La Maison de la Boule vous attend, dans une ambiance conviviale pour partager un moment bouliste autour de la mini piste ou pour enrichir vos connaissances boulomanes.
Marseille est la seule ville de France, avec Paris, où l'on peut visiter un musée consacré aux arts de l'Afrique, de l'Océanie et des Amériques. Le MAAOA propose une collection riche d'objets d'art, à la fois témoins culturels et oeuvres à part entière.
Expositions temporaires, lectures, atelier d'écriture, revue, programme. Bibliothèque spécialisée en poésie, consultation sur place. Une salle de cinéma de 100 places. La bibliothèque est ouverte du mercredi au samedi de 14h à 19h.
« CLICHÉS - Marseille et la Photographie : 200 ans d’histoire commune », se déroulera du 30 mai au 30 septembre 2027, au travers d'un parcours d’expositions photographiques dans l'espace public retraçant deux siècles d’histoire marseillaise depuis l’invention de la photographie en 1826, et d'une programmation culturelle dans toute la cité phocéenne.
Ce projet, labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture, ambitionne de faire émerger un récit profondément humain de la ville, en mettant en lumière celles et ceux qui l’ont façonnée au fil du temps. Ce récit photographique trouve notamment sa source dans les fonds iconographiques institutionnels et les collections publiques / privées.
Dès 2026, une grande collecte de photographies familiales anciennes est organisée auprès des marseillaises et des marseillais. Cette collecte sera valorisée pendant la manifestation au Centre de la Vieille Charité, au Musée d'Histoire et aux Archives Municipales.
À l'été 2027, la photographie sera à l'honneur dans tout Marseille avec l'installation de plusieurs studios photo, des photographes de rue sur la Canebière, des balades photo-historiques et une collection de cartes postales photographiques en hommage à Dominique Piazza, son inventeur et marseillais.
Fête de la Barquette 2026, Hommage aux bateaux emblématiques de la rade de Marseille, les barquettes Marseillaises, utilisées pour la petite pêche ou la plaisance familiale en rade de Marseille.
Une fois par an, pendant les Journées du Patrimoine, cet évenement organisé par la société nautique du MACT dans le Vieux Port de Marseille, met en valeur les Barquettes Marseillaises et leurs Propriétaires qui entretiennent avec passion leurs navires. Passion, au prix du temps passé et de l'investissement financier, nécessaire a l'entretien des bateaux pour leur sauvegarde.
La Barquette Marseillaise est emblématique de nos ports, utilisée de tout temps, pour la petite pêche ou pour les loisirs familiaux. De nombreux charpentiers ont permis la réalisation de ces bateaux de patite taille entre 5 et 9 métres. Les charpentiers venus de Naples ont modifié la technique de fabrication et démocratisé ces embarcations. La technique de fabrication se fait selon un gabarit, gardé secret jalousement par chaque charpentier. La particularité de ces embarcations est d'être pointue à l'avant et à l'arriere, et d'être ainsi adaptatées aux vagues de la Mediterranée, d'ou le terme rapporté de pointu qui n'a cours que dans le Var. Le nom partout ailleurs en Mediterranée est resté comme à l'origine, barquette, barque, mourre de pouar, bette, tartane, gourse, catalane... pour ne parler que des cotes françaises. L'autre particularité est la présence d'un appendice sur l'avant, saillant au dessus de l'étrave, dénommé Capian, surmonté de 2 joues colorées. Si une interprétation phalique a été faite, cet appendice est bien pratique pour monter et descendre de l'embarcation mais aussi pour y fixer un mouillage ou des amarres. Autrefois uniquement mues à la rame ou à la voile, elles ont été motorisées, faisant disparaitre les grééments, et permettant de s'affranchir de certains aléas météo. De nos jours des passionnés remettent des voiles sur leurs embarcations et connaissent a nouveau ce moment magique ou l'on coupe le moteur et ou seul les bruits du vent et de la mer viennent troubler le silence. Les grééments les plus traditionnels sont latins, mais on trouve aussi des grééments houari, au tiers, aurique, à livarde. Les propriétaires actuels, venus de toutes les strates de la société, l'utilisent toujours soit pour la pêche, soit pour les sorties familiales.
La Fête de la Barquette permet de voir ces barquettes et de discuter avec leurs propriétaires. Dans une ambiance conviviale les bateaux vont naviguer en rade de Marseille ou rester à quai pour profiter des animations folkloriques provençales. Des expositions seront également présentes sur les quais. Le moment le plus convivial sera sans conteste l'embarquement immédiat du public, moment de partage et d'échange, en visitant le vieux port et en profitant de la vue coté mer.
Conçu comme un centre de documentation archéologique sur le commerce antique, le Musée des Docks évoque l'activité portuaire de Marseille entre le VIe siècle av. J.C. et le IVe ap. J.C.
A l'intérieur de l'arsenal des galères construit par Louis XIV, le musée du savon propose de découvrir l'histoire de ce produit universel : une fresque retrace sa folle épopée.
Les familles sont invitées à reconstituer les aquarelles de la ville de Marseille, couche après couche, de l’Antiquité grecque à l’époque de Louis XIV, et à découvrir ce que l’archéologie nous raconte de l’évolution urbaine. Organisé par le Musée d’Histoire de Marseille.
_En continu et en accès libre_
_Dès 6 ans, accompagné d’un parent_
L'exposition Nador - Fragments en tension présente les photographies de Susanna De Vido accompagnées de textes de Sophie Dulau. Développée en collaboration avec Audrey Le Henaff et Hakim Cherkaoui, l’exposition est née d'une résidence de huit jours à Nador, au Maroc, organisée dans le cadre du programme Erasmus+ Lalimed, qui a réuni des enseignant·es-chercheur·euses des écoles d'architecture et de paysage de Marseille, Rabat, Venise et Bruxelles.
Située au bord de l'une des plus importantes lagunes de la Méditerranée, Nador connaît aujourd'hui de profondes transformations. Les changements climatiques viennent se superposer à un territoire déjà marqué par de fortes inégalités sociales, des héritages coloniaux et des dynamiques urbaines où se côtoient habitat informel, grands projets portuaires et développement touristique. Face à ces tensions, comment penser les formes contemporaines de l'adaptation, et comment représenter la complexité d’un territoire en profondes transformations sans le réduire à une image unique, ni reconduire les récits et les représentations qui l'ont longtemps défini et simplifié ?
L'exposition propose de répondre à cette question par une écriture fragmentaire, en utilisant une diversité de médiums où photographies, textes, vidéos, sons et gestes performatifs sont assemblés comme les pièces d'un patchwork. Plutôt que de dresser un portrait exhaustif de Nador ou d'en proposer une cartographie descriptive, cet assemblage cherche à recoudre, à partir de nos expériences de terrain, des fragments de paysages, de récits et de situations, laissant apparaître la complexité du territoire, les écarts, les tensions et les contradictions qui le traversent aujourd'hui.
L'exposition investira les structures et les interstices de l'Institut Méditerranéen de la Ville et des Territoires qui accueille l’École nationale supérieure d'architecture de Marseille, l’annexe marseillaise de l’Ecole nationale supérieure de paysage et l’Institut d’urbanisme et d’aménagement régional d’Aix Marseille Université dans le cadre de la Saison de la Méditerranée, du 10 septembre au 31 octobre 2026.
Curation : Susanna de Vido, architecte photographe et Sophie Dulau, architecte paysagiste doctorante au laboratoire Larep Ensp-Versailles.
Co-curation : Audrey Le Hénaff, architecte enseignante chercheuse au laboratoire Inama - Ensa-Marseille et Hakim Cherkaoui, architecte enseignant chercheur - ENA-Rabat.
Démarche à l'initiative de Laurent Hodebert, Professeur à l’ENSA Marseille.
Visite commentée : Au sein de l’exposition Marseille vue par les Detaille, 164 ans de Photographies, Simon Malivoire de Camas, conservateur, responsable du pôle collections du Musée d’Histoire de Marseille, abordera les enjeux de conservation et de valorisation du fonds Detaille, constitué de plus de 800 000 pièces photographiques.
24.10 20h30 \* Projection de Géographies de Chaghig Arzoumanian et conversation entre la réalisatrice et Rasha Salti
(cette projection fera suite à la présentation de la performance scénique Elegie d’une disparition: de 19h à 20h à la Friche Belle de Mai)
### _Géographies_ de Chaghig Arzoumanian,
2015, Liban, 72 minutes en arménien
Chaghig Arzoumanian a 27 ans, mais elle pourrait en avoir mille : en voix off, elle prend personnellement en charge le passé de sa famille, la sédimentation de prénoms, de récits, de trajets et de photographies qui lui en a été transmis par bribes, on-dit, anecdotes. Sa généalogie arménienne, qui prend des proportions mythiques, est réinscrite dans les paysages d’aujourd’hui. « Les ruines ont fusionné avec la terre », entend-on de la plaine d’Anatolie que ses grands-parents ont quitté enfants au début du génocide arménien. Mais la cinéaste découvre d’autres exils sous cet exil, plus anciens, dont elle incruste les fantômes dans le présent – familles persécutées pendant le sultanat au seizième siècle, enfants épargnés en 1915 par la chance d’une circoncision médicale, tête coupée d’un époux découverte par sa femme. Cette violence historique a pour contrepoint l’éclat intime, chaleureusement familial, d’histoires plus récentes. L’abstraction topographique cède sous le récit familial, un homme fabrique trois barques avec une orange; des fruits poussent en surimpression sur un champ stérile. De l’Anatolie, l’exil a mené à Beyrouth, où Chaghig Arzoumanian est née, mais une branche de la famille a bifurqué au Caire, à Damas, Jaffa… La carte devient tapisserie aux couleurs et aux motifs multiples, changeants – une épopée tissée de fils individuels. (Charlotte Garson)
**Chaghig Arzoumanian** vit et travaille au Liban et en France. Ses grands-parents avaient quitté enfants leur village natal de Burunkisla pendant le génocide arménien de 1915. Elle est née à Beyrouth en 1988 et travaille actuellement entre Paris et Beyrouth. Elle est diplômée de l’Université de Paris VIII, titulaire d’une double maîtrise en cinéma et de valorisation du patrimoine cinématographique et a été formée à la restauration du film au laboratoire portugais d’archives de films (ANIM). Elle a dirigé plusieurs courts métrages et un moyen métrage : Au retour des marées. Geographies est son premier long métrage. Elle a co-monté en 2013 le documentaire E-muet dirigé par Corine Shawi et qui a été programmé en avant-première au FID Marseille.
**Rasha Salti** est chercheuse, écrivaine et curatrice d’art et de cinéma. Elle a été programmatrice au Festival du film international de Toronto (2011-2016) et depuis 2017, elle est chargée de programme à l’Unité Société et Culture à Arte France pour La Lucarne. Elle a été co-commissaire de Mapping Subjectivity: Experimentation in Arab Cinema from the 1960s until Now, avec Jytte Jensen (MoMA New York, 2010-2012).
Elle était l’une des commissaires de la 10e Biennale de Sharjah (2011). Elle a été directrice de la 1ere session de l’Académie Résidence RAW centre pour l’art, le savoir et la societe (Dakar 2016). Elle a été programmatrice des cycles de conférences et projections « Palestine : territoire, mémoire, projections » (Mucem, La compagnie lieu de création, Marseille, 2017). Elle a été co-commissaire, avec Kristine Khouri de l’exposition documentaire et archivale Past Disquiet qui a été présentée au MACBA (Barcelone 2015), à la Haus der Kulturen der Welt (Berlin, 2016), au Musée de la Solidarité Salvador Allende (Santiago, 2018), au Musée Sursock (Beyrouth, 2018), au Zeitz MoCA (Le Cap, 2023), au Palais de Tokyo (Paris, 2024) et à Framer Framed (Amsterdam, 2025). En 2026, elle a fait partie de l’équipe curatoriale, dirigée par Koyo Kouoh pour la 61e Biennale de Venise.
Salti a dirigé la publication d’Insights into Syrian Cinema: Essays and Conversations with Filmmakers (2006, ArteEast et Rattapallax Press), de Beirut Bereft, The Architecture of the Forsaken and Map of the Derelict (Sharjah Art Foundation, 2010, en collaboration avec le photographe Ziad Antar) et de I Would Have Smiled: A Tribute to Myrtle Winter-Chaumeny, avec Issam Nassar, en 2010.
A quelques pas du Vieux Port, tout autour du Port Antique où Marseille fut fondée par les Phocéens, le Musée d'Histoire, doté d'une technologie exceptionnelle, présente des collections uniques et inédites sur 3 500 m2, témoignages d'un passé très riche.
Aouuuuuuuh ! La nuit tombe, la bibliothèque s'endort... Au petit matin, malheur ! Des enfants ont disparu ! Mangés par les loups garous qui rôdent la nuit ? Venez mener l'enquête avec nous et débusquer les loups garous qui se cachent parmi nous.