apparaissant au même moment !En
guide de soutien-gorge, les femmes bandent leur buste ou bien usent
de « robes à sachet de poitrine » lorsque les seins sont
tombants ou bien trop opulents.Se
jouer du vêtement________________________________________________Les
cours sont les lieux privilégiés de l’excentricité. Reflet de
celles-ci, le vêtement aristocratique comprend de nombreux
accessoires et artifices caractéristiques à la fin du Moyen Âge :
ceintures d’orfèvreries à clochettes, découpures pour orner la
collerette des chaperons, le bas des robes ou bien les poignets des
manches, pierres précieuses, fourrures, plumes, etc…Boutons
ou noyaux
et lacets viennent accentuer la finesse de la silhouette tandis que
des ouvertures bordées de fourrures sur les côtés des houppelandes
laissent voir le vêtement du dessous. Ces fentes permettent aussi
accessoirement de récupérer les objets accrochés à la ceinture.
Les couvre-chefs suivent ces excentricités. Les élégants jouent
sur les multiples manières de porter leur chaperon tandis que les
élégantes portent des coiffes de plus en plus aériennes,
comparables aux voilures d’un navire !La
chaussure, comme le vêtement, s’affine, donnant naissance au XVe
siècle à la poulaine, puis par la suite à
la patte d'ours. Pour déambuler dans les
rues boueuses, il est possible d’user de patins ou « socques »,
sorte de sur-chaussure à semelle épaisse munie d’une lanière.L'habit
fait le moine_________________________________________________Pour
les moralistes, le vêtement est le reflet de l’âme. Les autorités
religieuses et laïques veillent ainsi au respect des normes sociales
et limitent les excès. Dès le XIIIe
siècle, des lois somptuaires sont promulguées obligeant chacun
à être vêtu d’une façon qui reflète son rang dans la société.
En Italie, des bûchers sont installés en place publique afin
d’exhorter les fidèles à brûler leurs parures outrancières.
Pour les prostituées, les voiles ou les couvre-chefs sont proscrits.
À Bergame, en Italie, un chaperon rouge à sonnettes stigmatise les
proxénètes ! Les communautés non chrétiennes doivent porter
des signes discriminants : par exemple, les Juifs arborent une
calotte jaune à Marseille, les Musulmans une rouelle d’étoffe
jaune en Espagne.Des
signes distinctifs font leur apparition dans l’aristocratie. Les
armoiries, apparues sur les champs de batailles dès le XIIe
siècle, sont représentées brodées sur les vêtements, sous forme
de petits écussons. Ces vêtements peuvent être aussi personnalisés
aux couleurs et aux armes du prince. Au XIVe
siècle, les devises, emblèmes personnels du prince, se diffusent et
deviennent de véritables outils de communication.Seuls
les déguisements pour les nombreuses fêtes permettent, pour un
temps, un bouleversement des valeurs que représente
parfaitement le fou, amuseur professionnel au service des rois et
princes.Commissaire
de l'exposition :Nadège
Gauffre Fayolle,
historienne médiévistechercheuse
indé
La musique baroque se découvre en liberté : les tout-petits (0-3 ans) et leurs parents écoutent à leur rythme. Une expérience douce et immersive, suivie d’un goûter avec les musiciens.
Inspiré de la célèbre carte galante du XVIIe siècle, ce concert interactif redonne vie au « jeu de l’oie » sentimental de la préciosité. De la rencontre à la tendresse, chaque étape du parcours amoureux trouve son écho dans la musique baroque et ses affects. L’ensemble Le Damier convie le public à une soirée mondaine imaginaire où l’on suit, avec humour et émotion, les détours du cœur entre sincérité, badinage et reconnaissance.
Venez découvrir avec vos tout-petits le spectacle musical du concert Impromptu avant de partager un goûter avec les musicien.nes.
Dans Musiques de papier, tout devient matière sonore et visuelle, prétexte au jeu. Le papier déchiré, frotté ou froissé devient source de musique et dialogue avec les corps et les instruments à vent – flûte, hautbois, clarinette, du Concert impromptu.Ici, les sens s’éveillent, on découvre des sons connus, parfois bizarres ou rigolos, et pour couronner le tout, la danse et les mouvements s’invitent à la fête pour presque « voir » la musique.Violaine Dufès, Directrice artistique.
Univers sensoriel et poétique inspiré de Sophie Vissière. Sons concrets, voix, instruments et field recordings recréent l’imaginaire de l’enfance : gestes, rythmes, émotions et paysages sonores délicats, entre perception, écoute et mémoire.
LE PETIT LIVRE DES GRANDES CHOSESLinda Edsjö & Wilfried WendlingD’après Le Petit Livre des grandes choses de Sophie VissièreLes images du livre de Sophie Vissière évoquent tous les sens : la vue, le toucher, l’odorat, le goût et l’ouïe. Le regard de l’enfant se pose ailleurs et différemment de celui de l’adulte, son attention aussi. Pour l’installation sonore, Linda Edsjö s’est concentrée sur quelques images qui ont suscité des associations sonores très fortes : sous un arbre, des enfants construisent une tour, un garçon caresse doucement le ventre de sa maman, une fille qui s’endort en écoutant la voix de son père et aussi en début de livre, la série des images donne un rythme très marqué ! Pour recréer ces espaces et ces actions, elle a utilisé des enregistrements de terrain, des sons d’objets et quelques instruments. Des voix aussi, la sienne et celle de ses proches. Et des petites mélodies arrivent, comme des oiseaux qui se posent sur un arbre.
La Maison Poincaré, premier musée dédié aux mathématiques, ouvre ses portes le 30 septembre 2023. Son approche accessible et pluridisciplinaire ravira tous les publics, scientifiques ou curieux. Un musée original à découvrir.
Prenez une dose de contemporain, ajoutez une pincée de break, pimentez d’un trait de classique et secouez le tout avec de la danse africaine. Le spectacle populaire inventé par le chorégraphe José Montalvo, sera recréé pour les talentueux jeunes danseurs du Groupe Grenade, dirigés par Josette Baïz. Ce spectacle demeure un hymne à la bonne humeur joyeusement métissé.
Sa création il y a bientôt trente ans a fait l’effet d’une révolution. Œuvre phare d’un duo formé au classique comme au contemporain et curieux de danses urbaines, « Paradis » des Montalvo-Hervieu, est devenu le manifeste XXL de la diversité des styles, des corps, des musiques et des esthétiques. Son univers fantaisiste et plein d’humour, inspiré par l’art du collage et de la surprise, a fait mouche auprès de tous les publics, touchant « la part d’enfance que chacun porte en soi ». La recréation de cet Eden bigarré et tendre par le Groupe Grenade apparaît comme une évidence : lui aussi est né ne 1997, dans les quartiers Nord de Marseille. Constitué uniquement de jeunes danseurs, enfants et adolescents, il développe un langage chorégraphique qui transcende les frontières. En 2026, sa directrice Josette Baïz a donc voulu redonner à vie à un spectacle culte qui fait écho à sa propre démarche, et dont le message de fraternité heureuse est plus que jamais nécessaire. En guise de clin d’œil, sa recréation insère des extraits vidéo des interprètes originaux, façon complice de célébrer le double anniversaire d’un moment-clé de la danse.Isabelle CalabreDurée : 1hCatégorie :Dès 7 ans, Jeune public, Pass FamilleDanseSéance scolaire : le jeudi 12 novembre 2026
Burlesque et sans paroles, un duo de clowns métaphysiques parfaitement Beckettien. Première en France.
L’un tient un livre, l’autre un balai. Visages de lune et pantomime, voilà deux clowns qui nous rejouent l’éternel duo maître et serviteur où, comme on s’en doute, le plus nigaud n’est pas celui qu’on croit. Irrévérencieux comme il se doit, ils s’essaient à de petites prestidigitations qui ne produisent pas toujours le résultat escompté. Une petite danse et des objets apparaissent, ils jouent avec les effets du théâtre, leur numéro est parfaitement rodé et ils auraient pu s’en tenir là… Mais voilà que la machine s’emballe et que l’affaire prend un tour plus étonnant voire quelque peu métaphysique. Beckett et Buster Keaton réunis tirent peut-être depuis les coulisses les fils de cette étrange histoire…Maïa BouteilletFOCUS IRLANDEDans un bel élan, l’Irlande invite ses artistes à embarquer dans son aventure européenne. Un soutien précieux que le Théâtre de la Ville concrétise, avec ses partenaires irlandais, en un voyage de cinq semaines d’une étonnante diversité. Pour tous les âges de la vie, 10 projets et 30 représentations pour célébrer cette culture puissante et incarnée, et voguer au gré d’une poésie qui donne le droit de rêver.Céad míle fáilte romhaibh !(Bienvenue en gaélique)
Au plateau, un mur d’escalade surplombe une dizaine d’acrobates envoyés dans les airs, dans lesquels circule un highliner sur un fil. Ces corps en mouvement, presque volant, offrent autant un témoignage documentaire qu’une traversée poétique. Dans Corps extrêmes, spectacle aux 75 000 spectateurs à travers le monde, le vertige n’est jamais loin mais le décollage, assuré.
Quand Rachid Ouramdane créé Corps extrêmes en 2021, le chorégraphe désire « [se] focaliser sur la fascination qu’exercent les notions d’envol, d’état d’apesanteur, de suspension, de planer… ». À ses côtés, il fédère une atypique communauté éprise de liberté faite de deux adeptes emblématiques des pratiques sportives extrêmes – un highliner et une grimpeuse - et de huit acrobates.Ensemble, ils vont créer un spectacle tout en relief et en légèreté, évoluant entre ciel et terre, un imposant mur d’escalade en fond de scène servant de principal point d’appui. Traversé en hauteur par un long fil, le plateau se transforme par moments en un vaste écran sur lequel se projettent des images – littéralement vertigineuses – du highliner Nathan Paulin et de la grimpeuse Nina Caprez en action, dans de magnifiques paysages naturels. S’insinuent également, en off, les voix de ces deux athlètes d’exception ainsi que celle de la voltigeuse Airelle Caen, chacun livrant un témoignage personnel sur sa pratique.Cette aventure humaine et artistique spectaculaire contant des expériences hors norme a, depuis, fait le tour du monde, rencontrant un public toujours plus enthousiaste.Durée : 1hCatégorie :DanseDès 8 ans, Jeune public, Pass Famille
L'Institut Henri Poincaré ouvre la Maison Poincaré, un musée de 900m² au cœur du quartier Latin à Paris. Cet espace dédié aux mathématiques propose une exposition permanente articulée autour de sept thèmes : Modéliser, Devenir, Partager, Inventer, Connecter, Visualiser et Respirer. Les visiteurs peuvent manipuler, interagir et visionner des vidéos immersives. Des expositions temporaires, événements spéciaux et ateliers enrichissent la programmation culturelle. Une immersion fascinante dans l'univers des mathématiques et leur impact concret au quotidien.
Dans le cadre de sa prochaine édition, le Festival d’Automne recherche des enfants entre 9 et 11 ans pour participer à Nahl, une création de la chorégraphe marocaine Bouchra Ouizguen, au Panthéon—Centre des monuments nationaux,
dans le cadre de l’exposition Vies minuscules conçue par le Centre Pompidou.
Le projetPrésenté au Panthéon, ce projet est né du désir de Bouchra Ouizguen de créer avec des enfants et partager avec eux des moments simples et précieux.Intitulé Nahl (« abeille » en arabe), il rassemble une vingtaine de jeunes âgé·es de 9 à 11 ans dans une expérience de danse fondée sur l’écoute et l’attention. Ici, chaque enfant suit son propre rythme, composant un organisme collectif en constante transformation. À la manière d’un essaim, ils roulent, sautent, chantent, crient, se taisent, s’immobilisent, ouverts au flux et à la circulation des énergies. Dans ce lieu monumental et chargé d’histoire, la présence mobile et sensible des enfants interroge la valeur du temps partagé et l’intensité de vies éphémères mais pleinement présentes. Cette création est l’occasion pour les plus petits de faire partie d’une puissante aventure humaine et artistique.En écho à l’exposition Vies minuscules du Centre Pompidou, présentée dans la nef du Panthéon du 25 septembre 2026 au 31 janvier 2027.Profil et conditions de participation— Enfant entre 9 et 11 ans uniquement.— Il n’est pas nécessaire d’avoir une expérience confirmée en danse pour rejoindre le projet.— Être disponible sur l’ensemble des dates proposées, entre fin août et fin septembre.La participation de votre enfant sera rémunérée, selon le cadre légal en vigueur.cadre légal en vigueur.CalendrierAteliers à ParisVen. 21 et sam. 22 août : 9h30-11h30Jeu. 27, ven. 28 et sam. 29 août : 9h30-11h30Jeu. 3, ven. 4 septembre : 17h30-19h30Sam. 5 septembre : 9h30-11h30Jeu. 10 et ven. 11 septembre : 17h30-19h30Jeu. 17 et ven. 18 septembre à la Ménagerie de verre – Paris 11e : 17h30-19h30Jeu. 24 et ven. 25 septembre à la Ménagerie de verre – Paris 11e : 17h30-19h30RépétitionsLun. 28 et 29 septembre au Panthéon—Centre des monumentsnationaux, en fin de journéeReprésentationMer. 30 septembre à 19h00 au Panthéon—Centre des monuments nationauxPrévoir d’être sur place une heure avant la représentationPour participerMerci de contacter dès que possible Émilie Roffi, responsable des actions artistiques, à l’adresse suivante : e.roffi@festival-automne.com
Fondé en 1911, l'Institut du Radium regroupe les laboratoires de Marie Curie en physique et chimie, et de Claudius Regaud en médecine et biologie. Le musée Curie, situé dans le pavillon Curie de l'ancien institut, retrace l'histoire de la radioactivité et de ses applications médicales à travers des instruments historiques et des photos de la famille Curie, lauréate de cinq prix Nobel. Réaménagé en 2012, le musée propose une exposition sur la famille Curie, le radium, le laboratoire Curie et la lutte contre le cancer par la Fondation Curie, offrant ainsi une visite alliant science et histoire.
La Crypte archéologique de l'Ile de la Cité, sous la cathédrale Notre-Dame de Paris, est la plus importante d'Europe. Elle dévoile l'évolution urbaine et architecturale de l'île. Fondations et vestiges d'édifices de l'époque gallo-romaine au XVIIIe siècle fascinent les visiteurs. Diaporamas, maquettes, visites guidées pour tous enrichissent cette exploration captivante.
Envie de repousser vos limites chocolatées ? Venez explorer de nouvelles sensations à travers des expériences originales. Plongez dans l'histoire du chocolat, rencontrez nos talentueux chocolatiers, laissez-vous tenter par des dégustations savoureuses, confectionnez vos propres douceurs, partagez des moments ludiques en famille, laissez libre cours à votre imagination gourmande, et rencontrez d'autres passionnés de chocolat. Quelle expérience chocolatique vous fera fondre de plaisir ?
Situé dans l’ancien laboratoire de Marie Curie, le musée retrace les différentes étapes des découvertes des Curie, la famille aux 5 prix Nobel. Un espace entièrement rénové et aménagé.
Explorez les lois de la perception et vivez une expérience renversante au Musée de l’Illusion. Après tout, qu’est-ce qui est réel ? Et qu’est-ce qui vous dupe ? Votre cerveau ne saura plus où donner de la tête.
Connaissez-vous l'illusion d'optique ? Le Musée de l'Illusion débarque à Paris après avoir conquis 17 pays. Ce musée international propose une expérience unique, défiant la gravité. Venez en famille ou entre amis pour découvrir des illusions incroyables et repousser vos limites de perception. Peu importe votre âge, ce monde captivant vous attend pour un moment inoubliable. Une visite stimulante et divertissante à ne pas manquer !
Moir Paris, au 17 boulevard Saint-Jacques (14ᵉ), propose "TOI", expérience immersive interactive de 90 minutes dans 10 salles. Jeux, hologrammes, décors artistiques pour découvrir votre aura. Accessible dès 7 ans.
Plongez dans l'histoire de France avec des événements marquants, des conspirations et des personnages célèbres. Découvrez des archives, des armes et uniformes historiques. Explorez les affaires criminelles célèbres à travers les pièces à conviction exposées. Immergez-vous dans l'atmosphère des anciennes prisons et de la vie quotidienne de la capitale. Une immersion passionnante dans l'histoire de France, des arrestations aux enjeux urbains.