« Taapita - Chants des désirs et des dévotions » est un récit dansé qui plonge profondément dans les profondeurs de la passion et des émotions tendres de l'amour et de la dévotion.
« Taapita - Chants des désirs et des dévotions » est un récit dansé qui plonge profondément dans les profondeurs de la passion et des émotions tendres de l'amour et de la dévotion. Chaque pièce de cette performance est une danse de passion brûlante, de désir profond, de dévotion fidèle et de la douleur douce-amère qui l'accompagne, un peu comme les journées torrides, mais magnifiques de l'été.« Taapita » est une présentation solo de Bharatanatyam en quatre parties, qui voyage à travers divers univers.La performance traverse l'ambiance majestueuse du temple Mannargudi Rajagopalaswamy, la chambre intime de Mata Sita à Lanka, les paysages spirituels de l'Odisha, où elle explore la poésie Bhakti sublime de Banamali Dasa et elle se termine dans la terre des Shakta Upasakas, le Bengale.Pritam Das exprime sa passion pour la danse à travers son immense dévouement et sa grâce naturelle en tant que danseur de Bharatanatyam. Ayant suivi sa formation initiale sous la direction de Jayita Ghosh et Samrat Dutta, il est maintenant sous la tutelle avancée de Rama Vaidyanathan, lauréate du prix Sangeet Natak Akademi.Pritam a dansé en solo et en groupe dans l'ensemble de sa professeure lors de plusieurs festivals prestigieux. Il est artiste de grade 'A' à Doordarshan, artiste inscrit à Spic Macay, et a également reçu une bourse nationale du Ministère de la Culture, du Gouvernement de l'Inde et du Gouvernement de Delhi.Photo : Chuchi Guerra
Maître du sarangi, Ikram Khan est un joyau de Jaipur, au Rajasthan.
Voix envoûtante, Ishrat Kalavant puise dans les profondeurs de la musique classique indienne et dans l’âme mystique du soufisme.
Ikram KhanMaître du sarangi, Ikram Khan est un joyau de Jaipur, au Rajasthan.Héritier de la noble lignée Shikar Gharana, il a reçu l’initiation sacrée des doigts de son père, l’illustre Ustad Nizammuddin Khan.En 1989, il se place sous l’aile protectrice d’un géant : Ustad Sultan Khan, dont le nom résonne comme une légende mondiale du sarangi.Aujourd’hui, ses cordes chantent aux côtés des plus grands maîtres de l’Inde, tandis que ses solos, portés par le vent, ont conquis l’Amérique et l’Europe.Ishrat KalavantVoix envoûtante, Ishrat Kalavant puise dans les profondeurs de la musique classique indienne et dans l’âme mystique du soufisme.Son art, nourri par l’héritage millénaire de l’Inde, tisse une mélodie unique : la rigueur classique y danse avec la ferveur spirituelle, pour toucher l’âme et élever le cœur.Les chants soufis sont une expression profonde et envoûtante de la spiritualité islamique, où la musique devient un pont entre l’âme humaine et le divin.Jaffar KhanNé à Jaipur le 9 novembre 1973, Jaffar Khan est un pilier du tabla, fier représentant de la gharana de Delhi.Fils et disciple du légendaire Ustad Hidayat Khan, il a, dès ses premiers pas sur scène, accompagné les plus grands : sa mère, la sublime Afroz Bano, maître incontesté du thumri, ou encore Pt. Arvindribhai Parikh, Gulam Mustafa Khan, et tant d’autres.Sous ses doigts, le tabla devient une voix, une conversation sacrée entre le rythme et l’infini.
Entre pièces solos, duos complices et envolées improvisées, les artistes explorent les sonorités sud-américaines et serbes.
Un voyage à deux guitares vivant, rythmé et chaleureux.
Entre pièces solos, duos complices et envolées improvisées, les artistes explorent les sonorités sud-américaines et serbes.Un voyage à deux guitares vivant, rythmé et chaleureux, à la croisée du classique et des musiques traditionnelles.Tizoc Romero et Wiliam Marcil Bouchard proposent un concert à deux guitares qui invite à un voyage à travers différentes cultures, traditions et univers musicaux. Le programme réunit des œuvres d’inspiration sud-américaine et serbe, des musiques aux rythmes marqués ainsi que des moments d’improvisation, mettant en valeur toute la richesse et la diversité de la guitare.Alternant pièces en solo et interprétations en duo, les deux musiciens explorent un large éventail de couleurs et de sonorités, passant de la finesse du répertoire classique à l’énergie des musiques traditionnelles et populaires. Le dialogue entre leurs deux instruments laisse également une place importante à la spontanéité et à l’improvisation.Un concert vivant et éclectique, où tradition et liberté musicale se rencontrent pour offrir au public une expérience chaleureuse, rythmée et pleine de découvertes.Dès son plus jeune âge, William Marcil-Bouchard se passionne pour la guitare, inspiré par son oncle et les rythmes de la samba brésilienne. Né à Montréal, il poursuit aujourd’hui ses études de concert à l’Université de Musique et des Arts du Spectacle de Vienne (MDW), après avoir étudié auprès du grand guitariste Alvaro Pierri.Grâce à ses concerts au Canada et en Europe, il développe une riche ouverture musicale entre musique classique, jazz, improvisation et composition. Lauréat de plusieurs distinctions, il a notamment remporté deux fois le 2e prix du National Canadian Music Competition et est boursier de la fondation Yehudi Menuhin « Live Music Now ».Tizoc Romero commence la musique dès l’âge de six ans à Paris, initié par son père mexicain aux traditions du mariachi avant de se consacrer à la guitare classique. Formé entre Paris, Montréal et Vienne auprès du maître Alvaro Pierri, il est diplômé avec les plus hautes distinctions de l’Université de Musique et des Arts du Spectacle de Vienne (MDW).Concertiste et pédagogue, il se produit en Europe, en Inde et au Mexique, aussi bien en solo qu’avec le duo R2T2. Lauréat de plusieurs concours internationaux et récipiendaire de la prestigieuse bourse Anny Felbermayer, il poursuit aujourd’hui sa carrière artistique et son activité d’enseignement à Vienne.
Une pièce qui allie glamour assumé et geste de résistance, signée par la fondatrice du All World Waacking Festival au Grand Palais.
Chorégraphe de tableau de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024, première signature Waacking de l'histoire de l'Opéra de Paris (Roméo et Juliette, mise en scène Thomas Jolly), Josépha Madoki impose depuis plusieurs années son écriture chorégraphique comme l'une des plus singulières de la danse contemporaine.Avec Haute Couture elle détourne les codes glacés de la mode pour en faire une arène chorégraphique : le podium devient ring et le défilé un manifeste. Sur scène, les silhouettes s'affirment, les regards se retournent et les normes explosent. Les corps sont montrés, vus et réapropriés.
Une performance solaire et exigeante portée par l'une des chorégraphes les plus en vue de sa génération.
Vue par des millions de spectateurs lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024, première chorégraphe Waacking à entrer à l'Opéra de Paris (Roméo et Juliette, Thomas Jolly, 2023), Josépha Madoki alias Princess Madoki est aujourd'hui la figure de proue du Waacking en France et en Europe.Avec D.I.S.C.O., elle convoque l'énergie du disco et des nuits clubbing pour en faire un espace de résistance et de réparation collective, né dans le sillage du confinement. Sur scène, le mouvement devient déclaration : celle d'un besoin brûlant de contact, de fête et de corps qui se répondent.
En deux heures, passion, jalousie, haine, sadisme et pulsion érotique s’entrechoquent jusqu’à l’inéluctable drame.
La trame de Tosca correspond parfaitement au schéma de la tragédie : unité de temps, de lieu et d’action. En deux heures, passion, jalousie, haine, sadisme et pulsion érotique s’entrechoquent jusqu’à l’inéluctable drame. Puccini et son librettiste ont pris le parti de mener cette histoire à un rythme d’enfer. Tous ces ingrédients donnent le sentiment, plus d’un siècle après sa création, que Tosca est une œuvre diablement moderne.