L’histoire du château débute vers 1610 lorsque le chanoine de la cathédrale d’Ypres acquiert des terres près de Nieppe et fait bâtir sa « maison de plaisance ». Au cours du temps les épisodes de guerres, pillages ou réquisitions s’enchaînent et à la Révolution le château est reconverti en caserne mais aussi en magasin à fourrage et prison. Les dégâts sont tels qu’il sera finalement abattu et entièrement reconstruit. Le nouveau manoir est achevé en 1802. Les deux conflits mondiaux changeront encore l’allure de la demeure définitivement abandonnée par ses derniers propriétaires en 1966. C’est la ville de Nieppe qui s’en porte alors acquéreur. Le château abrite aujourd’hui le musée d’histoire locale et dispose d'un agréable parc, espace de promenade et de détente.
Le Musée de la Ferme des Orgues offre un voyage inoubliable au milieu de sa collection d’instruments mécaniques restaurés avec passion. : boites à musique miniatures et orchestrions majestueux épateront petits et grands.
Ce musée exceptionnel vous en apprendra plus sur l'histoire bien surprenante de ce petit bourg de moins de cinq mille âmes. Les trois salles du musée de la cité d'Ercan vous plonge dans trois époques du village. La plus ancienne remontant en 1347, lors de la batailles entre les Flamands et les Français dont témoignent divers vestiges. Une reproduction de l'œuvre de Montigny de 1603 présente ensuite le village comme il était à l'époque. Mais ce musée est aussi l'occasion de célébrer la mémoire des héros de guerre, tels que Raymonde Lombart et Raymond Vancourt qui ont sauvé des Juifs, ou encore Arthur Poulter, ce brancardier qui a sauvé 10 hommes blessés en les portant sur son dos, sous le feu ennemi, pour les mettre en lieu sûr.
Le musée est ouvert tous les dimanches de 15h à 18h et sur rendez-vous en semaine.
Construit en briques rouges et dans un style néo-régionaliste par le célèbre architecte Louis-Marie Cordonnier, le beffroi culmine à 67 mètres au centre de la Grand’Place. Cette puissante tour quadrangulaire qui fait référence aux donjons médiévaux contraste avec le style Renaissance de son campanile en ardoise. Depuis son sommet on embrasse une superbe vue sur Lille et ses environs, les monts de Flandre et la Belgique. Chaque année en septembre des nieulles, petits sablés secs et ronds, sont lancés depuis les balcons de l'hôtel de ville. Cette coutume vieille de six siècles perpétue la mémoire de Jacques de Luxembourg qui aurait jeté des gâteaux au peuple rassemblé pour l'acclamer.
Le Musée d'histoire de l'Union des Anciens Combattants d'Armentières vous fera découvrir la vie des habitants et des soldats durant la Première et la Seconde Guerre mondiale, mais aussi les autres guerres internationales qui ont suivi à travers d'objets d'époque.
C’est dans une grande ferme traditionnelle que le musée raconte la vie du village au début du XXème siècle. Une trentaine de reconstitutions traversent le temps jusque vers 1950 et des animations sont proposées pour découvrir les métiers et traditions d’autrefois.
Le beffroi qui culmine à 62 mètres est une massive tour de briques jaunes au style néo-renaissance flamande. Reconstruit après les bombardements de 1918, il ne demeure de l’édifice d’origine qu’une salle gothique du XIIème siècle. Une exposition de cartes postales rappelle pendant la visite que Bailleul fut presque totalement détruite lors de la première Guerre Mondiale. Après une ascension de 200 marches, on atteint un balcon qui offre un magnifique panorama sur la plaine des Monts de Flandre. Le beffroi est coiffé d’un clocher à bulbe au sommet duquel la sirène Mélusine, girouette et symbole de la ville, a en charge de veiller sur la cité.
Le Musée de France Benoît-De-Puydt, une maison de collectionneur réinventée.
Le musée doit son nom à un généreux bailleulois qui a légué à la ville les milliers d’objets de sa collection en 1859. Entièrement détruit par les bombardements de la Grande Guerre, le musée a été reconstruit dans le goût d’un bel hôtel particulier néo-flamand. La part des collections sauvée du désastre a depuis été enrichie et forme aujourd’hui un merveilleux cabinet de curiosités grandeur nature où se mêlent peintures, sculptures, mobilier d’apparat, céramiques, dentelles ou encore arts graphiques… témoins des cultures flamande, européenne et asiatique du 15e siècle jusqu’à nos jours.
Connu notamment pour ses délicats cabinets à secrets anversois et italiens, riche de la présence d’œuvres d’artistes régionalistes, et sans pareil en ce qui concerne les « tableaux fantômes », le musée recèle nombre de trésors à ne manquer sous aucun prétexte.
Amis cyclistes, l’établissement est labellisé Accueil Vélo (Accueil Vélo® est une marque nationale qui garantit un accueil et des services de qualité le long des itinéraires cyclables pour les cyclistes en itinérance).
La Bataille de Fromelles eut lieu les 19 et 20 juillet 1916 et opposa des divisions britannique et australienne à une division bavaroise. Le choc fut terrible, en moins de 24h, on dénombre près de 8500 victimes. Bon nombre des soldats morts sur le champ de bataille ne furent pas retrouvés. En 2009, une équipe d'archéologues mettent au jour les corps de 250 soldats britanniques et australiens disparus à Fromelles. Une grande campagne d'identification commence, et avec chaque nouvelle identité, c'est l'histoire d'un soldat qui remonte à la surface. Le Musée de la Bataille de Fromelles, lieu de mémoire incontournable de la région, tisse les liens entre ce passé et le présent : il traite de l'archéologie de guerre et des techniques modernes telles que les recherches ADN qui ont été utilisées lors des fouilles de 2009. Des reconstitutions mettent en scène le matériel militaire retrouvé dans les anciennes tranchées de Fromelles et la War Room détaille le déroulé de la bataille.
Marguerite Yourcenar a passé les étés de sa jeune enfance en Flandre, au Mont Noir, parfois sur la côte belge. Le musée Yourcenar, proche de la villa Yourcenar, expose quelques photos, meubles, textes en hommage à la première femme élue à l’Académie française. Le musée est ouvert au public du 1er mars au 30 novembre du mercredi au vendredi, de 14h à 16h30. Le dimanche de 15h30 à 17h30. Fermé les jours fériés
Sur les bords de la Lys à La Gorgue, s’élevait autrefois l’abbaye cistercienne de Beaupré-sur-la-Lys qui accueillait des religieuses vivant sous la règle de Saint Benoît. L’acte de fondation de cette abbaye, qui fut détruite en 1797, remonte à 1220. Créée en 1992, l’association ABESS (Abbaye de Beaupré, Etude et Sauvegarde du Site) a réalisé des fouilles archéologiques sur une partie du site abbatial. Ces fouilles ont mis au jour des pierres tombales, des carreaux de pavement et objets illustrant la vie quotidienne des religieuses.
Pour comprendre l’histoire du site et découvrir les collections datant du XIIème au XVIIIème siècle, l’ABESS vous donne rendez-vous à la salle d’exposition de l’association. Par ailleurs, le site de Beaupré a accueilli un aérodrome militaire britannique au cours de la guerre 1914-1918.
Le site de l’abbaye de Beaupré fait partie du réseau The Western Front Way qui relie différents sites d’intérêts de la 1ère guerre mondiale sur une ligne allant de la frontière suisse jusqu’à la mer du Nord et ajouter le site du réseau.
Reconstruit dans le style renaissance flamande, l’Hôtel de ville est inauguré en 1929. L’architecte régional Louis Marie Cordonnier parvient à unifier les deux monuments grâce à l’alliance de briques et de pierres ainsi qu'à l’emploi du même vocabulaire architectural: tourelles à clocheton, lucarnes, épis décoratifs, couverture en ardoises. L’Hôtel de ville est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 2001 et son beffroi est reconnu patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco en 2005 avec 22 autres beffrois du Nord-Pas-de-Calais et de la Somme.
En route pour la rencontre du célèbre géant de Merville, le Caou. Vous découvrirez au cours de cette visite, sa naissance, ses évolutions, son montage ainsi que ses sorties en France et à l'étranger. Vous pourrez peut-être même essayer de le porter. Visite pour les groupes à partir de 10 personnes. Durée de la visite : 1h30 à 2h.
Le Colysée, créé en 2004 par l’architecte Pierre-Louis Carlier, doit son nom au « Colysée Royal », lieu de fêtes local au XVIIIème siècle. Le Colysée est l’une des maisons Folie de la métropole lilloise. Ensemble de structures pluridisciplinaires agissant au sein des différents quartiers de la métropole, le réseau des Fabriques compte aujourd'hui 11 équipements. Ces lieux travaillent main dans la main pour proposer une programmation culturelle riche, variée et cohérente aux habitants du territoire métropolitain. Le Colysée est avant tout un lieu de découverte, ouvert sur le monde et qui s'adresse à toutes et tous. Il propose des expositions artistiques, pédagogiques ou ludiques ainsi que des animations culturelles tout au long de l’année. Parmi les thématiques développées dans le cadre des expositions, sont privilégiées la préservation des espèces et la valorisation de la nature - expos Fleurs, Vert bitume, Climat, Retour au jardin, un Monde fragile… En parallèle de chaque exposition, une programmation culturelle est proposée aux publics : conférences, projections, spectacles jeune public, ateliers enfants-parents, promenades et moments conviviaux sont organisés pour aller plus loin dans la thématique abordée dans l’exposition ou simplement profiter d’un moment de rencontre et de détente. Enfin, aux beaux jours, c’est la plaine autour du Colysée qui prend vie ! Des spectacles de rue animent certains week-ends et transforment ce lieu de balade et de loisirs en un théâtre à ciel ouvert.
Le moulin de l'Ingratitude ou Ondankmeulen est un moulin à vent en bois sur pivot, situé juste à l'ouest du centre du village de Boeschepe et utilisé pour moudre du grain. Une légende lierait ce nom à un différend entre le propriétaire et le charpentier. Le bâtiment actuel, construit en 1802, se trouvait d'abord à La Motte-au-Bois. En 1884, le nouveau propriétaire, Benoît Houvenaghel, le fait déplacer à Boeschèpe. Un convoi exceptionnel de 6 charrettes traverse la Ville de Bailleul à 3 reprises.Pendant la grande guerre, il est utilisé comme poste d'observation par l'artillerie anglaise. Bombardé et miné, il est sauvé en avril 1918 par le recul de l'armée allemande. Après la mort du propriétaire, sa fille loue le moulin. Le dernier meunier arrête l'exploitation en 1958. En 1964 il devient la propriété de la commune et en 1966 différentes parties sojnt restaurées. Il recommence à fonctionner dans les années 70 et en 1977, le moulin est inscrit comme monument historique.
Le Musée de la Poupée et du Jouet Ancien invite à un véritable voyage dans l’univers de l’enfance à travers une riche collection de jouets et d’objets emblématiques. Au fil de la visite, petits et grands découvrent l’évolution des jeux qui ont accompagné plusieurs générations, des délicates poupées en porcelaine de la fin du XIXe siècle aux célèbres Barbie des années 1960.
Trains électriques, voitures Citroën miniatures, poupées et jouets d’époque racontent l’histoire des loisirs, des modes et des rêves d’enfants à travers les décennies. Chaque vitrine réveille souvenirs et émotions, tout en offrant un regard fascinant sur le savoir-faire des fabricants et l’évolution des jouets au fil du temps.
Que vous soyez collectionneur, passionné de patrimoine ou simplement curieux de retrouver les objets qui ont marqué votre jeunesse, ce musée propose une parenthèse pleine de nostalgie et de découvertes. Une visite intergénérationnelle où les souvenirs des uns deviennent la source d’émerveillement des autres, dans un univers aussi attachant qu’intemporel.
Les arbres sont partout, sans que nous les connaissions vraiment. Ils ont, pourtant, plein de choses à nous faire découvrir. Grâce à des petits jeux et défis, venez découvrir ces gens aux incroyables talents !
Animation organisée par la LPO dans le cadre du programme "À la découverte de la biodiversité".
Le Beffroi de Loos est un édifice emblématique du Nord, construit en brique rouge de style néo‑flamand au début du XXᵉ siècle. Il domine la ville et abrite des cloches qui rythment la vie locale, symbolisant le patrimoine et l’histoire municipale.
**Danse et musique - Dès 6 ans**
On raconte qu’une grenouille plongée dans une eau chauffée très progressivement finit par s’ébouillanter sans réagir, faute de percevoir le danger. C’est ce qu’on appelle le concept de « normalité rampante ». Le parallèle avec l’état actuel du monde est flagrant, mais la compagnie Arcosm s’insurge : « On n’est pas des grenouilles ! », et c’est notre adaptabilité que passe au crible ce solo revisité. Alors, puisque c’est dans le mouvement que résident les solutions, voici une interprète, à la fois conférencière, danseuse et musicienne, placée sous notre loupe et soumise à divers dérèglements. Comment réagira-t-elle, et que sera-t-elle capable d’accepter ?
Dans ce laboratoire chorégraphique fidèle au langage percussif d’Arcosm, de simples variations musicales ainsi qu’une étrange table aux propriétés physiques étonnantes sont les agents perturbateurs qui mettront à l’épreuve un interprète-cobaye. Se laissera-t-il ébouillanter par les événements ?
Texte et mise en scène **Nicolas Girard-Michelotti**
Avec **Rosa-Victoire Boutterin, Arnaud Chéron, Karine Pédurand**
**Arthur vit auprès de sa mère, dans une petite maison à l’orée d’une forêt. Jour et nuit, il attend le retour de son père disparu. Vit-il à présent sur la lune ? Et quel est donc son nom ? À ces questions, sa mère ne répond pas. Un jour, on frappe à la porte. Est-ce enfin son père qui est revenu ? Non : c’est un ogre terrifiant, accueilli par la mère avec un grand sourire.**
Dans cette histoire écrite à hauteur d’enfant, l’imaginaire ouvre des chemins là où les mots manquent. Face au silence des adultes, Arthur transforme ses questions en élan : il ose, cherche, explore. Le jeune garçon doit mobiliser tout son courage pour transgresser l'interdit énoncé par sa mère, et affronter le monde étrange et fascinant de la forêt. Dans un univers sensoriel entre rêve et réalité, la maison — cocon rassurant — se déchire pour laisser surgir un monde sauvage, vibrant, plein de mystère et de promesses.
À voir en famille, ce conte initiatique témoigne de la force des récits qui nous aident à avancer et à transformer nos peurs en aventures. Traversée lumineuse et sensible malgré le poids de l’absence, Cosmonaute est un appel à marcher vers l’inconnu pour se saisir de sa liberté.
En partenariat avec Le Grand Bleu, Lille, Scène conventionnée d’intérêt national « Arts, enfance, jeunesse »
**AUTOUR DU SPECTACLE**
**► RENCONTRE AVEC L'ÉQUIPE ARTISTIQUE**
**samedi 14 novembre** | à l'issue du spectacle | Le Grand Bleu - Lille
Les hommes ne savent plus s’écouter ni échanger. Heureusement, les artistes ont appris à retranscrire le message de la terre. Annaëlle, la tortue, convoque une assemblée des animaux pour trouver un remède contre le malheur. Elle s’envolera avec l’aigle jusqu’aux nuages.