KidGames
✂️ Atelier Événement

Écriture pour les 8-12 ans

3 Avenue de la Dépêche, 31100 Toulouse, France, 31100 Toulouse

Âges
8–12 ans
Prix
Prix non communiqué
Lieu
Extérieur

Imaginer des petites histoires.
Durée : 1h
_Sur inscription à l’accueil ou au 05 61 22 22 16_

Prochaines dates

  • 14 octobre 2026 · 15:00 – 16:00

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À proximité

🎨 Culture

Joaquín Sorolla. Maître de la Lumière

Toulouse (31)

Un célèbre peintre espagnol à l'honneur --------------------------------------- Surnommé "le peintre de la lumière", **Joaquín Sorolla (1863-1923)** est l’une des grandes figures de l’histoire de l’art en Espagne. Né à Valence, il grandit et se forme sous cette lumière si particulière de la Méditerranée, une lumière qui devient sa marque de fabrique. Témoin engagé de son temps, Sorolla privilégie des sujets mettant en scène ses compatriotes occupés aux labeurs de la mer et des champs, en villégiatures sur la côte, dans des scènes à teneur sociale ou encore dans de nombreux portraits incluant ceux de sa femme et de ses enfants. Son style tient autant de sa nature observatrice et de sa fascination pour le réel, en particulier les effets de la lumière et ses reflets, qu’à son goût pour la photographie qu’il découvre chez son beau-père, le photographe valencien Antonio García Péris. Capter l’instant devient une réelle quête qu’il poursuit en privilégiant des cadrages proches des procédés photographiques. Le parcours de l'exposition --------------------------- Fruit d'un partenariat exceptionnel avec le ministère de la Culture espagnol, la Fundación Museo Sorolla et le Museo Sorolla, l'exposition présente **une sélection de peintures les plus emblématiques du style de Joaquín Sorolla au travers de ses 3 thèmes de prédilection**. Tout d'abord **les bords de mer**. Ceux-ci occupent une part importante dans l’œuvre de Sorolla : de Valence à Saint-Sébastien en passant par Biarritz, les scènes de plage, de labeurs marins, sa famille ou de simples coques de bateaux échouées sur la plage sont pour lui une source d’inspiration constante. Ensuite **les portraits**, dont les protagonistes sont en premier lieu sa femme Clotilde et ses enfants María, Joaquín et Elena. Sorolla peint également les portraits des acteurs de la haute société madrilène, ainsi que ceux des classes populaires, croquées par l’artiste au gré de ses pérégrinations dans les différentes régions d’Espagne. Et enfin **les jardins**, qui apparaissent dans l’œuvre de Sorolla à partir de 1907. Ce sont d’abord les grands jardins patrimoniaux de l’Espagne (l’Alcazar ou encore l’Alhambra) qui fascinent le peintre, puis, à partir de 1911 et la construction de sa maison-atelier à Madrid, c’est son propre jardin. Des **visites guidées** (durée 1h15) sont également proposées : * en mai, les mardis 5, 12, 19 et 26, et samedis 9 et 23 * en juin, les mardis 2, 9, 16, 23 et 30, et samedis 6 et 20 * en juillet, les mardis 7, 14, 21 et 28, et samedis 4 et 18 * en août, les mardis 4, 11, 18 et 25, et samedis 1, 15 et 29 * en septembre, les mardis 1er et 8, et samedi 12

Stage 0–18 ans Gratuit

30 août 2026 · 10:00 – 18:00

🎨 Culture

Joan Tomás "Le Paradoxe Okinawa"

Toulouse (31)

Le photographe catalan **Joan Tomás,** engagé par l'association toulousaine Cricao et le Garaman Hall Cultural Center de Ginoza-Okinawa est resté pendant un mois (octobre 2019) sur l'île d’ Okinawa pour réaliser diverses installations d'art de rue et de produire un livre de pbotos sur Okinawa. L'exposition **« Le Paradoxe Okinawa"** présentée sur bâche dans le jardin du Château d’Eau durant l’été est le fruit de cette résidence. Okinawa est un lieu plein de paradoxes. C'est une société contemporaine habitée par de profondes croyances ancestrales. La spiritualité est présente partout et coexiste avec les bases américaines installées sur l'île. La nature tropicale luxuriante côtoie des infrastructures modernes. Mais le paradoxe sans doute le plus marquant d'Okinavva est la joie et la bonne humeur de son peuple et le lourd fardeau qu'il porte sur ses épaules à la suite de la bataille qui a eu lieu pendant la Seconde Guerre mondiale, lors de laquelle 241 000 personnes, des civils pour la plupart, ont perdu la vie. Un autre paradoxe est notable : l'île, connue pour avoir le taux de longévité le plus élevé au monde, a également le taux de natalité le plus élevé du Japon. Le Paradoxe Okinawa" a pour ambition de refléter tous ces paradoxes, Rien n'est expliqué, mais tout est suggéré entre les lignes, avec un langage poétique où les images dialoguent entre elles et avec les textes de Lidija Djkosvka, Adam Foulds, Jasmin Frelih et Walid Nabhan. Une publication qui peut être déconstruite et offrir une seconde lecture de laquelle naissent de nouvelles relations entre les images et le texte, bâtissant une narration complexe pleine de surprises. ### _**Du « Paradoxe Okinawa à « The Thin place »**_ _"Le Paradoxe Okinawa" a inspiré un projet de spectacle audiovisuel et en direct appelé " The Thin Place ", présenté également dans le jardin du Château d’Eau le 5 juin à 21h30._ _En co-création avec l'artiste et musicienne toulousaine Fanel qui a aussi effectué une résidence à Okinawa pour s'imprégner de la musique traditionnelle d'Okinawa et des rencontres avec les habitants d'Okinawa et les artistes musicaux._

Stage 6–18 ans Gratuit

30 août 2026 · 11:00 – 18:00

🎨 Culture

Pierre-Elie de Pibrac "Hakanai Sonzai"

Toulouse (31)

### **Vernissage en deux temps le jeudi 4 juin :** **\> Chapelle des Cordeliers | 17h30** **\> Le Château d’Eau | 18h30** **Hakanai Sonzai signifie en japonais « je me sens moi-même une créature éphémère ». Dans ce travail, l’artiste s’attache à décrire le sentiment d’impermanence qui imprègne la culture japonaise, dans une société qui a forgé des règles collectives exigeantes afin de faire face à l’hostilité d’une nature qui impose sa loi.** Poursuivant un travail photographique anthropologique initié à Cuba\*, Pierre-Elie de Pibrac se rend au Japon en 2020 ; pays qui a connu le terrible tsunami de Fukushima et où les habitants se livrent peu sur leurs émotions, leurs inquiétudes psychiques et intimes. Prolongeant une démarche initiée dès 2016 sous forme d’enquête immersive, l’artiste entreprend d’aller à la rencontre d’individualités cherchant à exprimer la singularité d’une histoire personnelle par le biais de leur participation au projet photographique : yakuzas, rescapés de Fukushima, hikikomori (personnes vivant coupées du monde et des autres, souvent cloîtrées et réfugiées dans leur chambre) ou « évaporés » ayant opté pour une disparition volontaire… Lors de ce long périple, le photographe saisit des instants de vie : les Japonais sont au cœur des dérives de l’anthropocène, sujet brûlant de nos sociétés modernes. Réalisés à la chambre – mode de prise de vue hérité des origines de l’invention du médium –, ses portraits résultent de rencontres durant lesquelles, à rebours du geste furtif du reporter, hommes et femmes, adolescents et adultes se livrent sur leur histoire personnelle, leur fragilité, leurs inquiétudes existentielles. Doucement, on entre dans la vie de chacun d’eux, chacun est devenu un personnage qui exprime la fuite du temps, la difficulté d’être au monde, une certaine mélancolie. Pays où la pression sociale et l’exigence du paraître influent fortement sur l’identité de la personne, mais aussi pays où les forces aléatoires de la nature, avec ses séismes terrestres et marins récurrents, le Japon a développé depuis des siècles le concept de mono no aware, une sensibilité pour l’éphémère, une perception aiguë de la vanité et de l’impermanence des choses. L’exposition entremêle portraits en grands formats, tous pris dans des décors et lumières naturels, et photographies noir et blanc inspirées de la tradition japonaise de l’Ukiyo-e, art subtil de l’encre et des gravures sur bois. Les images de Pierre-Elie de Pibrac nous immergent dans la profondeur de la culture et l’esthétique japonaises, donnant à voir, en creux, la fragile beauté de notre condition humaine. \*série Desmemoria exposée à la Chapelle des Cordeliers (Toulouse) du 5 juin au 5 juillet 2026

Stage 5–18 ans Gratuit

30 août 2026 · 11:00 – 18:00

🎨 Culture

Visite Flash : La Goutte d’Eau - Stéphane Thidet

Toulouse (31)

La Crue de 1875 à travers... une goutte d’eau --------------------------------------------- Afin d’accompagner la découverte de l’installation La Goutte d’eau, des visites flash de 30 minutes sont proposées régulièrement au sein de l’exposition. Incluses dans le billet d’entrée, elles offrent aux visiteurs un temps de médiation pour approfondir leur expérience de l’œuvre. Au fil de cette présentation, les médiateurs reviennent sur la démarche de l’artiste Stéphane Thidet et sur la place centrale de l’eau dans son travail. L’installation fait écho, de manière sensible et poétique, à la crue historique de la Garonne qui a marqué Toulouse il y a 150 ans. Plutôt que de représenter la catastrophe, l’artiste choisit la forme minimale de la goutte pour évoquer la mémoire du fleuve et la puissance ambivalente de l’eau. En savoir plus

Stage 8–18 ans Prix non communiqué

30 août 2026 · 14:30 – 15:00

🎨 Culture

Chapelle de La Grave : Architecture & Œuvres

Toulouse (31)

Une découverte vivante du monument et de ses trésors ---------------------------------------------------- Symbole incontournable de la rive gauche de Toulouse, la Chapelle de La Grave ouvre ses portes pour des visites guidées rapides centrées sur son architecture emblématique et la mise en lumière d’une de ses œuvres. ### Un patrimoine architectural et artistique à l’honneur La Chapelle de La Grave ne se résume pas à sa coupole. Elle raconte une histoire humaine, sociale et spirituelle, à la croisée de l’art et de la médecine. Les œuvres exposées sont étroitement liées à son histoire. Des sculptures aux reliquaires à paperolles (ces délicates compositions de papier roulé, doré ou coloré) en passant par les tableaux monumentaux représentants notamment des scènes religieuses, les collections témoignent de la richesse picturale de la Chapelle et de la finesse du travail artisanal de l’époque.

Stage 10–18 ans Prix non communiqué

30 août 2026 · 16:00 – 16:30

🎨 Culture

La rocà fragil & Là où se loge le manque

Toulouse (31)

Charlotte Auricombe présente l'aboutissement de plusieurs années de travail sur un paysage familial et sur le thème du manque. En écho aux images viennent dialoguer les porcelaines de Xavier Castro comme pour renforcer cette relation à une matière sensuelle et fragile, chère à leurs deux univers. **Vernissage jeu. 18 juin - 18h30** **Ouverture exceptionnelle les dim. 5 juil. et 6 sept. de 12h à 18h**

Stage 0–18 ans Prix non communiqué

31 août 2026 · 09:00 – 12:30