Les collections du Musée Auguste Jacquet témoignent de la singularité culturelle de la cité : de l'Antiquité romaine jusqu'aux modes vestimentaires de la fin du XIXe Siècle en passant par la Foire de la Madeleine.
À Tarascon, dans l’hôtel particulier d’Aiminy, le musée Souleiado invite les visiteurs dans l’épopée des indiennes ! Ces toiles de coton aux couleurs éclatantes, gravées dans l’histoire textile et l’identité provençale, depuis la fin du XVIème siècle.
La Maison du Castor est un espace de découvertes, ludique et interactif pour petits et grands. Au cœur des gorges, plongez dans l'univers du castor et dans le Gardon !
Découvrez l’histoire du chemin de fer de la région. Au cœur du dépôt ferroviaire Nîmois, locomotives et objets insolites vous plongent dans l’histoire du rail.
Exposition archéologique didactique permanente.
C'est la Dame de Caissargues, jeune femme (25 ans) de 5 000 ans, découverte à proximité, inhumée en position fœtale qui y vivait il y a 3000 ans av. J.C.
Quand en 1770, Jean-François Séguier, savant nîmois, revient vivre à Nîmes après un long et fructueux périple en Europe, il est loin d’imaginer que, de ses collections naîtrait un des plus riches muséums français.
Etabli dans l'ancien palais Episcopal du 17e siècle, le musée raconte la vie à Nîmes depuis la fin du Moyen Âge, à travers objets quotidiens et intérieurs bourgeois.
Situé à deux pas des Arènes, le musée des Cultures taurines est unique en France. Œuvres d'art et objets du quotidien évoquent ici la tauromachie et la course camarguaise, traditions tauromachiques autant régionales qu'internationales.
Cette année encore, l’Abbaye de Montmajour accueille deux expositions photographiques dans le cadre des Rencontres de la photographie d’Arles. Dans le réfectoire, le public est invité à découvrir l’exposition « Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ? » de la photographe française Anne-Lise Broyer. À travers une approche sensible et poétique, l’artiste interroge les traces, les mémoires et les paysages méditerranéens.
Dans la salle capitulaire, place à l’univers de la photographe Ayana V. Jackson avec son exposition « La bonne nouvelle n’est pas annoncée au sommet des montagnes mais dans les clairières ». Son travail propose une plongée puissante dans les récits, les représentations et les imaginaires historiques.
Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ? — Anne-Lise Broyer
Connue pour ses photographies à forte dimension littéraire, Anne-Lise Broyer interroge ici la Méditerranée comme espace de mémoire, de géographie et d’imaginaire. À cette question ouverte, elle répond par un vaste ensemble d’images en gris sourd, où se confrontent constamment réalité et perception.
La Méditerranée devient à la fois point de départ et ligne de fuite, mer de récits, de voyages et de mythes, une mer originelle autant que funèbre. Les horizons maritimes, presque abstraits, rythment la série et dialoguent avec des ruines anciennes et contemporaines.
Partie de Carthage, l’artiste déploie un regard en errance, reliant des lieux chargés d’histoire et de strates culturelles : Alger, Beyrouth, Tipasa, Baalbek, Pompéi, Marseille ou encore Césarée. Dans ce mouvement oscillant entre douceur et brutalité, son travail tisse une forme d’élégie visuelle, reliant temporalités anciennes et contemporaines.
Dans un contexte contemporain saturé de tensions, cette œuvre invite à la suspension et au retrait, à l’adoption d’une posture de veille. De cette position naît une force singulière : celle d’un regard ouvert sur l’indéterminé, le possible, et ce qui demeure en suspens.
À travers son exposition, Anne-Lise Broyer propose une lecture sensible et poétique du bassin méditerranéen, en résonance avec les questionnements du projet : mémoire des territoires, circulations des récits et superpositions des temporalités. “Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ?” s’inscrit dans la Saison Méditerranée portée par l’Institut Français, un programme qui met en lumière les regards contemporains portés sur cet espace à la fois géographique, historique et symbolique.
La bonne nouvelle n’est pas annoncée au sommet des montagnes mais dans les clairières — Ayana V. Jackson
Cette exposition de Ayana V. Jackson s’organise autour d’une idée fondatrice déjà inscrite dans son titre : quitter les sommets de l’histoire, là où s’imposent les récits des vainqueurs et où s’accumulent les traces de domination, pour se déplacer vers les clairières, des espaces ouverts où d’autres vies persistent, se développent et avancent obstinément vers leur propre émancipation.
En entrant dans le réfectoire de l’Abbaye de Montmajour, vous découvrirez You Forgot to See Me Coming, une série de portraits équestres qui revisite des figures historiques et marginalisées : Mary Fields, Amelio Robles, les Adelitas de la révolution mexicaine, ou encore Selika Lazevski, écuyère noire ayant marqué la France du XIXe siècle. À partir de fragments d’archives, l’artiste se met en scène et réactive ces présences oubliées.
Dans la série Hidden in Plain Sight (American Simulacrum), de nouvelles œuvres prolongent cette réflexion. L’artiste y apparaît vêtue de costumes ornés de symboles qui évoquent les croisements entre héritages africains, européens et autochtones dans les Amériques. Par cette incarnation, elle rend visibles des identités hybrides et des pratiques culturelles souvent invisibilisées pourtant pleinement actives dans ces « clairières » évoquées par le titre.
Le motif du cheval, central dans cette série, porte lui-même une histoire de circulations et de transformations. Introduit en Amérique par la colonisation espagnole, mais nourri d’échanges plus anciens issus d’Al-Andalus, il a été réapproprié et transformé par les cultures autochtones et afrodescendantes.
À l’opposé, Intimate Justice in the Stolen Moment adopte un ton plus intérieur et silencieux. L’artiste y représente des femmes noires dans des moments de repos, d’introspection et de légèreté. Un visuel absent des archives historiques, où ces vies ont souvent été réduites à la violence, à la servitude ou à leur mise en spectacle.
À travers l’ensemble de l’exposition, Ayana V. Jackson ne cherche pas à combler les silences de l’histoire, mais à en ouvrir les archives. Elle fait affleurer le passé dans le présent, en proposant une autre lecture de la liberté, pas comme une conquête révolue, mais comme une revendication continue, toujours à défendre et à réaffirmer.
Vous en avez assez des longues visites ennuyeuses où le guide ne s'adresse pas aux enfants ? Vous aimeriez un peu plus d’interaction et un niveau adapté aux enfants ? Les visites famille de l’abbaye de Montmajour ont été conçues pour vous !
Pendant ces visites d’1h30 destinées au jeune public, nous invitons les enfants, accompagnés de parents et grands-parents, à découvrir, en jouant, huit siècles d’histoire et d’architecture. Le quotidien des moines de l’abbaye et l’imaginaire médiéval, l’art roman et l’art gothique seront abordés tout au long du parcours.
Temple contemporain face au temple antique, Carré d'Art Jean Bousquet a été conçu par Lord Norman Foster. Regroupant sur un même site bibliothèques, médiathèque et musée d’art contemporain, il est à l'image du Centre Pompidou.
Construit fin XVème le Grand-Prieuré de l'Ordre de Malte doit sa destinée à Jacques Réattu (1760-1833), peintre arlésien et Grand Prix de Rome. Devenu musée en 1868, l'édifice conserve toute son oeuvre et sa collection personnelle,
La Fondation V. van Gogh se consacre à la valorisation de son héritage artistique en questionnant la résonance de son oeuvre dans l'art. La mise en perspective de sa peinture avec l'oeuvre d'artistes contemporains fera apparaître un dialogue fertile.
Au cœur de l’Hôtel Vernon, 1 350 m2 dévoilent sur 3 étages les œuvres du peintre et sculpteur minimaliste et une programmation d'expositions temporaires.
Le Conservatoire du santon Provençal inauguré en 2017, a été créé par le santonnier Henri Vezolles. Entouré d'amis collectionneurs, ils ont décidé d'exposer au public leurs plus beaux santons.
Dès les années 70, JM Bustamante s’impose comme une figure de la scène artistique française et internationale. Son œuvre, qui traverse la photographie, la sculpture et la peinture, fait l’objet d’expositions dans de nombreuses institutions de premier plan
Le Museon Arlaten, musée départemental d'ethnographie créé à la fin du XIXe siècle par le poète Frédéric Mistral, est un " lieu de mémoire " de la société provençale.
Après cinq années de travaux nécessaires à la rénovation et la réhabilitation de l’Hôtel Bouchaud de Bussy, situé 16 rue de la Calade à Arles, le Musée de la Mode et du Costume - Fragonard a ouvert ses portes au public le 6 juillet 2025.