Située près de la Bibliothèque F. Mitterrand dans le 13e arrondissement, "La Fab." est une adresse incontournable d'agnès b. et SOA Architectes. La galerie expose une collection de 5 000 œuvres diverses, incluant photos de S. Keïta et N. Golding, street art de Banksy, peintures d'A. Warhol et J-M Basquiat, sculptures de J-M Othoniel, installations de C. Lévêque et vidéos. Des expos trimestrielles sont organisées à la Galerie du Jour d'agnès b., où tout est à vendre. Une expérience artistique captivante vous y attend!
Plongez dans l'univers fascinant du Paradox Museum, un espace de 1700m² dédié aux merveilles des sciences physiques et aux illusions d'optique, situé près de l'Opéra. Idéal pour une sortie en famille ou entre amis, accessible à tous, avec café et boutique pour une expérience complète. Réservez sur paradoxmuseumparis.com. Ouvert tous les jours, 10h-22h.
Venez découvrir la MMP et ses superbes collections lors de visites organisées le 19 septembre.
La Médiathèque musicale de Paris est un établissement unique en France, entièrement dédié à toutes les musiques sur tous les supports. C'est à la fois une bibliothèque de prêt et une bibliothèque spécialisée et patrimoniale. Ouverte en 1986, elle fête ses 40 ans ! Pour cette occasion, l'équipe propose une exposition retraçant l'évolution de l'établissement, de la discothèque des Halles à la médiathèque musicale de Paris Christiane Eda-Pierre, 40 ans de musique au cœur du Forum des Halles.Visite guidée de la médiathèque, présentation de l'exposition "la MMP fête ses 40 ans".Sans réservation. Durée de la visite : 1h30Deux visites proposées à 14h et 16h
Plongez dans l'histoire de France à travers le musée, avec des siècles d’événements racontés à travers des œuvres d’art et des documents originaux. Découvrez la vie de figures emblématiques comme Louis XVI, Marie-Antoinette, Léon Gambetta et Raymond Poincaré. De l’affaire Dreyfus au procès de Zola, explorez les dessous de la justice et de la politique. La collection de plaidoiries offre un aperçu unique du monde des avocats, des stratégies de défense de Chauveau-Lagarde à Jacques Isorni. Une plongée fascinante dans l'histoire judiciaire pour mieux appréhender le passé et les enjeux actuels.
Le Mémorial de la Shoah à Paris, premier centre d’information européen sur ce sujet, offre un parcours éducatif sur l'histoire de la Shoah. Avec plus de 5 000 m2, il propose une visite et des activités pour comprendre le génocide des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Depuis 2005, le mémorial aborde également les génocides des Tutsi au Rwanda et des Arméniens, renforçant son rôle essentiel dans la lutte contre le racisme et l'intolérance.
Dans le cadre des 82 ans de « la rafle du Bosphore », le 5 mai 1944.
Commencée à la fin du xixe siècle, cette immigration d’Europe balkanique trouve sa place dans le quartier Popincourt. De la rue Sedaine à la place la synagogue de la rue de la Roquette, rues, commerces et cafés reprennent vie sous la plume d’Ariane Bois dans Le Monde d’Hannah, inspiré de l’histoire de sa mère, juive turque. Le parcours s’accompagne d’extraits du livre et permet de retracer spécifiquement l’histoire de ces Djudyos, de leur installation au temps, plus sombre, des persécutions de l’Occupation.À l’issue du parcours, le Mémorial vous propose une rencontre exceptionnelle, au Mémorial de la Shoah, avec Claudine Esther Barouhiel, auteure du livre Les Djudyos du 11e arrondissement de Paris, Éditions Glyphe, 2024.Durée : 1h30.Déplacement : 30 min (prière de se munir d’un titre de transport).Rencontre : 1h.Réserver
Rassemblant plus de 100 000 œuvres, la collection du Musée national d’art moderne / Centre de création industrielle constitue l’un des premiers ensembles mondiaux de référence pour l’art des XXe et XXIe siècles.
La Fondation Azzedine Alaïa, située au 18 rue de la Verrerie, dans le Marais, occupe un bâtiment du 19e siècle qui fut la demeure du couturier Azzedine Alaïa. Reconnue d'utilité publique en 2020, elle conserve ses collections et organise des expositions dédiées à la Mode, la Photographie et le Design. Les visiteurs peuvent également admirer le Studio du couturier à travers une fenêtre.
Paris ouvre des crèches au public le samedi matin.
La crèche Marguerite Long et l'association Môm'Artre proposent des activités en famille de 9h30-10h45 et 11h-12h15 le samedi matin
32 crèches sont ouvertes les samedis matinPour passer du temps avec son enfant autour d’activités d’éveil : jeu libre, éveil musical, art plastique, yoga ou danse parent – enfantL’entrée est libre et gratuite, dans la limite des places disponibles. Les activités s’adressent aux familles avec enfant de moins de 6 ans.48 cours d'écoles et du collège sont ouvertes chaque samedi de 10h à 19h Des animations sont proposées dans certaines cours. Le programme sera affiché devant la cour.L'entrée est gratuite et libre mais les enfants de moins de 12 ans devront être accompagnés d'un encadrant.Retour à la liste de tous les établissements accueillant Les Samedis en Famille à ParisDécouvrez aussi les cours d'écoles et de collèges ouvertes à Paris le samedi matin
Le musée Pierre Cardin a déménagé à Paris en novembre 2014, près du Centre Pompidou, dans une ancienne fabrique de cravates du Marais. L'exposition "Passé-Présent-Futur" propose un voyage à travers 50 ans de création du couturier, avec plus de 200 modèles emblématiques et une sélection de meubles, chapeaux, chaussures et bijoux sur 1 000m² et 3 niveaux. Une occasion unique d'explorer l'univers créatif de Pierre Cardin à Paris.
Le centre Wallonie-Bruxelles met en lumière à Paris et en France les artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles, qu'ils soient émergents ou confirmés. Avec une palette variée allant des arts visuels aux arts vivants, en passant par le cinéma et la littérature, il contribue à la promotion de la scène artistique belge. Une vitrine de créativité et de diversité à découvrir.
Aux portes de Paris, le Crédac vous propose une plongée dans l'art contemporain à partager en famille. Venez initier vos enfants à l'art sous toutes ses formes a Ivry-sur-Seine.
Le Pavillon de l'Arsenal à Paris est une véritable mine d'informations sur l'urbanisme et l'architecture. Sa collection permanente, sa maquette géante et ses expositions temporaires retracent l'évolution de la ville lumière et l'impact de l'histoire sur son développement urbain. Explorez galeries d'actualité, photothèque et espaces pour conférences sur trois étages. Participez aux parcours à vélo "Archivélo" pour découvrir le Grand Paris. Une expérience enrichissante à ne pas manquer !
Avec sa programmation riche et variée, la GCA Gallery se hisse au rang des figures phares qui font rayonner le street art à Paris et dans la France entière.
L'exposition La mode au Moyen Âge offre un voyage
dans l’univers vestimentaire médiéval, où les
tailleurs rivalisent d'ingéniosité pour mettre en valeur
la silhouette et la richesse du propriétaire.
Ce sont là les prémices des phénomènes de mode
tels que nous les connaissons aujourd'hui !
L'exposition
plonge le spectateur dans l'univers de la mode médiévale à travers
trois thématiques présentant l'évolution de la silhouette,
l'importance des accessoires, des coiffes jusqu'au raffinement des
chaussures et enfin les normes sociales qui régissent l'apparence
vestimentaire dans la société médiévale. Une dernière partie
est consacrée à la confection et à l'entretien des vêtements.Autour
de l'exposition :
De
mai à décembre
2026 sont proposés de nombreux événements autour
de la mode et du textile au
Moyen Âge :
cycle de conférences, week-end médiéval en juillet,
mini-exposition sur la tapisserie en juin et juillet en partenariat
avec l'IESA etc….Programmation à
suivre sur
www.tourjeansanspeur.comBilletterie programmation : https://www.payasso.fr/tourjsp/programmation2026Paraître___________________________________________________________Si,
jusqu’au XIIIe
siècle, les vêtements se portent larges, avec parfois un laçage
permettant de souligner le torse, à l’aube du XIVe
siècle débute une véritable révolution.Les
vêtements amples font désormais place à des tenues ajustées,
obéissant à une même esthétique : un corps fin et élancé. Celui
des femmes est souligné par le port d’une cotte resserrée au
niveau du torse et pourvue d’un décolleté tandis que le corps
masculin est mis en valeur par un pourpoint ajusté et des chausses
montantes. Les moralistes ont très tôt fustigé cette mode
effrontée, comparant la silhouette masculine à celle d’un
lévrier.Au
XVe
siècle, le pourpoint, élément principal de la garde-robe masculine
remonte à mi- fesses. Cette évolution demande un réajustement des
chausses qui finissent par se rejoindre, complétées par la
braguette, apparaissant au même moment !En
guide de soutien-gorge, les femmes bandent leur buste ou bien usent
de « robes à sachet de poitrine » lorsque les seins sont
tombants ou bien trop opulents.Se
jouer du vêtement________________________________________________Les
cours sont les lieux privilégiés de l’excentricité. Reflet de
celles-ci, le vêtement aristocratique comprend de nombreux
accessoires et artifices caractéristiques à la fin du Moyen Âge :
ceintures d’orfèvreries à clochettes, découpures pour orner la
collerette des chaperons, le bas des robes ou bien les poignets des
manches, pierres précieuses, fourrures, plumes, etc…Boutons
ou noyaux
et lacets viennent accentuer la finesse de la silhouette tandis que
des ouvertures bordées de fourrures sur les côtés des houppelandes
laissent voir le vêtement du dessous. Ces fentes permettent aussi
accessoirement de récupérer les objets accrochés à la ceinture.
Les couvre-chefs suivent ces excentricités. Les élégants jouent
sur les multiples manières de porter leur chaperon tandis que les
élégantes portent des coiffes de plus en plus aériennes,
comparables aux voilures d’un navire !La
chaussure, comme le vêtement, s’affine, donnant naissance au XVe
siècle à la poulaine, puis par la suite à
la patte d'ours. Pour déambuler dans les
rues boueuses, il est possible d’user de patins ou « socques »,
sorte de sur-chaussure à semelle épaisse munie d’une lanière.L'habit
fait le moine_________________________________________________Pour
les moralistes, le vêtement est le reflet de l’âme. Les autorités
religieuses et laïques veillent ainsi au respect des normes sociales
et limitent les excès. Dès le XIIIe
siècle, des lois somptuaires sont promulguées obligeant chacun
à être vêtu d’une façon qui reflète son rang dans la société.
En Italie, des bûchers sont installés en place publique afin
d’exhorter les fidèles à brûler leurs parures outrancières.
Pour les prostituées, les voiles ou les couvre-chefs sont proscrits.
À Bergame, en Italie, un chaperon rouge à sonnettes stigmatise les
proxénètes ! Les communautés non chrétiennes doivent porter
des signes discriminants : par exemple, les Juifs arborent une
calotte jaune à Marseille, les Musulmans une rouelle d’étoffe
jaune en Espagne.Des
signes distinctifs font leur apparition dans l’aristocratie. Les
armoiries, apparues sur les champs de batailles dès le XIIe
siècle, sont représentées brodées sur les vêtements, sous forme
de petits écussons. Ces vêtements peuvent être aussi personnalisés
aux couleurs et aux armes du prince. Au XIVe
siècle, les devises, emblèmes personnels du prince, se diffusent et
deviennent de véritables outils de communication.Seuls
les déguisements pour les nombreuses fêtes permettent, pour un
temps, un bouleversement des valeurs que représente
parfaitement le fou, amuseur professionnel au service des rois et
princes.Commissaire
de l'exposition :Nadège
Gauffre Fayolle,
historienne médiévistechercheuse
indé
Le Centre Pompidou, conçu par Renzo Piano et Richard Rogers, est une icône architecturale du XXe siècle, abritant le musée national d’Art moderne avec des œuvres de Matisse, Picasso et Warhol. Des expositions renommées ont lieu au dernier étage, offrant une vue panoramique sur Paris. Une visite complète peut occuper une demi-journée, incluant la possibilité de se restaurer, visiter la Bibliothèque publique d’information, ou faire du shopping.
Artiste fondamental du 20e siècle, Brancusi n’aura pas laissé que ses sculptures en héritage. Son atelier fait partie intégrante de son œuvre. Et il est reconstitué, à l’identique, dans une annexe du Centre Pompidou.
Pour sensibiliser les enfants dès leur plus jeune âge à la création moderne et contemporaine, le Centre Pompidou a mis en place des espaces qui leur sont destinés. Mais également un programme accessible aux familles tout au long de l'année.
La FallArtGalerie vous plonge au cœur du site exceptionnel des Vaux de Cernay, site classé et zone Natura 2000, lieu de halte
et de découverte des habitants et touristes de la vallée de Chevreuse.
Le Musée de la Magie, ouvert en 1993, offre un voyage fascinant dans l'univers de l'illusion. Avec ses collections uniques, ses jeux interactifs, ses illusions d'optique et un spectacle mettant en avant l'art ancien de la magie, il promet une expérience inoubliable. Les guides magiciens révèlent les mystères de cet art, tandis que le Musée des Automates expose plus de 100 machines surprenantes. En actionnant les boutons, les visiteurs sont immergés dans un monde de créativité et de surprises. Une expérience alliant rêve, technologie et magie à découvrir absolument !
Explorez les lois de la perception et vivez une expérience renversante au Musée de l’Illusion. Après tout, qu’est-ce qui est réel ? Et qu’est-ce qui vous dupe ? Votre cerveau ne saura plus où donner de la tête.
La Maison Européenne de la Photographie (MEP), au cœur du Marais, expose les travaux de photographes renommés et de talents émergents. En plus des expositions, elle propose visites guidées, conférences, rencontres, projections, masterclasses et activités pour tous. Avec une bibliothèque, un auditorium et une librairie spécialisée, la MEP est un lieu prestigieux dédié à l'art de la photographie.
Située sur la place Georges Pompidou, la Maison Pompidou occupe désormais le bâtiment qui abritait l'Atelier Brancusi. Ce nouveau lieu de vie et d'information accompagne le grand chantier de rénovation du Centre Pompidou. Ouvert à tous, cet espace hybride propose une programmation culturelle variée - expositions, ateliers, rencontres et événements - dédiée à l'histoire du Centre, à son architecture emblématique et aux coulisses de sa transformation. Un point de ralliement incontournable pour rester connecté à l'institution durant sa période de travaux.