Fort de Bron, Avenue de Lattre de Tassigny, 69500 Bron
Âges
0–18 ans
Prix
Prix non communiqué
Lieu
Extérieur
Dans 2 salles du fort de Bron, des passionnés d’histoire de l’aviation et de l’aérodrome de Bron ont réuni une documentation iconographique conséquente ainsi que des objets tels que des hélices, des instruments de bords ou même des trains d’atterrissage.
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Pour cette rentrée 2026, la clé des chants vous propose les 7 péchés capitaux. Vous pourrez apprécier un spectacle plein de charme et de drôlerie. Bry et Marjorie chanteront la gourmandise tandis que René interprétera lui son envie...de pouvoir et de richesse. Béatrice sera tour à tour en colère, tout comme Vincent ou orgueilleuse comme Bry et Georges, qui ne veulent entendre parler d'eux-mêmes. Christine, José et Lucy seront tantôt dans l avarice, tantôt dans la luxure. Marie-Jo et Georges prôneront la paresse et la luxure. Enfin, toute la troupe s évertuera à vous faire re-découvrir les 7 péchés capitaux de la manière la plus ludique et agréable possible pour un après-midi de bonheur, de joie et d'allégresse.
Un jeune homme, abandonné par sa bien-aimée, s’enfuit en pleine nuit de la maison de celle qu’il adorait. Il s’attarde une dernière fois dans les endroits aimés et familiers où il l’avait connue. Le tilleul, arbre consolateur, confident de ses émois, ne lui est plus d’aucun secours. Il fuit la ville, part sur les chemins dans des paysages désolés, ne trouvant plus sa place dans le monde des hommes. Il erre dans les déserts glacés de la solitude, se retournant sur son passé, évoquant quelques moments heureux, avant de plonger dans une mélancolie exaltée qui le mènera peut-être à la folie.
Deborah Warner relève le défi de mettre en scène les vingt-quatre lieder du Voyage d’hiver, cycle composé par Franz Schubert sur des poèmes de Wilhelm Müller. Elle nous projette dans un autre monde, celui d’un voyage intérieur où la réalité n’est qu’un souvenir. Le ténor Ian Bostridge et son complice Julius Drake qui l’accompagne au piano, révèlent avec sensibilité l’humanité du compositeur, font naître des paysages et nous entraînent dans ce bouleversant voyage.
Spectacle en allemand surtitré en français
Spectacle programmé en coréalisation avec l’Opéra de Lyon
de Franz Schubert
cycle de 24 lieder pour voix et piano sur des poèmes de Wilhelm Müller
mise en scène Deborah Warner
plus d'infos : [https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/le-voyage-dhiver/](https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/le-voyage-dhiver/)
Et si la mort n’était pas une fin mais un passage à réinventer ? Sur la scène, des cases esquissées au pinceau, d’une blancheur clinique, dévoilent une morgue de papier qui se transforme, presque imperceptiblement, en atelier de céramiste. Entre les mains de l’artiste, un corps prend forme. Il quitte l’univers médico-légal pour une nouvelle existence faite d’argile. Incarnant une galerie de personnages passionnés, drôles et attachants, inspirés de son immersion dans les coulisses des pompes funèbres, la comédienne interroge, avec humour, le rapport à la mort en Occident.
Au cours de cette performance plastique et théâtrale, Aurélia Lüscher nous embarque dans une enquête, où elle questionne nos besoins de rituels, la législation, la nécessité écologique et les possibilités actuelles de transformation des corps. Elle nous propose de redonner à la mort sa place dans le cycle de la vie. Visuel, engagé et décalé, ce spectacle ouvre de nouvelles pistes de réflexion pour changer notre regard sur la mort, nous réapproprier nos pratiques funéraires et les réinventer.
conception et jeu Aurélia Lüscher
plus d'infos : [https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/les-corps-incorruptibles/](https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/les-corps-incorruptibles/)
Pour la 17e édition du festival, Écrans Mixtes et le TNP invitent Fatima Daas, autrice révélée en 2020 par son premier roman La Petite Dernière, adapté au cinéma, en 2025, par la réalisatrice Hafsia Herzi. Cette soirée nous propose de replonger dans les années lycée à travers une lecture par Fatima Daas de pages extraites de Jouer le jeu, son dernier roman paru en août 2025. Elle y évoque la violence des rapports de pouvoir entre adultes et enfants, l’envie d’émancipation, l’ambition, la quête d’identité et la nécessité de se réinventer. En écho à cette lecture, la projection du film de Chantal Akerman Portrait d’une jeune fille de la fin des années 60 à Bruxelles, une œuvre rare, tournée pour la télévision en 1994, offre un éclairage drôle et touchant sur son adolescence.
plus d'infos : [https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/une-soire-avec-fatima-daas/](https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/une-soire-avec-fatima-daas/)
Poétesse rebelle, cinéaste inclassable, figure éclatante de la liberté dans l’Iran des années 1960, Forough Farrokhzad vit sa vie de femme à rebours des conventions. Rompant avec la tradition littéraire, elle revendique le droit pour la poésie de parler du quotidien, de la misère et de la société autant que du désir et de l’intimité du corps féminin. Son écriture dévoile une sensualité qui fait scandale. Elle devient le symbole de la lutte pour la liberté et du mouvement d’émancipation des femmes dans son pays.
Accompagnée par la trompette d’Erik Truffaz et la musique électro de Murcof, l’actrice iranienne, Mina Kavani incarne aujourd’hui sur scène la parole toujours vivante de Forough Farrokhzad. Menacée d’emprisonnement pour pornographie pour s’être dénudée dans le film Red Rose de sa compatriote Sepideh Farsi, Mina Kavani quitte son pays et s’exile en France en 2014. Jouer librement sur scène, sans le contrôle de la censure, est à ce prix. Ma maison est noire est né du désir ardent de faire entendre, encore et toujours, la voix des femmes qu’on tente de faire taire.
Spectacle en français et persan surtitré
d’après les textes de Forough Farrokhzad
adaptation, mise en scène et jeu Mina Kavani
création musicale Erik Truffaz et Murcof
plus d'infos : [https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/ma-maison-est-noire/](https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/ma-maison-est-noire/)
Molière joue sur scène sa dernière pièce, Le Malade imaginaire, aux côtés de sa troupe, se moquant encore et toujours de son siècle, des médecins et de lui-même. À la quatrième représentation, sa fille apparaît en pleine représentation et confie le récit d’une enfance à part, au sein d’une famille d’acteurs. Esprit-Madeleine raconte son illustre père et cet Illustre théâtre, monde de deuils, de jalousies, d’amour et de théâtre.
C’est avec ce spectacle, créé en 1999, qu’Arthur Nauzyciel signe sa première mise en scène. Il y jouait Diafoirus fils aux côtés de son père, Émile, aujourd’hui disparu, qui interprétait Diafoirus père. Il reprend maintenant le rôle de son père, accompagné de Laurent Poitrenaux et Catherine Vuillez, ainsi que de jeunes acteurs et actrices, anciens élèves à l’école du TNB. Dans ce spectacle où la représentation mêle jusqu’au vertige le réel et la fiction, apparaît ce qui fonde le théâtre d’Arthur Nauzyciel : sa conviction que vie et mort s’entrelacent, que le passé nourrit le présent, que l’art console et répare le monde. Ce Malade imaginaire, que l’on croit si bien connaître, dévoile ses secrets, éclairé d’une lueur nouvelle, intime et émouvante.
d’après la pièce Le Malade imaginaire de Molière et le livre Il Silenzio di Molière de Giovanni Macchia
adaptation et mise en scène Arthur Nauzyciel
plus d'infos : [https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/le-malade-imaginaire-ou-le-silence-de-moliere/](https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/le-malade-imaginaire-ou-le-silence-de-moliere/)