Alors qu’il présente au public son tout premier film, Nolan adresse quelques mots à son producteur qu’il dit aimer « comme un frère ». Dans la salle, son frère et sa sœur apprécient modérément. En retraversant leur histoire de famille, de l’enfance à l’âge adulte, tous les trois vont mettre en mots, et en maux, une relation complexe, entre empathie fusionnelle, rivalité et jalousie.
Le metteur en scène Yann Dacosta explore avec ce texte de Damien Dutrait les zones d’ombre de l’amour entre frère et sœur, et ce qu’il implique : grandir face à un miroir, souffrir la comparaison, s’identifier ou chercher à se distinguer. Un regard constant sur soi, ses échecs et ses réussites, entaché de jalousie, d’envie. Doit-on tout accepter, tout pardonner ? Et si, pour trouver sa place dans le monde, il fallait d’abord trouver sa place dans la famille ?
Après avoir connu de grands bouleversements dans sa vie, Petite Sorcière doit aller vivre chez un ogre. Mais comment cohabiter avec une créature qui rêve de vous dévorer ? Et surtout, comment s’en débarrasser sans devenir soi-même un monstre ?
Grâce à la magie de sa voix transformée, une comédienne donne vie aux personnages plus grands que nature de cette fable pleine d’humour et de frissons. Elle nous transporte au plus profond de la forêt pour assister à l’affrontement final entre Petite Sorcière et l’Ogre.
* Moment musical à l’issue du spectacle.
* La bibliothèque sera exceptionnellement ouverte de 9h30 à 12h30.
**Spectacle jeune public dès 7 ans**
**Durée : 40 minutes**
On ne sait pas très bien d'où vient RédèR Nouhaj... Du Caucase où il fut plongé un temps certain, il garde le mélange des cultures et la mélodie brute.
Des plaines bulgares traversées par les transhumances, il a retenu les folles rythmiques et les costumes à poils longs ; de son enfance, il conserve la joie des objets sonores improbables.
Virtuose et libre, ce personnage singulier vous entraînera dans un voyage aussi ébouriffant que poétique peuplé de violons, masques grelots, cheval-rouet et autres trouvailles sonores, entre fête populaire et transe musicale.
Dans le cadre du dispositif Vacances en arts.
Spectacle Jeune public dès 6 ans
Durée : 50 minutes
Et si les maisons partaient voyager pendant notre sommeil ?
Dans cet univers tendre et étonnant, elles ont des ailes et des voiles et changent d’horizon chaque matin. Jusqu’au jour où l’une d’elles disparaît sans son habitant… Seul avec son lit au milieu du monde, ce petit être attachant part à la recherche de son chez-soi.
Entre marionnettes, vidéos et poésie visuelle, Ne m’attends pas… est une fable délicate et drôle sur l’absence, l’exil et le besoin de trouver sa place, portée par un imaginaire plein de douceur.
**Moment musical à l’issue du spectacle.**
**La bibliothèque sera exceptionnellement ouverte de 9h30 à 12h30.**
Spectacle jeune public dès 4 ans
Durée : 40 minutes
L’autrice Daniela Labbé Cabrera est née apatride, en Roumanie, de parents chiliens ayant fui la dictature de Pinochet. Entre 1974 et 1984, plus de 3500 réfugié·es s’installent en banlieue de Bucarest, dont une jeune femme qui s’est enfuie avec le garde du corps du président déchu Salvador Allende.
À travers leurs parcours, le spectacle raconte une vie de lutte et d’exil traversée par les disparitions et les amitiés brisées, le coup d’État de Pinochet, le régime de Ceaușescu, l’intégration en Europe, la chute du mur de Berlin… et l’impossible retour au pays. Dans ce monde bouleversé, toutes et tous n’ont pas réussi à s’adapter.
Alors qu’il présente au public son tout premier film, Nolan adresse quelques mots à son producteur qu’il dit aimer « comme un frère ». Dans la salle, son frère et sa sœur apprécient modérément. En retraversant leur histoire de famille, de l’enfance à l’âge adulte, tous les trois vont mettre en mots, et en maux, une relation complexe, entre empathie fusionnelle, rivalité et jalousie.
Le metteur en scène Yann Dacosta explore avec ce texte de Damien Dutrait les zones d’ombre de l’amour entre frère et sœur, et ce qu’il implique : grandir face à un miroir, souffrir la comparaison, s’identifier ou chercher à se distinguer. Un regard constant sur soi, ses échecs et ses réussites, entaché de jalousie, d’envie. Doit-on tout accepter, tout pardonner ? Et si, pour trouver sa place dans le monde, il fallait d’abord trouver sa place dans la famille ?
Créé en 2004 par le collectif de danse-théâtre bruxellois Peeping Tom, Le Salon est le portrait à la fois sombre et enjoué d’une famille en déclin, où quatre générations sont confrontées à la perte, aux traumatismes hérités et aux secrets tus. Aujourd’hui, plus de vingt ans après, nous retournons dans ce Salon revisited devenu le miroir de la conscience intime et collective. Sur scène, nous observons une famille autrefois aisée, frappée par un déclin financier, matériel, physique et psychologique. Autour des tabous familiaux enfouis, se cache un héritage inconscient, une peur primitive : celle de perdre un enfant.
Plus de 20 ans après sa création, ce spectacle mêlant théâtre et danse à la physicalité extrême continue de s’appuyer sur le passé pour poser une question difficile : tirons-nous les leçons du passé ou répétons-nous sans cesse l’histoire ? Un théâtre de l’érosion où les corps, leur gestuelle contorsionnée et désarticulée, racontent ce que les mots taisent.
**Mise à disposition de gilets vibrants (SubPac) pour les personnes sourdes et malentendantes**
Alors qu’il présente au public son tout premier film, Nolan adresse quelques mots à son producteur qu’il dit aimer « comme un frère ». Dans la salle, son frère et sa sœur apprécient modérément. En retraversant leur histoire de famille, de l’enfance à l’âge adulte, tous les trois vont mettre en mots, et en maux, une relation complexe, entre empathie fusionnelle, rivalité et jalousie.
Le metteur en scène Yann Dacosta explore avec ce texte de Damien Dutrait les zones d’ombre de l’amour entre frère et sœur, et ce qu’il implique : grandir face à un miroir, souffrir la comparaison, s’identifier ou chercher à se distinguer. Un regard constant sur soi, ses échecs et ses réussites, entaché de jalousie, d’envie. Doit-on tout accepter, tout pardonner ? Et si, pour trouver sa place dans le monde, il fallait d’abord trouver sa place dans la famille ?
Dans l’intimité d’un appartement communautaire soviétique, d’anciennes combattantes se retrouvent. En ce printemps 1975, une jeune journaliste vient recueillir leurs récits. S’ouvre alors un pan méconnu de l’Histoire : dès 1941, des centaines de milliers de jeunes femmes se sont engagées pour affronter les armées hitlériennes. À leurs souvenirs de guerre, entre effroi et résistance, se mêlent des détails plus inattendus, parfois cocasses ou drôles d’une jeunesse emportée par l’histoire.
La metteuse en scène Julie Deliquet porte à la scène l’œuvre de Svetlana Alexievitch (Prix Nobel de littérature 2015). Alors que l’Histoire et la guerre sont généralement relatées par des hommes, ces récits d’insurgées révèlent une autre lutte : celle pour l’émancipation des femmes.
À la croisée du ballet, du rêve et de la fable écologique, Modulus vous entraîne dans un fantastique voyage aquatique.
Inspiré par les romans de Jules Verne, ce théâtre sous-marin et de lumière offre un monde d’apparitions et de métamorphoses. À l’intérieur, quatre mains jonglent avec des balles aux poids changeants, déjouant la gravité dans une chorégraphie précise de gestes et d’objets.
Jeux d’eau, matières lumineuses et création sonore immersive composent une odyssée visuelle et musicale, entre comptine, cartoon et poésie sous-marine.
Un théâtre miniature où chaque hublot ouvre une nouvelle aventure sensorielle et poétique.
**Dans le cadre de la semaine du développement durable**
**Création 2026**
Spectacle jeune public dès 3 ans
Durée : 40 minutes
**Spectacle joué en français et en roumain (surtitré en français)**
Atteinte d’une grave maladie cardiaque, une mère roumaine arrive en France avec l’espoir de se faire soigner. Mais faute d’interprète, c’est sa fille Valentina, 9 ans, qui va devoir traduire ses diagnostics et consultations médicales. Entre sa mère et les médecins, l’école et l’hôpital, elle se retrouve à porter des mots trop lourds pour elle. « Traduis les mots, mais ne les imagine jamais » lui demande sa mère. Peu à peu, l’enfant glisse vers le mensonge, portée par l’espoir fragile de réussir à infléchir le réel.
Avec ce conte moderne à la lisière entre l’ultra-réalisme et le merveilleux, Caroline Guiela Nguyen tisse une histoire d’amour filial bouleversante. Elle y révèle avec finesse les obstacles rencontrés par les personnes qui ne parlent pas la langue du pays.
Centre de tri et Village Zéro Déchet
Le Smédar ouvre les portes de son centre de tri à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine. Réimaginer notre rapport aux ressources, résister à la logique du tout-jetable : c'est le défi quotidien d'un site industriel au cœur de la vie du territoire, témoin d'une économie circulaire en construction.
Visites guidées du centre de tri
Des agents du Smédar vous accompagnent pour découvrir le cheminement de vos emballages et papiers, de la collecte jusqu'à leur valorisation. Une plongée concrète dans les coulisses du tri, pour mieux comprendre les enjeux de l'économie des ressources à l'échelle locale.
Créneaux : 9h, 10h15, 11h30, 13h, 14h15 et 16h — groupes limités à 20 personnes — inscription obligatoire sur [www.smedar.fr](http://www.smedar.fr)
Village Zéro Déchet
En parallèle, un village thématique réunit des acteurs locaux engagés dans la réduction des déchets et la seconde vie des objets : ateliers de fabrication de cosmétiques naturels, démonstrations et échanges pour adopter des gestes durables au quotidien.
Ouvert de 9h à 12h et de 13h30 à 17h — ateliers sur inscription sur [www.smedar.fr](http://www.smedar.fr)
Centre de tri et Village Zéro Déchet
En écho au thème européen « Patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer », le Smédar ouvre les portes de son centre de tri à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine. Réimaginer notre rapport aux ressources, résister à la logique du tout-jetable : c'est le défi quotidien d'un site industriel au cœur de la vie du territoire, témoin d'une économie circulaire en construction.
Village Zéro Déchet
En parallèle des visites guidées, un village thématique réunit des acteurs locaux engagés dans la réduction des déchets et la seconde vie des objets : ateliers de fabrication de cosmétiques naturels, démonstrations et échanges pour adopter des gestes durables au quotidien.
Ouvert de 9h à 12h et de 13h30 à 17h — ateliers sur inscription sur [www.smedar.fr](http://www.smedar.fr)
Histoires de brigands, d’amour, d’ensorceleuses, sur quoi allons-nous tomber ce soir ? Spectacle improvisé, George à la demande embarque le public dans l’univers de George Sand. Dans son théâtre domestique de Nohant, sa famille, ses amis, se rejoignaient pour faire du théâtre. Ce spectacle est l’occasion de replonger dans cette effervescence joyeuse : le public choisit deux canevas d’improvisation de George Sand, deux comédiennes jouent, une troisième dirige – et c’est parti !
avec Julie Amand, Caroline Violier et Aurélie Brialix en alternance avec Anne-Claire Joubard
Regard extérieur et travail des canevas Jean-Baptiste Breton
D’après les canevas d’improvisation de George Sand
Situé sur les rives de la Seine, le Pavillon de Croisset est tout ce qui subsiste de la propriété où a vécu Gustave Flaubert. Durant l’été 1844, la famille s’installe dans cette bâtisse datant du XVIIe siècle qui était leur maison de campagne. Gustave Flaubert choisit pour sa part d’y demeurer avec sa mère et sa nièce, la jeune Caroline, à la mort de son père en 1846. C’est ici, à l’écart de Rouen, qu’il écrit Madame Bovary, Salammbô, L’Éducation sentimentale, Bouvard et Pécuchet… Il y reçoit des amis proches, auxquels il lit ses œuvres. Des écrivains fréquentés à Paris y séjournent, à l’image de Maxime Du Camp, des frères Goncourt, de George Sand ou d’Ivan Tourgueniev. Au décès de sa mère en 1872, la propriété revient à sa petite-fille, Caroline, à la condition expresse que Flaubert puisse continuer à y vivre. Flaubert meurt à Croisset le 8 mai 1880, alors qu’il travaille sur Bouvard et Pécuchet. La maison principale sera vendue en 1882, avant d’être détruite. Le Pavillon est racheté, puis donné en 1906 à la Ville de Rouen et transformé en musée. Il renferme aujourd’hui quelques souvenirs intimes liés à l’écrivain. Après une restauration en 2021, le musée a ré-ouvert ses portes au public.
Venez vous adonner à la pose photographique au sein d'un studio restituant l’esprit du siècle dernier. Un hommage à Zola photographe et au bi-centenaire de l’invention de la photographie. L'atelier sera mené par Pierre Olingue
(horaires et programmation sous réserve)
En août 1888, à Royan où il passe des vacances, Émile Zola s’initie à la photographie à laquelle il ne s’adonnera réellement que de 1894 à 1902, date de sa mort. Elle cesse vite d’être un simple « violon d’Ingres » pour devenir une occupation exigeante, à laquelle il consacre beaucoup de temps. Fils d’ingénieur, il manifeste une grande appétence technologique, s’équipe de plusieurs appareils de prise de vue et installe, dans ses diverses résidences, des laboratoires pour le développement et le tirage. Il conçoit et fait réaliser un déclencheur pneumatique qui lui permet de se portraiturer lui-même, seul ou en groupe.
Au bord de la Seine ce pavillon de jardin, classé Monument historique, est le seul vestige de la propriété qu'habitait Flaubert au bord de Seine : il y écrivit toute son œuvre. Objets d'écriture, objets personnels, meubles, portraits et gravures du...
Lors d'un chantier de fouilles reconstitué, initiez-vous aux techniques de fouille d'un squelette ! nous détaillerons la constitution de notre corps et les pratiques funéraires de nos ancètres. Les parents seront conviés à une balade commentée en forêt.
Animé par Alternative archéologique
LUMIÈRES MILLÉNAIRES
La Maison illuminée & Oswald Sallaberger vous embarquent musicalement à voyager à travers mille années de créations musicales... en 1 heure!
Vous entendrez \* les grands, Bach, Mozart, Haydn, de la musique intemporelle, choral, méditation, prières et des chants de troubadours et un peu de swingue: autour de la soliste lyrique ALBANE CARRÈRE
voix alto accompagnée du quatuor à cordes avec une harpe.
Le PROGRAMME :
J. S. BACH Air
W. A. MOZART la toute petite musique de nuit (création normande) K. 648. Extraits
J. HAYDN Sailor's song.
F. SCHUBERT Du bist die Ruh
Choral grégorien Veni créator
E. WOLF FERRARI 2 chants: Preghiera, Vado
Ch. GOUNOD VISION DE JEANNE D'ARC
P. MASCAGNI ave maria
E. SATIE Gnossienne
G. GERSHVIN Summertime
Ch. CHAPLIN Smile
DEUX CHANTS TROUBADOURS :
\* quant li rossignol joli
\* Sur le pont d'Avignon
LES ARTISTES
Soliste
Albane Carrère voix alto
Quatuor à cordes & harpe.
Anne Raffard harpe
Cécile Tref violon
Mathilde Ricque alto
Thibault Leroy violoncelle
Oswald Sallaberger direction artistique, transcriptions & violon
A l’occasion des Journées du Patrimoine 2026, venez assister au spectacle immersif "Caroline raconte Flaubert" sur la jeunesse de Gustave Flaubert, conté par Caroline, sa confidente et petite sœur adorée.
Spectacle Caroline raconte Flaubert
\- à 14h : Version jeune public, à partir de 8 ans
\- à 18h : Version tout public
Visite libre de la Bibliothèque Patrimoniale G. FLAUBERT après les spectacles et exposition de livres patrimoniaux.
A l’occasion des Journées du Patrimoine 2026, venez assister au spectacle immersif "Caroline raconte Flaubert" sur la jeunesse de Gustave Flaubert, conté par Caroline, sa confidente et petite sœur adorée.
Spectacle Caroline raconte Flaubert
\- à 14h : Version jeune public, à partir de 8 ans
\- à 18h : Version tout public
Visite libre de la Bibliothèque Patrimoniale G. FLAUBERT après les spectacles et exposition de livres patrimoniaux.
Notez bien la date, vous avez rendez-vous le samedi 12 septembre, de 13h30 à 18h au stade Jules Ladoumègue, pour cette grande fête qui sonne la rentrée municipale et associative.
Au programme : village des associations (à nouveau dans le gymnase), animations pour toute la famille, ateliers sur l’environnement, structures gonflables, jeux géants, balades en calèche, maquillage enfants, stands gourmands… et plein de surprises à venir !
📍 Entrée libre – Stade Jules Ladoumègue – Samedi 12 septembre 2026, de 13h30 à 18h.
En Normandie, faites étape dans la demeure de l'historien Michelet, sur la route des Maisons d'Ecrivains.
Dans le parc du domaine de Vascoeuil, le musée consacré à Jules Michelet (1798-1874) dans un bâtiment à colombages du 18è s.,est le seul...