Gravelines (59)
· 17.4 km
Abritée dans la poudrière du Château-Arsenal édifié par Charles Quint à partir de 1528, l’exposition « Estampes ? collection (im)permanente » déploie par rotation 200 estampes couvrant les cinq siècles de l’histoire occidentale de la gravure. Les presses, les outils, les démonstrations, les vidéos permettent d’appréhender un art qui reste très proche des métiers d’art. Depuis 1982, le Musée du dessin et de l’estampe originale de Gravelines demeure le seul musée en France consacré uniquement à l’estampe. Ses ateliers pédagogiques, sa bibliothèque, ses résidences d’artistes, ses éditions, sa collection font de ce musée un lieu de référence incontournable et un lieu ouvert à tous. Chaque exposition temporaire montre la diversité de la pratique de l’estampe, son dynamisme et son actualité. Les techniques récentes de création d’images et d’impression promettent encore un très bel avenir à cet art à la fois intime et généreux.
Activité régulière
0–18 ans
Prix non communiqué
Rubrouck (59)
· 17.4 km
Dans la superbe église halle, dans un village typiquement flamand, la Maison Guillaume de Rubrouck vous transporte dans l'ancien Empire Mongol sur les traces du Frère Guillaume, Ambassadeur du Roi de France Saint Louis.
Activité régulière
0–18 ans
Prix non communiqué
Grand-Fort-Philippe (59)
· 18.0 km
Dans cette ancienne maison-abri du canot de sauvetage aujourd'hui transformée en musée, des photos, objets anciens et articles de presse racontent l'histoire du sauvetage, du premier canon lances-amarres et sa bouée-culotte aux embarcations modernes de la SNSM, Société Nationale de Sauvetage en Mer. Un canot témoigne encore des dernières sorties en mer avant que Dunkerque prenne la relève.
Activité régulière
0–18 ans
Prix non communiqué
Gravelines (59)
· 18.0 km
L’Espace Tourville situé à Gravelines a pour centre d’intérêt la construction, à taille réelle, du Jean Bart, un vaisseau de premier rang du 17ème siècle (57 m de long, 12 à 17 m de haut, 6 m de tirant d’eau). Au sein de son village artisanal implanté en bordure du port historique de Gravelines, le navire, construit par l’Association en respectant les méthodes et les mêmes matériaux qu’autrefois.
Activité régulière
0–18 ans
Prix non communiqué
Wormhout (59)
· 18.4 km
Le moulin se visite en saison suivant une programmation définie ou sur RDV.
Construit en 1756, c'est le plus authentique des Moulins à vent sur pivot de la région. Auparavant la commune comptait 11 moulins qui disparurent au fur et à mesure en raison de votes de lois catastrophiques pour la meunerie, des guerres et de l'évolution avec l'apparition des minoteries à vapeur. C'est aujourd'hui le dernier rescapé.
C’est au lieu-dit « Le Riecle » qu’Ignace COUDEVILLE fit bâtir le Moulin de la Briarde, appelé maintenant Moulin DESCHODT. L’imposte porte les initiales des deux charpentiers qui l’ont construit (Philipe François et Ingelbertus Martin DE SMYTTERE) .
En 1891, le pivot attaqué par une maladie du bois, se brisa sous l’action d’un vent violent et lors de sa réparation, il fut déplacé de 200 mètres. Déplacé et restauré, il devint la propriété de DESCHAMPS DE PAS Joseph, puis des frères BEYAERT, meuniers.
Morts au champ d’honneur, le moulin resta abandonné jusqu’à sa reprise en 1921 par M. Abel DESCHODT. Type parfait du flamand vigoureux et vaillant défenseur de la sauvegarde des moulins, il restaura « La Briarde ».
La Bluterie date de 1926, un moteur à huile servait d’appoint au vent avant 1939. Il fut remplacé durant la guerre par une ancienne locomotive à vapeur et depuis la libération, par un moteur électrique de 25 CV, entraînant l’une des deux meules. La fabrication de la farine cessa vers 1963. Monsieur DESCHODT décéda le 4 décembre 1967, un an après avoir donné son moulin à la commune de Wormhout. La Municipalité, aidée par l’Association Régionale des Amis des Moulins, entreprit d’importants travaux de remise en état. Moulin en bois sur pivot à deux étages, l’envergure de ses ailes atteint 24 mètres. Son poids est estimé à 80 tonnes.
Activité régulière
0–18 ans
Prix non communiqué
Grand-Fort-Philippe (59)
· 18.5 km
C’est naturellement dans l’ancienne école de pêche que le musée raconte l’histoire maritime de Grand-Fort Philippe et bien sûr l’épopée de la «pêche à Islande». Pendant des siècles les côtes islandaises ont attiré des pêcheurs bravant intempéries, risque de naufrage et terribles conditions de vie pour chasser la baleine mais surtout pêcher la morue. Les hommes partaient alors entre février et avril pour de longues campagnes qui ne les ramenaient à terre qu'en septembre. Les maquettes de bateaux, objets anciens et documents divers exposés accompagnent la découverte de cette pêche traditionnelle qui a rythmée la vie locale pendant des générations.
Activité régulière
0–18 ans
Prix non communiqué