Alors qu’il présente au public son tout premier film, Nolan adresse quelques mots à son producteur qu’il dit aimer « comme un frère ». Dans la salle, son frère et sa sœur apprécient modérément. En retraversant leur histoire de famille, de l’enfance à l’âge adulte, tous les trois vont mettre en mots, et en maux, une relation complexe, entre empathie fusionnelle, rivalité et jalousie.
Le metteur en scène Yann Dacosta explore avec ce texte de Damien Dutrait les zones d’ombre de l’amour entre frère et sœur, et ce qu’il implique : grandir face à un miroir, souffrir la comparaison, s’identifier ou chercher à se distinguer. Un regard constant sur soi, ses échecs et ses réussites, entaché de jalousie, d’envie. Doit-on tout accepter, tout pardonner ? Et si, pour trouver sa place dans le monde, il fallait d’abord trouver sa place dans la famille ?
Dans l’intimité d’un appartement communautaire soviétique, d’anciennes combattantes se retrouvent. En ce printemps 1975, une jeune journaliste vient recueillir leurs récits. S’ouvre alors un pan méconnu de l’Histoire : dès 1941, des centaines de milliers de jeunes femmes se sont engagées pour affronter les armées hitlériennes. À leurs souvenirs de guerre, entre effroi et résistance, se mêlent des détails plus inattendus, parfois cocasses ou drôles d’une jeunesse emportée par l’histoire.
La metteuse en scène Julie Deliquet porte à la scène l’œuvre de Svetlana Alexievitch (Prix Nobel de littérature 2015). Alors que l’Histoire et la guerre sont généralement relatées par des hommes, ces récits d’insurgées révèlent une autre lutte : celle pour l’émancipation des femmes.
Dans un décor noir et blanc digne d’un cartoon, Guillaume Martinet jongle, trébuche, rebondit et défie les lois de la gravité avec une virtuosité folle. Balles et cerceaux semblent lui échapper pour mieux transformer chaque raté en exploit jubilatoire. Entre humour burlesque, précision millimétrée et chaos parfaitement orchestré, Monographie est un concentré d’énergie absurde et de surprises visuelles.
Un spectacle explosif, drôle et bluffant, où l’on rit autant qu’on reste bouche bée devant l’inventivité du corps et des objets.
**Moment musical à l’issue du spectacle.**
**La bibliothèque sera exceptionnellement ouverte de 9h30 à 12h30**.
**Spectacle jeune public dès 6 ans**
**Durée : 55 minutes**
Alors qu’il présente au public son tout premier film, Nolan adresse quelques mots à son producteur qu’il dit aimer « comme un frère ». Dans la salle, son frère et sa sœur apprécient modérément. En retraversant leur histoire de famille, de l’enfance à l’âge adulte, tous les trois vont mettre en mots, et en maux, une relation complexe, entre empathie fusionnelle, rivalité et jalousie.
Le metteur en scène Yann Dacosta explore avec ce texte de Damien Dutrait les zones d’ombre de l’amour entre frère et sœur, et ce qu’il implique : grandir face à un miroir, souffrir la comparaison, s’identifier ou chercher à se distinguer. Un regard constant sur soi, ses échecs et ses réussites, entaché de jalousie, d’envie. Doit-on tout accepter, tout pardonner ? Et si, pour trouver sa place dans le monde, il fallait d’abord trouver sa place dans la famille ?
Après avoir connu de grands bouleversements dans sa vie, Petite Sorcière doit aller vivre chez un ogre. Mais comment cohabiter avec une créature qui rêve de vous dévorer ? Et surtout, comment s’en débarrasser sans devenir soi-même un monstre ?
Grâce à la magie de sa voix transformée, une comédienne donne vie aux personnages plus grands que nature de cette fable pleine d’humour et de frissons. Elle nous transporte au plus profond de la forêt pour assister à l’affrontement final entre Petite Sorcière et l’Ogre.
* Moment musical à l’issue du spectacle.
* La bibliothèque sera exceptionnellement ouverte de 9h30 à 12h30.
**Spectacle jeune public dès 7 ans**
**Durée : 40 minutes**
Héritage familial, seconde résidence de la famille Corneille, la propriété de Petit-Couronne était étendue à l'origine sur près de 18 hectares. Lieu de repos et d'écriture, elle abrite aujourdhui un musée dédié à la vie et l'oeuvre de Pierre Corneille.
Venez y découvrir la vie et l'oeuvre du célèbre dramaturge, mais aussi au delà de la maison, le jardin, le four à pain et la vie au 17e siècle.
Acquise en 1608 par le père de l’écrivain Pierre Corneille, cette maison était la résidence secondaire de la famille. L’auteur du Cid venait y profiter du calme champêtre des bords de Seine lorsqu’il était enfant puis y passa des séjours, au calme,...
Centre de tri et Village Zéro Déchet
Le Smédar ouvre les portes de son centre de tri à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine. Réimaginer notre rapport aux ressources, résister à la logique du tout-jetable : c'est le défi quotidien d'un site industriel au cœur de la vie du territoire, témoin d'une économie circulaire en construction.
Visites guidées du centre de tri
Des agents du Smédar vous accompagnent pour découvrir le cheminement de vos emballages et papiers, de la collecte jusqu'à leur valorisation. Une plongée concrète dans les coulisses du tri, pour mieux comprendre les enjeux de l'économie des ressources à l'échelle locale.
Créneaux : 9h, 10h15, 11h30, 13h, 14h15 et 16h — groupes limités à 20 personnes — inscription obligatoire sur [www.smedar.fr](http://www.smedar.fr)
Village Zéro Déchet
En parallèle, un village thématique réunit des acteurs locaux engagés dans la réduction des déchets et la seconde vie des objets : ateliers de fabrication de cosmétiques naturels, démonstrations et échanges pour adopter des gestes durables au quotidien.
Ouvert de 9h à 12h et de 13h30 à 17h — ateliers sur inscription sur [www.smedar.fr](http://www.smedar.fr)
En août 1888, à Royan où il passe des vacances, Émile Zola s’initie à la photographie à laquelle il ne s’adonnera réellement que de 1894 à 1902, date de sa mort. Elle cesse vite d’être un simple « violon d’Ingres » pour devenir une occupation exigeante, à laquelle il consacre beaucoup de temps. Fils d’ingénieur, il manifeste une grande appétence technologique, s’équipe de plusieurs appareils de prise de vue et installe, dans ses diverses résidences, des laboratoires pour le développement et le tirage. Il conçoit et fait réaliser un déclencheur pneumatique qui lui permet de se portraiturer lui-même, seul ou en groupe.
Au bord de la Seine ce pavillon de jardin, classé Monument historique, est le seul vestige de la propriété qu'habitait Flaubert au bord de Seine : il y écrivit toute son œuvre. Objets d'écriture, objets personnels, meubles, portraits et gravures du...
Envie de jouer, de rire et de partager un bon moment ? La Ludothèque La Toupie vous ouvre ses portes le vendredi 25 septembre, de 18h30 à 23h, pour une grande soirée jeux de société, ouverte aux petits et grands.
Deux espaces vous attendent : un espace ado-adultes et un espace pour les plus jeunes.
* 6B rue André Malraux – Saint-Aubin-lès-Elbeuf
* Entrée libre et gratuite
* Infos : 02 35 81 35 77 / 02 35 81 42 46
Entre beaux-arts et industrie textile, faites une petite pause au musée de Louviers et découvrez ses richesses patrimoniales.
La Galerie industrie textile retrace l’histoire de l’activité textile à Louviers. De la force à tondre, aux machines...
De la Préhistoire aux activités industrielles du 20e siècle, laissez-vous surprendre par la richesse de ce patrimoine régional. Les collections sont composées d’objets très divers (peintures, sculptures, meubles…). Elles abordent plusieurs thèmes :...
Niki
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### Dans le cadre des [Journées du Matrimoine 2026](https://hf-normandie.fr/index.php/journees-du-matrimoine-en-normandie/).
Paris, 1952. Niki de Saint Phalle, jeune artiste franco-américaine, s’installe en France avec son mari et sa fille, loin d’une Amérique et d’une famille étouffante. Traversée par les réminiscences de son enfance, elle trouve peu à peu dans l’art une arme de libération et l’élan qui fera d’elle l’une des grandes figures de l’art du XXe siècle.
_\- Céline Sallette -_
Ouvert en septembre 2015, le SHED est un lieu indépendant pour l'art contemporain. Situé près de Rouen, le lieu est particulier à plusieurs titres : propriété d'un groupe d'artistes et de curateurs, le bâtiment de 1400m² est situé dans une ancienne...
Musique des Sapeurs-Pompiers du TRAIT
De 10h00à 18h00 Journée "Portes ouvertes"
Expositions, démonstrations, stand "Spécialités Sapeurs-Pompiers", jeux pour enfants, restauration
Au centre d’une scène quadrifrontale intimiste deux hommes se parlent et nous parlent. Ils s’appellent David et Florent. Tous deux sont pères. Ensemble, ils se livrent - et se délivrent - dans un corps à corps porté et jonglé qui est aussi un tête-à-tête intime, drôle et lumineux. Faisant face à des passés qui se font écho, ils explorent la question de la domination des enfants dans le modèle familial patriarcal. Comment grandissent les enfants face à la colère ? Quelles sont leurs échappatoires ? Et pour ces enfants devenus adultes : comment se construit-on en tant que parent aujourd’hui ? Peut-on devenir un père aimant ? Et comment ? L’un est jongleur, l’autre est porteur : leur dialogue circassien en quête d’une parentalité différente de celles qu’ils ont respectivement vécues est faite d’équilibres, de délicatesse et d’attention à l’autre. Leur évolution sur cette toute petite scène est dictée par l’évitement de la chute des massues lors des portés acrobatiques et par la contrainte d’un espace en constante transformation, qui s’élève à mesure qu’il se réduit, les forçant à prendre des risques toujours plus importants. Et à faire un choix, un seul : celui de la douceur, (en)vers et contre tout. Programmée au Cirque-Théâtre en 2025 avec Des nuits pour voir le jour et la contorsionniste Katell Le Brenn en piste, la Cie Allégorie poursuit sa quête d’histoires contemporaines intimes, sensibles et éclairantes.
**Bord de piste :**
Rencontre avec les artistes à l’issue de la représentation du ven. 29 janv.
Notamment inspiré par la saga des Shadocks, célèbres créatures animées des années 70 qui « pompaient, pompaient, pompaient » éternellement…, Idriss Roca dresse ici une satire grinçante et jubilatoire de notre société obsédée par la productivité et la rentabilité. Auteur, jongleur et comédien, c’est par un prisme circassien et malicieux qu’il s’empare de cette question, rarement abordée dans le registre du cirque. Alliant virtuosité et vitesse d’exécution dans des dispositifs scéniques ingénieux où tout se fait à vue, Idriss s’efforce de se plier à des cadences infernales, jusqu’à nous donner le tournis. On rit beaucoup, jaune parfois, dans ce thriller sociologique qui révèle et critique l’absurdité de processus et d’injonctions propres au monde du travail. Sur scène, une radio braille, un bureau fume, des carnets s’empilent ; et Idriss bouge tellement vite qu’il devient flou. Accélérant comme une fusée à travers le vide, il trouve toutes les solutions de l’ingénieur pour diminuer la friction, dans un tourbillon de productivité maximale, joyeux et effrayant. Un cirque qui nous rappelle notre plus grand exploit : survivre au monde du travail !
Lauréat SACD Auteur de Création Jonglée 2021 & Finaliste Circus Next 2023
**Ce spectacle comporte des effets stroboscopiques.**
**Bord de piste :**
Rencontre avec les artistes à l’issue de la représentation du ven. 5 fév.
**Atelier :**
Jonglage jeu. 4 fév. 18h30. Gratuit, sur réservation
Pourquoi nos anciens sont-ils si indispensables à la construction de nos enfants et à leur histoire à venir ? Pour répondre à cette question, Quand les feuilles tombent invite les enfants, leurs parents et leurs grands-parents à une traversée acrobatique et poétique du cycle de la vie. Dans un monde tout doux, comme un cocon, petite-enfance et vieillesse se reflètent l’une l’autre : les premiers pas maladroits des plus jeunes répondent aux gestes lents des aînés, les peaux neuves et fripées aux rides marquées, les torsions des corps élastiques aux dos courbés par le temps. Louise Faure - acrobate aérienne, voltigeuse et « enfant de la balle » - signe la mise en scène de ce conte visuel et initiatique sur les liens secrets qui nous relient. Sur une partition musicale originale de Jean-Benoît Nison, les interprètes Éloïse Rignon (contorsionniste, équilibriste et danseuse) et Maxime Vanhove (danseur, acrobate et jongleur) - tous deux formés au Centre Régional des Arts du Cirque de Lomme dans le Nord - déploient un langage circassien fait de portés acrobatiques, de contorsions et de mouvements dansés, où chaque geste devient métaphore. Une rencontre entre les âges, à vivre en famille !
Dans le cadre du festival Graine de Public
**Bord de piste :**
Rencontre-goûter avec les artistes à l'issue de la représentaion du sam. 5 déc.
**Atelier :**
Accrobatie et jonglage mer. 2 déc. 17h30
gratuit sur réservation
Le musée de la Corderie Vallois est un espace hors du temps qui a su conserver l’ambiance d’une usine textile du XIXe siècle. Les machines originelles ont été conservées et fonctionnent toujours grâce à une immense roue à aubes activée par l’eau du...