Au musée d’Orsay, Marion vous dévoilera la naissance de l’impressionnisme et les bouleversements qui ont changé l’histoire de l’art. Elle évoquera aussi le tableau oublié de son ancêtre. Parmi Manet, Monet, Renoir, ou Van Gogh, certaines œuvres pourraient bien contenir des indices… et peut-être enfin révéler ce secret !
Au musée d’Orsay, Marion vous dévoilera la naissance de l’impressionnisme et les bouleversements qui ont changé l’histoire de l’art.Une descendante d’impressionnisteRencontrez Marion Bonin, guide conférencière et arrière-petite-fille
d’un peintre impressionniste. Dans sa famille, la peinture n’est pas un
passe-temps, c’est un héritage. Marion a grandi entourée de pinceaux,
d’odeurs de pigments et d’histoire de tableaux.Mais d’où vient cet intérêt familial pour la peinture ? En remontant
le fil de son histoire, Marion est parvenue jusqu’à son ancêtre :
Édouard Bonin.L’histoire de l’impressionnismeDe salle en salle, Marion vous racontera la naissance de
l’impressionnisme, en vous montrant d’abord les œuvres académiques et
réalistes contre lesquelles les futurs impressionnistes ont dû lutter
pour exister.Manet, Monet, Renoir, Van Gogh, Caillebotte, et bien
d’autres encore : leurs toiles deviendront autant d’indices, de jalons
et de révélations pour comprendre la révolution impressionniste…Une visite vibrante, poétique, et inoubliable vous attend !
Le musée d'Orsay expose l'art occidental de 1848 à 1914, incluant peinture et architecture. Ancienne gare transformée en palais lors de l'exposition universelle de 1900, il a rouvert après rénovation avec 400m² en plus. Les nouveaux espaces mettent en avant le postimpressionnisme, la galerie des impressionnistes et un café au design "aquatique" des frères Campana. Un lieu incontournable pour les amateurs d'art.
Découvrez l'Argonaute, un sous-marin de chasse des années 50 accessible au public au parc de la Villette. Équipé de casques audioguides, plongez dans cet engin mythique, du poste d'équipage au tube lance-torpilles. Une immersion unique dans l'histoire des sous-marins vous attend dans ce lieu captivant. Une expérience inoubliable pour les passionnés d'histoire maritime !
La Fondation Cartier pour l’art contemporain s’installe au Palais Royal à Paris. Dans un bâtiment imaginé par Jean Nouvel, elle propose expositions, performances et rencontres autour de la création contemporaine et des grands enjeux culturels, sociaux ou environnementaux.
La Maison de Balzac, au cœur de Passy, est la dernière demeure de l'écrivain. C'est là qu'il a écrit "La Comédie humaine". Le musée expose ses objets personnels, des éditions originales et des documents sur ses proches. Des expositions et événements y sont organisés. Une bibliothèque, des concerts et des lectures complètent l'expérience des visiteurs.
Engagée depuis 40 ans auprès des artistes contemporains, la Fondation Cartier offre aux esprits créatifs un nouvel espace d’expression. Situé face au Louvre, il fera cohabiter dès l'automne 2025, l’art d’aujourd’hui avec celui d’hier.
A la fois galerie, atelier d’artiste et pépinière, Deux6 est le lieu hybride et atypique où découvrir les dernières tendances du marché de l’art urbain.
Le musée des Plans-Reliefs présente une collection unique de maquettes historiques de villes fortifiées et des campagnes environnantes, réalisées entre les règnes de Louis XIV et de Napoléon III.
Une thématique joyeuse et pleine d'énergie, « Dans tous les sens », sera le fil rouge de cette édition, pour explorer les multiples facettes de la fiction, même les plus fantaisistes, dès le plus jeune âge !
Toujours fidèle à sa mission : transmettre l’amour du cinéma aux plus jeunes, tout en éveillant leur sens critique et leur conscience citoyenne : Mon Premier Festival 2026 - Ville de Paris !Mon Premier Festival est un programme d'éducation à l'image pour les enfants, animé par enfancesaucinema.net et présenté dans différents lieux de la capitale chaque automne, du 21 au 27 octobre.Au programme, des projections à la bibliothèque, une séance au cinéma l'Archipel avec les bibliothécaires et les séances du Forum des Images.
Zoo, de Nina Heckel ; Crédits : Nina Heckel
Ville et coeur, de Anne-Sophie Raymond ; Crédits : Anne-Sophie Raymond
La petite taupe et le carnaval, de Zdenek Miler ; Crédits : Zdenek Miler
Samedi 17 octobre à 11h à la Bibliothèque François VillonCiné-conte/projection : on écoute et on regarde les illustrations animées sur grand écran.Et on gagne des places pour le festival !Vendredi 23 octobre à 10h30 au Cinéma l'Archipel17 boulevard de Strasbourg, Paris 10èmeLecture d’album suivie d’une projection de La petite taupe aime la nature.Samedi 24 octobre à 11h à la Bibliothèque François VillonProjection d’une sélection de court-métrages d’animation.
Le vendredi, en soirée, venez découvrir nos jeux de société et passer une belle soirée en compagnie de joueurs de tous les âges
Les bibliothèques François Villon, Claire Bretécher et Françoise Sagan vous proposent une soirée jeux par mois ! Vous souhaitez rencontrer d'autres joueurs, passer une soirée animée ou concentrée en famille ou entre amis ?Avec un large choix de jeux, nous vous accueillons à partir de 18h et jusqu'à 21h pour les plus endurants !Le calendrier :vendredi 18 septembre : à la Bibliothèque François Villonvendredi 13 novembre : à la Bibliothèque Claire BretécherVendredi 4 décembre : à la Médiathèque Françoise Sagan
Venez écouter les bibliothécaires vous lire leurs plus belles histoires !
Un samedi par mois, pour les 3-6 ans et leurs parents.
Prochaines séances :Samedi 19 septembre à 11hSamedi 17 octobre à 11hSamedi 7 novembre à 11hSamedi 12 décembre à 11h
Plongez au cœur de la culture japonaise à Paris à la Maison de la culture du Japon ! Depuis plus de 15 ans, découvrez les trésors nippons à travers 8 activités incontournables : expositions, spectacles, projections cinématographiques, conférences, bibliothèque, langue japonaise, gastronomie. Profitez d'une immersion totale avec des cours variés : cérémonie du thé, origami, calligraphie, art floral. Explorez la diversité de la culture japonaise !
Le M.U.S. - Musée d’Histoire Urbaine et Sociale de Suresnes a ouvert ses portes en 2013 dans la Gare Suresnes-Longchamp réhabilitée dans sa partie ancienne et agrandie par une extension contemporaine.
Le Musée des plans-reliefs expose des maquettes historiques de villes fortifiées entre Louis XIV et Napoléon III. Ces plans, outils de planification militaire et symboles de puissance, sont aujourd'hui des supports pédagogiques précieux. Les visiteurs peuvent admirer ces modèles offrant une vue aérienne des villes, de leurs édifices et de leurs remparts, ainsi que des paysages alentour. Bornes multimédias avec réalité virtuelle et modélisation 3D pour une immersion totale.
Plongez dans l'histoire de France à travers le musée, avec des siècles d’événements racontés à travers des œuvres d’art et des documents originaux. Découvrez la vie de figures emblématiques comme Louis XVI, Marie-Antoinette, Léon Gambetta et Raymond Poincaré. De l’affaire Dreyfus au procès de Zola, explorez les dessous de la justice et de la politique. La collection de plaidoiries offre un aperçu unique du monde des avocats, des stratégies de défense de Chauveau-Lagarde à Jacques Isorni. Une plongée fascinante dans l'histoire judiciaire pour mieux appréhender le passé et les enjeux actuels.
Depuis 1861, le tombeau de Napoléon Ier se trouve à l'Hôtel national des Invalides à Paris. Autrefois un hôpital pour les soldats blessés, c'est maintenant un musée de l'Armée avec une riche collection d'art et d'histoire militaire. On peut y voir des armures, des armes, des uniformes, des tableaux et des photos de différentes époques. Des activités interactives permettent de revivre les grandes batailles historiques. Une visite incontournable pour les passionnés d'histoire et d'art militaire.
La Bourse de Commerce - Pinault Collection, musée rénové situé dans un monument historique, propose un dialogue innovant entre l'art passé et présent. À travers ses expositions et événements, elle offre une vision contemporaine de l'art grâce à la Collection Pinault. Ouverte à toutes les formes artistiques, elle s'adresse à un large public pour offrir une perspective engagée et novatrice sur l'art contemporain.
Un samedi par mois, les bibliothécaires vous proposent des lectures d’albums, d’histoires projetées et kamishibaïs.
Comme Joe, le petit jardinier extraordinaire, laisse libre cours à ton imagination… Histoires, musique, sons de la nature et chants d'oiseau au programme !Pour les 4-7 ansSur inscription à partir du 19 septembre
Plongez dans l'histoire des Compagnons de la Libération, de la France libre et de la Résistance à travers trois galeries et six salles. Découvrez les manuscrits du Général de Gaulle, les camps de concentration, et les souvenirs des combattants. Uniformes, armes, presse clandestine, postes émetteurs et reliques des camps vous transporteront dans cette période historique. Une exposition émouvante et enrichissante à ne pas manquer.
Ancien palais des rois de France, le Louvre est devenu musée en 1793. Ses collections prestigieuses couvrent des millénaires et un territoire immense. Huit départements, des Antiquités égyptiennes aux Arts de Byzance, en passant par les Peintures, Sculptures et Arts de l'Islam, présentent près de 33 000 œuvres exceptionnelles. Un neuvième département sur les Arts de Byzance et des chrétientés d’Orient viendra enrichir cette pépite culturelle d'ici 2025.
La collection exceptionnelle de près de 5 000 cires médicales, unique en son genre, est un véritable trésor pour l'apprentissage de la médecine et l'histoire de la dermatologie depuis le XIXe siècle. Ces moulages offrent un aperçu précis et détaillé des diverses pathologies cutanées, constituant ainsi une contribution majeure à la compréhension et à l'évolution de cette discipline médicale. Une véritable immersion visuelle dans l'univers de la dermatologie à travers les âges.
L'exposition La mode au Moyen Âge offre un voyage
dans l’univers vestimentaire médiéval, où les
tailleurs rivalisent d'ingéniosité pour mettre en valeur
la silhouette et la richesse du propriétaire.
Ce sont là les prémices des phénomènes de mode
tels que nous les connaissons aujourd'hui !
L'exposition
plonge le spectateur dans l'univers de la mode médiévale à travers
trois thématiques présentant l'évolution de la silhouette,
l'importance des accessoires, des coiffes jusqu'au raffinement des
chaussures et enfin les normes sociales qui régissent l'apparence
vestimentaire dans la société médiévale. Une dernière partie
est consacrée à la confection et à l'entretien des vêtements.Autour
de l'exposition :
De
mai à décembre
2026 sont proposés de nombreux événements autour
de la mode et du textile au
Moyen Âge :
cycle de conférences, week-end médiéval en juillet,
mini-exposition sur la tapisserie en juin et juillet en partenariat
avec l'IESA etc….Programmation à
suivre sur
www.tourjeansanspeur.comBilletterie programmation : https://www.payasso.fr/tourjsp/programmation2026Paraître___________________________________________________________Si,
jusqu’au XIIIe
siècle, les vêtements se portent larges, avec parfois un laçage
permettant de souligner le torse, à l’aube du XIVe
siècle débute une véritable révolution.Les
vêtements amples font désormais place à des tenues ajustées,
obéissant à une même esthétique : un corps fin et élancé. Celui
des femmes est souligné par le port d’une cotte resserrée au
niveau du torse et pourvue d’un décolleté tandis que le corps
masculin est mis en valeur par un pourpoint ajusté et des chausses
montantes. Les moralistes ont très tôt fustigé cette mode
effrontée, comparant la silhouette masculine à celle d’un
lévrier.Au
XVe
siècle, le pourpoint, élément principal de la garde-robe masculine
remonte à mi- fesses. Cette évolution demande un réajustement des
chausses qui finissent par se rejoindre, complétées par la
braguette, apparaissant au même moment !En
guide de soutien-gorge, les femmes bandent leur buste ou bien usent
de « robes à sachet de poitrine » lorsque les seins sont
tombants ou bien trop opulents.Se
jouer du vêtement________________________________________________Les
cours sont les lieux privilégiés de l’excentricité. Reflet de
celles-ci, le vêtement aristocratique comprend de nombreux
accessoires et artifices caractéristiques à la fin du Moyen Âge :
ceintures d’orfèvreries à clochettes, découpures pour orner la
collerette des chaperons, le bas des robes ou bien les poignets des
manches, pierres précieuses, fourrures, plumes, etc…Boutons
ou noyaux
et lacets viennent accentuer la finesse de la silhouette tandis que
des ouvertures bordées de fourrures sur les côtés des houppelandes
laissent voir le vêtement du dessous. Ces fentes permettent aussi
accessoirement de récupérer les objets accrochés à la ceinture.
Les couvre-chefs suivent ces excentricités. Les élégants jouent
sur les multiples manières de porter leur chaperon tandis que les
élégantes portent des coiffes de plus en plus aériennes,
comparables aux voilures d’un navire !La
chaussure, comme le vêtement, s’affine, donnant naissance au XVe
siècle à la poulaine, puis par la suite à
la patte d'ours. Pour déambuler dans les
rues boueuses, il est possible d’user de patins ou « socques »,
sorte de sur-chaussure à semelle épaisse munie d’une lanière.L'habit
fait le moine_________________________________________________Pour
les moralistes, le vêtement est le reflet de l’âme. Les autorités
religieuses et laïques veillent ainsi au respect des normes sociales
et limitent les excès. Dès le XIIIe
siècle, des lois somptuaires sont promulguées obligeant chacun
à être vêtu d’une façon qui reflète son rang dans la société.
En Italie, des bûchers sont installés en place publique afin
d’exhorter les fidèles à brûler leurs parures outrancières.
Pour les prostituées, les voiles ou les couvre-chefs sont proscrits.
À Bergame, en Italie, un chaperon rouge à sonnettes stigmatise les
proxénètes ! Les communautés non chrétiennes doivent porter
des signes discriminants : par exemple, les Juifs arborent une
calotte jaune à Marseille, les Musulmans une rouelle d’étoffe
jaune en Espagne.Des
signes distinctifs font leur apparition dans l’aristocratie. Les
armoiries, apparues sur les champs de batailles dès le XIIe
siècle, sont représentées brodées sur les vêtements, sous forme
de petits écussons. Ces vêtements peuvent être aussi personnalisés
aux couleurs et aux armes du prince. Au XIVe
siècle, les devises, emblèmes personnels du prince, se diffusent et
deviennent de véritables outils de communication.Seuls
les déguisements pour les nombreuses fêtes permettent, pour un
temps, un bouleversement des valeurs que représente
parfaitement le fou, amuseur professionnel au service des rois et
princes.Commissaire
de l'exposition :Nadège
Gauffre Fayolle,
historienne médiévistechercheuse
indé