Situé au cœur d'un écrin de verdure, Parc archéologique Asnapio invite les familles à remonter le temps, de la Préhistoire au Moyen Âge. Ce parc archéologique unique propose des reconstitutions grandeur nature d'habitats anciens réalisées à partir des découvertes archéologiques régionales et selon les techniques de construction d'autrefois.
Au fil des sentiers, petits et grands découvrent comment vivaient nos ancêtres : de la tente préhistorique à la ferme gauloise, en passant par la villa gallo-romaine et les maisons du Moyen Âge. Chaque bâtiment permet d'imaginer le quotidien des hommes, des femmes et des enfants à travers les siècles.
Grâce aux visites guidées, aux ateliers participatifs, aux démonstrations et aux journées thématiques, expérimentez les gestes, les savoir-faire et les techniques de nos ancêtres de manière ludique et interactive.
C'est une sortie idéale pour les familles qui souhaitent apprendre en s'amusant, toucher l'histoire du doigt et partager un moment de découverte au grand air.
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**“Heureux les fêlés, ils laissent passer la lumière”**
Ce spectacle c'est un chœur de 6 femmes : "les sentinelles". Elles sont invisibles et pourtant tout à côté de nous, les humain·es. Reliées, elles dansent, échangent, chantent, regardent le monde et l'entendent avec naïveté. Elles observent avec inquiétude les empêchements, les dominations et les peurs. Elles s'émerveillent aussi de la beauté du monde et des êtres, sans pouvoir y goûter. Interpellées par nos ambivalences, elles décident de plonger avec frisson, dans les sensations du monde. Elles se mêlent alors avec empathie et auto-dérision aux autres êtres vivants et plus particulièrement les spectateurices qui les entourent.
Un spectacle tout terrain tout public qui s'interroge avec décalage sur nos libertés empêchées et les dominations subies.
**Vendredi 20 novembre** à 19h30
**Dès** 9 ans
**Durée** 1h
**Tarifs** 5 / 3 €
**Sur réservation** via le lien
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**Interprètes :** Stéphanie Constantin, Frédérique Sauvage, Coline Morel, Jeanne Bourgeois, Sabine Anciant ; Musicienne chanteuse : Aïcha Haskal ; Regard extérieur : Aude Denis
Soutiens à la création : Projet soutenu par : La Communauté de Communes Osartis-Marquion (62), la ville de Lille (59), le Département du Pas-de-Calais (62), la Région Hauts-de-France (59), la DRAC Hauts-de-France (59) ; Accueil en résidence : Le Tandem à Douai (59), la ville de Marquion (62), la Ferme d'En haut à Villeneuve d'Ascq (59), la Fileuse à Loos (59), le Théâtre de Nevers (58), la Maison Avron à La Corne-en-Vexin (60), la ville de Leffrinckoucke (59), la Verrière à Lille (59), la Maison folie Moulins à Lille (59)
Soutien à la tournée : Préachats : La Communauté de Communes du Vexin-Thelle (60), la Ferme d'En haut à Villeneuve d'Ascq (59), la ville de Marquion (62), Cirqu'en Cavale à Calonne-Ricouart (62), le Cirque du Bout du Monde à Lille (59), les Douchynoiseries à Douchy-les-Mines (59), la MJC de Saint-Saulve (59)
Le 14 juillet 1928, Roger Salengro, alors maire de Lille, inaugure une Salle des fêtes dans le quartier de Fives. Commande formulée à l’architecte Marcel Cools, cet édifice éclectique et teinté d’art déco, apporte alors à nouveau joie et créativité aux habitants.
Lorsque Lille est nommée Capitale européenne de la culture en 2004, une réhabilitation est planifiée. Ce sont dorénavant 800 personnes qui peuvent être accueillies aux événements du lieu.
Musique, spectacle vivant, danse ou arts visuels, aujourd’hui ce lieu abrite des événements de toutes sortes et pour tous les publics.
**Gratuit, sur réservation :** [resasff@mairie-lille.fr](mailto:resasff@mairie-lille.fr)
**Durée** 40 min
**Tout public**
**Mercredi 02 septembre, mercredi 07 octobre, mercredi 04 novembre, samedi 05 décembre**, 16 h
A 24 ans, malgré cette jeunesse insolente qui nimbe son regard brun d’un éclat pur et vif, Adèle Castillon a déjà vécu plusieurs vies, fictionnées ou réelles. De quoi nourrir sans effort les textes intimistes d’un premier album racontant sans fard une première rupture amoureuse, les tourments de la dépendance affective et de la dépendance tout court. Le tout avec cette authenticité et cette fraîcheur poétiques qui rendaient déjà irrésistibles les chansons de Vidéoclub, le duo électro pop à la nostalgie très 80’s – façon Odezenne meets Elli et Jacno - qu’elle forma à Nantes avec Matthieu Reynaud, à l’âge de dix-sept ans. \[…\]
Alors qu’elle était encore au lycée, un premier amour, fulgurant comme toutes les premières fois, lui donnera envie de monter Vidéoclub avec son amoureux d’alors. Le clip d’« Amour plastique », bricolé avec les moyens du bord et partagé par un acteur mexicain d’une série Netflix qui le rendra viral, leur attirera des dizaines de millions de streams. Une légende naîtra, achevée par une tournée et un dernier clip, « SMS », résumant avec malice trois ans d’amour et annonçant leur rupture.
Une autre qu’Adèle Castillon aurait pu s’y perdre. Mais la suite, c’est elle qui l’écrit, seule, force tranquille malgré des fragilités assumées, et un parcours cahoteux qui se dessine derrière le titre parfaitement aligné de ce premier album. Signée sur le label musique d’Iconoclast, la boîte de production d’images ultra-créatives, elle a trouvé en Surkin, talent affûté de l’électro aussi précoce qu’elle, le partenaire idéal pour tracer à deux un horizon musical neuf, alliant l’innocence de la pop française à un esprit homemade et jusqu’au boutiste, nourri d’impeccables références, aussi variées que la playlist très génération Z d’Adèle Castillon, à Taxi Girl, Suicide, Billie Eilish, Madonna, Beach House, Tame Impala, Chromatics, Miley Cyrus, Daft Punk Lio, Damso, Muddy Monk, Mylène Farmer ou Agar Agar. Les débuts frémissants d’une jeune artiste qui devrait, on le parie, compter dans les mois à venir.
Sacko Camara nous présente un spectacle drôle et émouvant où se mélange acting et performance de stand up américain. Moderne, dynamique, jovial et éclatant, Sacko Camara est originaire d’Abidjan (Côte d’Ivoire), où il vit toute son enfance.
Dès 2006, il poursuit ses études en France et commence les petits boulots. Son mariage, la naissance de son enfant, le sarcasme et le soutien de sa maman ivoirienne ainsi que ses petits rôles d’acteur l’inspireront pour nous présenter un spectacle drôle et émouvant où se mélange acting et performance de stand up américain.
Une conférence détournée autour de la figure d’ Albert CAMUS
Interprétation : Eric DUSSART
Ecriture et regard extérieur : Bernadette LEPOUTRE
L’homme qui se présente au public n’est ni un conférencier, ni un professeur, ni un spécialiste de Camus ou autres titres universitaires… Il n’est pas légitime comme on dit. Il est journaliste, il s’apprêtait à faire le modérateur d’une conférence qui n’aura pas lieu puisqu’on apprend que le conférencier ne pourra venir. Point de départ. La nature ayant horreur du vide, le journaliste modérateur prend la place du conférencier. Un jeu de chaise musicale si vous voulez. Ou qui va à la chasse…
Et puisqu’il prend la parole et bien figurez-vous qu’il la garde.